Archive for avril 2012

lundi, avril 30, 2012

Yu-Gi-Oh ! 5D'S

Présentation

Yu-Gi-Oh ! 5D'S est un manga de type shonen illustré par Masashi Sato et dont le scénario a été écrit par Masahiro Hikokubo. Le manga a été réalisé avec l'aide du studio Dice. Ce dernier est édité par Kana et pour l'instant seul le premier tome a été publié en France le 20 janvier dernier. Au Japon, ils en sont au troisième tome après un an de publication. Il est disponible au prix de 6,85 euros et compte 208 pages.
C'est un spin-off de Yu-gi-Oh ! et c'est une adaption de la série animée qui a été faite avant la parution du manga.
Il est à noter que le manga est vendu avec une carte en édition limitée : Le highlander des ténèbres qui est une carte de Jack.




L'histoire 

Si vous connaissez la série animée Yu-Gi-Oh ! 5D'S, alors ne vous attendez pas à retrouver ici les mêmes aventures. Les personnages dans le manga ont un caractère différent, un passé différent et un rôle différent. Nous avons donc affaire ici à une histoire originale qui n'a rien en commun avec la série animée même pour les jeux de cartes des héros.
L'histoire se passe des années après celle de Yu-Gi-Oh ! Le héros est Yusei et son meilleur ami qui se considère comme son frère est Secto. Secto est un peronnage qui n'apparaît pas dans la série animée, c'est une des nouveautés. Le lieu de l'action est Neo Domino.
L'histoire est basée sur des affrontements entre duellistes qui se battent avec des cartes. Les cartes sont de types synchros. Les motos sur lesquels ils se battent lors des duels sont des D-Wheel. Lors de l'affrontement, ils utilisent en plus de leurs cartes le feel qui est comme le reflet de l'esprit combattif et le duel est un riding duel. Plus on a de vitesse, plus on est puissant en faisant grandir le feel et en ayant la possibilité d'utiliser des cartes puissantes. Le duel s'arrête quand un des deux combattants n'a plus de point de vie (ils commencent avec 4000 points) ou lorsqu'il arrête sa moto.
On commence par un duel entre Secto et Yusei qui remporte ce duel comme à son habitude.
Secto explique la légende du cavalier squelette qui donnerait des cartes à qui le lui demande. Secto fait donc appel à lui pour obtenir une carte puissante et rare.
Le cavalier apparaît et Secto se retrouve inconscient. Yusei défit ce cavalier dans un duel de l'ombre en misant son âme pour sauver son ami. Lors de ce duel les coups reçus sont réels et on les ressent physiquement. Yusei remporte ce duel car le cavalier arrête sa monture et ce dernier lui promet de revenir le voir.
On se retrouve ensuite à Neo domino city, avec l'apparition du fils du préfet qui est aussi le roi absolu des duellistes : Jack Atlus.
Ce dernier va affronter et vaincre Yusei.
Aki dans le manga appartient à la Duel Academia Queen et en est la championne. Elle va défier Yusei dans un one shot run c'est un dire un duel de fell entre deux monstres de force équivalentes. Elle remporte ce dernier et explique à Yusei comment améliorer son feel.
Yusei a été invité au tournoi D1GP dans lequel il affrontera Jack et Aki en autre.

L'analyse

Ce qui frappe en premier dans ce manga c'est la différence avec l'animé. En effet, les cartes utilisées par Yusei et Jack sont différentes, Jack n'est pa sun ancien ami de Yusei, Aki n'est pas méchante, Secto est un nouveau personnage ainsi que le cavalier squelette et il y a l'apparition du feel.
Ces changements déroutent un peu au début quand on connaît l'animé et on se sent un peu perdu. Ma première réaction de ce fait a été une réaction de rejet.
L'atmosphère est lourde et l'action est omniprésente. Il n'ya pas de temps morts et les duels sont courts ce qui permet de vite passer à l'action suivante. Cela est plutôt positif même si je trouve que l'atmosphère est trop lourde pour un manga de ce genre.

A chaque fin de chapitre, on a le droit à une planche expliquant de manière humouristique la création du manga. C'est sympa et mignon.

Les illustration sont de qualités moyennes.

La dispoistion des cases et leurs tailles rendent parfois la lecture fastidieuses et donnent une impression de fouilli ce qui est très désagréable et porte préjudice au manga.

Au final, ce manga est moyen et plutôt décevant. Il ne vaut pas le Yu-GI-Oh ! d'origine. Pour une fois, je préfère l'animé au manga, je dois même dire que c'est la première fois que cela m'arrive !

J'ai été très déçu et j'espère qu'ils se rattrapperont dans les tomes suivants.

Ma note est de 10 sur 20.

dimanche, avril 29, 2012

Japon un an après : 8 regards sur le drame (les autres histoires)

Cet artcile va être consacré aux sept autres histoires courtes du recueil : Japon un an après : 8 regards sur le drame.


Vivre

Le scénario de cette histoire a été écrit par Kaede et les dessins sont de Mimu Hinita. Kaigaku Tou a quant à lui fait le logo et la calligraphie.

L'histoire commence le 17 avril 2011 sur une autouroute pour aller vers Hiroshima.

Le personnage principal de cette histoire est Satoshi. On assiste à l'installation de ce dernier et de sa famille dans leur nouvelle maison, ce qui pour moi est un symbole du renouveau après le drame. Ils viennent de Fukushima et ont donc été victimes de la catastrophe nucléaire. C'est suite à cela qu'ils ont déménagé pour construire un futur. On vit un vrai drame familial. On comprend mieux toute l'ampleur de la catastrophe, ce qu'ont vécu et ressenti les personnes.

Le dessin a un style beaucoup plus "manga" que dans la précédente histoire. Cependant, les illustrations demeurent belles. On reconnaît un style un peu shojo dans les traits de crayon.

Je trouve que l'histoire est un peu molle et traîne parfois en longueur. Cette histoire a une atmosphère lourde ; de ce fait, on se sent mal à l'aise comme le héros ce qui nous fait ressentir toute sa douleur.

Une question importante est soulevée à la fin de l'histoire, c'est comment aider au mieux les victimes des catastrophes, je trouve que c'est une très bonne question qui conduit à une vraie réflexion sur ce qu'il reste à faire au Japon et sur l'aide dont les victimes ont besoin.

On ne sent pas beaucoup d'espoir dans cette histoire mais plutôt du désespoir.






La survivante

Ceci est le titre de la troisième histoire de ce recueil. Son scénario est de Yasmine et les illustrations de Ken Takahashi.

L'histoire se déroule à Sendai et se base sur la découverte des ruines de Sendai par une jeune fille (celle qui figure sur la couverture du recueil).
L'héroïne est triste et désespérée. On ressent vraiment tout cela comme si on était à sa place. Elle se pose tout un tas de questions car elle est en état de choc. Elle se sent même coupable d'être en vie et elle se demande pourquoi elle est la seule survivante. Tous ses sentiments sont réalistes et on s'identifie parfaitement à elle car on ressentirait à peu près la même chose dans la même situation.
Le paysage montre des ruines ; en effet tout a été ravagé : c'est le symbole de la désolation et du désastre.

Je n'aime pas trop les illustrations que je trouve un peu trop simplistes à mon goût.

Cette histoire est celle qui est la plus mise en avant dans le recueil car elle est vraiment tragique et on ressent tout de suite toute l'intensité du drame causé par les catastrophes.
L'atmosphère est angoissante et chargée de peur. Cela est transmis par les illustrations et les pensées de l'héroïne.
La disposition est la suivante : une illustration après une pensée. Ainsi, on voit dans la première case ce qu'elle voit puis dans la seconde ce qu'elle pense, cela rajoute un côté réaliste et dramatique.






C'est ton tour, Gaichi

Voici la quatrième histoire écrite et dessinée par Fuji Ma-Yu.

C'est l'histoire d'une troupe de théâtre. Les personanges principaux sont Gaichi et Takehachi. Gaichi est un vendeur d'assurance qui joue des rôles féminins dans les pièces de théâtre. A la fin, on voit que toute cette histoire n'est qu'un souvenir de la vie des personanges avant la catastrophe.

Le style graphique est le même que celui utilisé dans les shojos.

Il y a beaucoup de texte, ce qui parfois rend la lecture pas très agréable.

Cette histoire est originale et se démarque des autres. On se croirait dans un shojo avec une trame basée sur la romance. Cela adoucit le côté dramatique de la situation.





Un centenaire à Fukushima

Le scénario est de Dayhne Binatai et les illustrations sont de Yudai.

Cette histoire se déroule en mars 2011, le jour de l'anniversaire du personnage principal qui est Akito Okada. On veut le faire évacuer de chez lui mais il refuse car c'est toute sa vie qui est présente dans cette maison.

Le style graphique est très soigné, détaillé et réaliste. Le trait est fin. J'aime beaucoup ce style.

Les cases sont sobres et claires avec peu de texte ce qui est agréable.

C'est un récit très émouvant et c'est un de mes préférés. Il est très réaliste et on fait référence à des événements réels, ce qui rajoute une pointe de réalisme. On apprend beaucoup de choses sur l'histoire du Japon, j'ai beaucoup apprécié cela.







Le cercle des liens

Voici la sixième histoire de ce recueil. Yoshiha Kono en a fait le scénario et Megumi Asada en a fait les illustrations.

Sota qui est un petit enfant est le personange principal. Il prie sur la tombe de sa mère lors du tremblement de terre. Ce dernier se remémore les derniers instants avec sa mère.
Sota veut absolument récupérer le collier de sa mère. Elle a donné cela en souvenir d'elle. Son père cherche  Sota et on ressent toute la panique ainsi que la peur de ce dernier qui ne trouve pas son fils. On réagirait comme lui. A la fin, Sota se reconcilie avec son père. Le père de Sota donne un collier identique à celui que la mère de Sota avait donné à son fils.

Je n'aime pas trop les dessins.
Il n'y a pas trop de texte ce qui facilite la lecture : c'est donc appréciable.

On sent l'espoir renaître à la fin de l'histoire. Cette dernière est émouvante et touchante, j'ai apprécié la lire. On voit aussi les ravages causé par le tremblement de terre.



Le symbole de la reconstruction

Tetsuya Kawaichi est l'auteur et l'illustrateur de cette septième histoire.

L'histoire se déroule à l'aéroport de Sendai. Elle commence avec le drame et finit avec la reconstruction. Cette histoire est très réaliste avec la description de faits réels. On apprend ainsi comment s'est passée cette reconstruction, cela m'a beaucoup plu. On suit cela à travers la vie d'un ouvrier ce qui rajoute un côté réaliste.

Les illustrations sont moyennes à mon goût.

A travers les personnages et l'histoire, on se rend compte des difficultés que rencontre la Japon pour se redresser. Cet aéoroport est le symbole de la reconstruction, du renouveau et donc une lueur d'espoir. C'est une belle histoire assez réaliste que j'ai beacoup aimé.




Un otaku à Sendai

Il s'agit ici de la huitième et dernière histoire du recueil. Le scénario est de Glou et la dessinatrice est Amane Asamagi.

C'est l'histoire d'un jeune homme qui aime les sentais et qui se trouve à Sendai lors du tremblement de terre.
Ryuji (c'est son nom) est avec quatre des ses amis lorsque se produit le tremblement de terre. Après cela, il se prend pour un héros de sentai et se met à aider le plus possible pour la reconstruction et le sauvetage des personnes. C'est un très beau symbole de courage et d'espoir.

Les illustrations sont belles et j'aime beaucoup ce style.

Le fait qu'il n'y ait pas trop de texte est appréciable, cela évite que les cases  soient surchargées ; ainsi, la lecture est plus fluide et agréable.

Cette histoire est mignonne et remplie d'espoir.
J'ai beaucoup aimé.

On finit le recueil sur l'espoir, le courage et la reconstruction. On passe ainsi du drame au renouveau. C'est une fin logique et pleine de positivisme. J'aime beaucoup.


samedi, avril 28, 2012

GTO nouvelle édition volume double tome 1

Présentation

GTO ou Great Teacher Onizuka est un manga de Toru Fujisawa édité par Pika. Il compte 25 tomes.
La nouvelle version qui propose des volumes doubles (regroupe deux tomes en un) a été publiée à partir du 7 septembre 2011. Ce volume compte 376 pages et à la fin on trouve une interview de Fujisawa. Il est à noter qu'à la fin se trouve un lexique également.
C'est un shonen mélant action et humour dans la vie quotidienne.
Il vaut 10,80 € ce qui est un prix avantageux étant donné qu'il regroupe deux volumes, on gagne environ 3 euros.
GTO a été publié pour la première fois en France en février 2001 toujours par Pika et le dernier tome a été édité le 22 avril 2004. Il fut pulbié pour la première fois au Japon en 1997.
C'est une suite de Young GTO qui est elle même une suite de Bad Company. Ces deux séries sont du même auteur que GTO. Le suite de GTO est GTO shonan 14 days.









L'histoire

GTO nous narre les frasques et la vie de Onizuka un ancien voyou qui veut devenir professeur.
Au début de l'histoire, ce dernier cherche désespérément du travail mais se fait recaler à cause de son passé de voyou et de son caractère colérique.
Un jour, il rencontre une lycéenne qui le drague. Erika obtient donc un rendez-vous avec notre héros qui s'invente une vie de luxe pour l'épater. Malheureusement pour lui, cette dernière vit avec un professeur et elle finira par retourner avec.
Onizuka déçu et dépité décide donc de devenir professeur pour séduire les lycéennes. Il veut devenir le great teacher Onizuka.
Il obtient un stage dans une école (lycée Musashino de Kichi-Joji-Est) et dès son arrivée une fille le drague mais c'était un piège pour le forcer à payer une somme d'argent. Les garçons de sa classe ne le respectent pas et sont de vrais voyous. C'était sans compter sur le caractère violent et soupe au lait de notre héros qui s'en va règler cela à sa manière le soir même. Le lendemain tout le monde le respecte. Il va finalement aider cette fille Nanako qui à son départ lui promet de rester vierge pour lui.
Une fois son stage finit notre héros n'est pas au bout de ses peines car il apprend que pour devenir professeur il faut passer un examen mais ce dernier arrive à la fin de l'épreuve et n'obtient pas son diplôme. Pour lui c'est la fin de son rêve et il pense qu'il ne deviendra jamais professeur.
C'est alors qu'il apprend que l'on peut devenir professeur dans les lycées privés sur simple entretien. Il repart alors dans sa quête pour devenir professeur.
En allant à un entretien dans une école prestigieuse de Tokyo, il sénerve contre un vieux vicieux qui s'avérera être un des sous secrétaires de cette école. C'est ainsi qu'il rencontre Fuyutsuki qui comme lui va passer un entretien dans cette école.
La personne qui lui fait passer cet entretien n'est autre que Uchiyamada le fameux sous secrétaire. Notre héros échoue donc forcément lors de cet entretien et finit même par faire un german souplex au sous secrétaire.
Cependant, Sakurai l(a secrétaire générale) l'embauche. Il devient donc professeur à l'école Kissho de Tokyo.
Ce qui ne plaît  pas au sous secretaire qui promet de tout faire pour le faire renvoyer. Onizuka et Fuyutsuki fêtent leur réussite. Notre héros va donc enseigner mais pour cela il doit habiter dans l'établissement. Son logis est en haut de l'escalier menant au toit. Durant sa première nuit, il se passe plusieurs événements et il sauve la vie d'un jeune garçon en l'empêchant de se sucider. On apprend à la fin qu'il sera en charge d'une classe très spéciale.








L'analyse

Ce manga est plaisant à lire et divertit beaucoup. J'aime beaucoup le caractère d' Onizuka qui est un mélange de vice, de colère et de gentillesse. C'est un héros très émotif qui ne cache pas ses émotions. L'histoire est bien rythmée, on se demande ce qui va se passer et comment notre héros va réagir. J'aurai beaucoup aimé avoir un professeur comme lui et je me reconnais un peu en lui dans le côté colèrique et gentil. Il résoud tous les problèmes et les élèves finissent par l'adorer. Sa manière de régler les problèmes est spéciale mais amusante tout en étant remplie de bon sens. On se rend compte que sous son caractère de voyou c'est un jeune homme ayant de bonnes valeurs et qui fera par devenir un great teacher comme il dirait. J'apprécie beaucoup aussi son côté non académique cela change du model de professeur que l'on connaît.

Les dessins sont plutôt beaux même si cela reste très dans le style manga. J'aime beaucoup les gros plans quand onizuka a une émotion forte. Dans ces cas là, on retrouve vraiment le dessin manga comme il est censé être ce qui me fait rire à chaque fois.

Il y a beaucoup de texte ce qui peut parfois entraîner une lecture difficile notament quand c'est écrit en tout petit. Le texte est de temps à autre écrit en trop petit caractère. Du fait de l'étroitesse de certaines case quand il y a beaucoup de texte c'est assez fastidieux à lire.

C'est un excellent manga mélangeant humour, action et vie quotidienne. Je dois avouer que se fut pour ma part une très bonne surprise. En effet j'avais vu des extraits de l'animé et j'en avais plutôt une mauvaise opinion. J'ai acheté ce tome pour voir si cela se confirmait mais dès les premières pages, j'ai accroché et j'ai eu un vrai coup de coeur.
J'ai d'aillieurs acheté la suite dès que j'ai pu.

Ma note est de 20 sur 20.

vendredi, avril 27, 2012

YU-GI-Oh ! GX

Voici un petit dossier sur une série phare de la chaîne Manga. Je dois avouer que c'est mon coup coeur de la semaine.

Les noms de cette série sont Yu-Gi-Oh, Yu-Gi-Oh ! Duel monsters GX en américain et GX, Yugio dyuen Monsutazu en japonais.

Cette série est considérée comme une suite de Yu-Gi-Oh ! car on fait souvent allusion à ce dernier. Cependant pour moi, c'est plus un spin-off qu'un suite car tout est différent.
Il est vrai que l'on parle souvent de Yugi, que c'est Seito Keiba qui a construit l'académie et que l'âme ami de Jaden est Koribo qui était une des cartes préférée de Yugi ; mais à part cela tout est différent. Les cartes sont différentes, les modes de duels sont différents, les personnages sont différents et les histoires n'ont rien avoir. L'univers est le même mais le cadre et le reste diffère complétement.



C'est avant tout un animé avant d'être un manga. En effet, une fois n'est pas coutume la série animée est sortie avant le manga, on peut donc dire que le manga découle de la série pour une fois et non l'inverse.

La série compte 180 épisodes et 4 saisons. La quatrième saison n'a jamais été diffusée en France et n'a jamais été traduite non plus.
L'animé a été diffusé au Japon pour la première fois le 6 octobre 2004 sur TV Tokyo et s'est terminée le 26 mars 2008.
Ensuite, c'est 4 Kids entertainment qui a traduit cette série en anglais pour la diffuser aux U.S.A. Elle sera diffusée aux U.S.A sur Cartoon Network et 4 Kids TV. Elle sera par la suite, diffusée au Canada, au Danemark, en Finlande, au Brésil, au Mexique, en Hongrie, en Roumanie, en Moldavie et en France.

En France, on peut suivre les aventures de Jaden sur la chaîne Manga.

Le héros principal est Jaden Yuki qui entre à l'académie pour devenir un grand duelliste. Il est capable de voir l'esprit des cartes. Il peut donc voir l'âme d'une de ses cartes : Koribo qui est par aillieurs sa carte préférée. Il a le jeu héros des éléments et par la suite héros des éléments néo-spatial. Son plus grand rival est Chad qui peut lui aussi voir l'esprit des cartes.




Dans la première saison, ils doivent affronter les cavaliers de l'ombre et les bêtes sacrées, dans la seconde, il affronte la société de lumière dirigée par Santorius, dans la troisième il affronte Yubel qui prendra le contrôle de Jaden pour qu'il est plus de puissance : de ce fait, il deviendra le souverain des ténèbres et dans la dernière saison, il affronte Trueman et combat les ombres du chaos.
A la fin, Jaden retourne dans le passé et affronte Yugi Muto. Il ne revient plus à la duel académie. Il voyage avec l'âme de Banner et de Pharaon.



Le manga est de Naoyuki Kageyama qui est supervisé par Kazuki Takahashi.

Il est paru dans V.Jump de décembre 2008 à mars 2011. Au Japon ce manga compte 9 volumes disponibles en France. Kana les a édités depuis juin 2008 et le dernier tome est sorti au mois de février de cette année.

jeudi, avril 26, 2012

Conférence sur les Yaois

Le 22 avril dernier s'est tenu au Manga Café V.2 une conférence intitulée : Docteur boy's love et mister yaoi.
Cette conférence parlait de mangas et de fanzines se rapportants au yaoi essentiellement et à ses dérivés.



C'est l'association Méluzine qui a organisé cette conférence.
Le but de cette association qui édite des fanzines et de créer des espaces non commerciaux pour réunir ceux qui aiment les mangas et ceux qui aiment les fanzines. Pour eux, les mangas sont faits pour tout le monde et il faut éviter les clichés. Ils veulent créer des espaces d'échanges chaleureux.



Lors de cette conférence, on a pu voir des fanzines et des mangas sur une table. Ces derniers étaient disponibles à la consultation et à la vente. Les fanzines présents étaient : Méluzine, Dokun et fanzines mode d'emploi. Les mangas présents étaient les suivants : Love mode, No money, La rentrée, Silent love, Gravitation, Ma copine est fan de yaoi, Yebisu, Touch of charm, Viewfinder, Housekeeper of buisness suit. Le magazine de Kazé BExBOYS était également présent sur cette table.



















Les styles décryptés lors de cette table ronde étaient : le bara (même si le terme n'est pas exact), le shonen ai et le yaoi.

Le shonen ai est un type de manga accés sur les sentiments sans le caractère sexuel que l'on peut retrouver dans les yaois.

Le bara est un terme inventé par les forums américains. C'est le pendant masculin des yaois. Ce style de manga est écrit par des hommes pour des hommes.
Le seul auteur gay traduit en France est Gengoro Tagame. Son style est plutôt très hard et plus fort que le sm. Ses illustrations sont très réalistes et très belles. C'est un véritable artiste. Il ne se limite pas à l'illustration de mangas. La star montante est Takeshi Matsu. Jiraiya est un auteur très mystérieux. Dans un style moins violent et plus humouristique on trouve : Kasukida Ichikarao.



Le yaoi est le genre qui a tenu la plus grande place lors de cette conférence. Ce genre représente un certain fantasme féminin ce qui explique son succés. Dans ce style on trouve des histoires d'amour masculines. Cela parle donc d'homosexualité. Les scènes sont très explicites et il y en  a beaucoup qui sont érotiques. La plupart des yaois sont déconseillés au moins de 16 ans.
Les mangakas eux préférent parler de boy's love car poue eux le yaoi est une parodie de shonens à la base.
Dans ce style on trouve souvent une relation de dominant/dominé. Le seme (dominant) est souvent un homme viril, grand, brun et ténébreux. Le uke (dominé) est plutôt chétif, petit et d'allure féminine.
En France, les lectrices de yaois préfère souvent le seme.
Au Japon, chacun garde son rôle alors que dans les yaois ou fanzines occidentaux, il peut y avoir des renversements de rôles.
Les yaois sont écrits par des femmes pour des femmes.
Le yaoi est très mal connu au Japon et reste très marginal.
Zetsuaï (bronze) est le premier yaoi paru en France, son auteur est Misami Osaki.
Les scènes érotiques sont souvent irréalistes et irréalisables : cela reste dans le domaine du fantasme.

BExBOYS est un magazine de publications entièrement consacré aux yaois. Son but est de réinstaller le genre. Il présente tous styles de yaois. Dans son prochain numéro, on pourra découvrir Rin de Yukine.



Au Japon, ce genre ne choque pas car tant que s'est dessiné pour eux ce n'est pas grave.
Le succés du yaoi s'explique souvent par sa qualité graphique.

Pour conclure voici quelques références en matière de yaoi : Cut de Taka Kawae et Le jeu du chat et de la souris de Setoura Mizushiro.

J'ai beacoup aimé cette conférence qui était très riche, chaleureuse et de qualité.

mercredi, avril 25, 2012

Japon un an après : 8 regards sur le drame (première histoire)

Je commence ici l'analyse d'une des 8 histoires extraites du recueil : Japon un an après : 8 regards sur le drame.
Je consacre un article à la première histoire car j'ai rencontré et interviewé(http://lemondefoudesmangas.blogspot.fr/2012/04/seance-de-dedicaces-de-katsura-takada.html http://lemondefoudesmangas.blogspot.fr/2012/04/interview-de-katsura-takada.html ) son auteur, Katsura Takada. Ce dernier voulait savoir ce que les français pensaient de son histoire, c'est donc suite à sa demande que j'effectue cet article.



La première histoire s'intitule donc : Tadaima et a été traduite par : Je suis de retour. Son auteur et dessinateur est Katsura Takada.

L'histoire se déroule à Tokyo, le jour même à 14h46 où un grand séisme frappa cette ville suite aux événements du 11 mars 2011 qui ont eus lieu au Japon. Le héros s'appelle Tomokazu.

L'histoire commence par des images d'une foule marchant dans les rues. Ensuite, on voit notre héros qui travaille comme chaque jour dans son bureau. Tout est normal, on se croirait dans la vraie vie, comme si on observait quelqu'un entrain de travailler. Soudain, suite à un tremblement de de terre à l'est du Japon, la terre se met à trembler. Tomokazu veut donc rentrer chez lui, après cela, car il n'arrive pas à joindre sa femme. Cela est une réaction normale et réaliste. On aurait tous agit de la même manière. On peut s'identifier au personnage. Sa femme était partie à sa rencontre, on aurait tous agi comme elle. A la fin, il retrouve sa femme. L'histoire se finit par la mention d'un fait réel.

On passe de la peur au soulagement. on voit les pensées du personnage et de ce fait, on ressent ce qu'il vit. L'inquiétude est omniprésente à travers les interrogations du héros.

Les illustrations sont très belles, détaillées et réalistes. J'aime beaucoup car c'est un dessin très fin. Les images montrant la secousse, nous font bien ressentir l'intensité du tremblement de terre, ce qui est plutôt une résussite. Les illustrations nous font bien ressentir toute l'intensité des événements, on s'y croirait.
Les personnages sont très bien faits et très réalistes.

On ressent très bien les émotions à travers les illustrations et le texte comme la peur. Cela rajoute encore une touche de réalisme. Le style est épuré et clair, j'aime beaucoup. On voit bien les émotions sur les personnages ce qui rend cela encore plus réaliste.

Il n'ya pas trop de texte, juste ce qu'il faut, ce qui permet d'éviter que la case ne soit surchargée. Les cases sont assez grandes et donc cela facilite la lecture et la rend plus agréable. L'histoire est courte mais bien faite et réaliste. Il n'y a pas de longueurs, elle se lit facilement et on veut savoir la suite à chaque page lue.

En conclusion, cette histoire est une vraie réussite.

mercredi, avril 25, 2012

Séance de dédicaces de Katsura Takada

Samedi dernier je suis allé au Manga Café V.2( http://lemondefoudesmangas.blogspot.fr/2012/04/manga-cafe-v2.html ) pour une séance de dédicaces faite par le mangaka de l'histoire courte : Taidama. Je suis de retour.(première histoire extraite du recueil : Japon un an après : 8 regards sur le drame) Katsura Takada.







J'en ai donc profiter pour acheter ce recueil que j'ai lu (je ferai plusieurs articles dessus).

Katsura Takada accompagné de la traductrice du recueil et de Kazé, m'a donc dédicacé mon recueil.
























C'était un moment très conviale et très agréable. L'équipe de Kazé présente sur place était très sympa, Katsura Takada était très souriant et j'ai pu beaucoup discuter avec l'attaché de presse de Kazé, la traductrice et Katsura Takda.
J'ai beaucoup apprécié ce moment passé en leur compagnie.

























Lors des dédicaces, l'auteur ne se contentait pas de signer mais il faisait un dessin soit la fille sur les posters soit du héros de l'histoire. Pour ma part, j'ai choisi la fille car je préfère les personnages féminins. Il prenait vraiment son temps et accordait de l'importance à chaque personne. C'est une chose rare et appréciable.





A la fin de la séance, j'ai pu interviewer Katsura Takada ( http://lemondefoudesmangas.blogspot.fr/2012/04/interview-de-katsura-takada.html ).

Ensuite, à la demande de Manga Café, il a dessiné le personnage féminin sur le mur de l'établissement et l'a dédicacé.
J'ai beaucoup apprécié de pouvoir voir une performance en direct de ce mangaka qui pour moi dessine vraiment très bien. J'aime beaucoup son style fluide et réaliste.












J'ai passé un super après-midi dans une ambiance chaleureuse et très conviviale en compagnie de l'attaché de presse de Kazé, de l'équipe du Manga Café, de la traductrice et de Katsura Takada.
Je les remercie tous pour leur gentillesse et leur disponibilité.


mardi, avril 24, 2012

Japon un an après : 8 regards sur le drame

Présentation

C'est  en allant à la séance de dédicace du samedi 21 avril 2012 de Katsura Takada que j'ai acheté le recueil : Japon un an après : regards sur le drame.
Il regroupe 8 histoires courtes sur ce qui s'est passé au Japon le 11 mars 2011.
Ce recueil est publié chez Kazé et a été fait sur la demande de ce dernier.
8 jeunes mangakas et 5 auteurs ont été réunis pour cette occasion. C'est une collaboration franco-japonaise dont tous les bénéfices sont reversés à la Croix Rouge japonaise.
Il a été distribué en France le 14 mars 2012 au prix de 19,94 euros.


L'ouvrage


Le couverture est sobre : on voit une fille au milieu des ruines (c'est l'une des illustrations qui est présente dans la troisième histoire qui s'intitule : La survivante). On ressent de suite, la solitude, le côté dramatique, la tristesse, la destruction et la désolation. Dès le début on plonge dans l'univers du drame et cela boulverse le lecteur.

Quand on ouvre le livre, on voit sur la droite un objet représentant un chat au milieu des ruines (illustration extraite de la troisième histoire) et à gauche une fille qui a peur.
Cela renforce les premières sensations. On ressent la désolation, la sensation de perte et l'angoisse.
On voit que la troisième histoire est mise en avant dès le début.






On voit ensuite huit illustrations sur huit pages en couleurs présentant chacune une histoire et les héros de chacune d'elles dans l'ordre chronologique. Elles sont très belles et je trouve que c'est une bonne idée que d'introduire des illustrations en couleurs.

Les dernières pages de l'ouvrage sont blanches avec une petite illustration sur chaque page extraite de chaque histoire, comme un rappel. L'ordre des histoires n'est pas respectée.

Sur la dernière page on voit encore une illustration tirée de la troisième histoire représentant l'héroine.

L'analyse

Les histoires sont variées et ont chacune des styles différents.

Le trait de crayon de beaucoup d'histoires présentes dans ce recueil me fait penser au coup de crayon des mangas de type shojo.

Dans chaque histoire, on insiste beaucoup sur les émotions sauf dans la quatrième (Cest ton  tour, Gaichi) où l'on attache plus d'importance aux souvenirs et moins à l'émotion selon moi.

Pour moi la cinquième histoire (Un centenaire à Fukushima) sort du lot car on revit cent ans d'histoire du Japon à travers la vie du personnage.

Les histoires les plus réalistes pour moi sont : la première (Je suis de retour), la cinquième et la septième(Le symbole de la reconstruction).

Pour la septième, la quatrième et la première histoire, le dessinateur est la même personne que le scénariste alors que dans les autres, il y a un scénariste et un dessinateur.

Dans la quatrième histoire, on ne fait que des allusions sur ce qui s'est passé le 11 mars 2011, dans la septième, on n'en parle qu'au début alors que dans les autres, tout se passe le jour même ou dans les jours juste avant ou juste après.

mardi, avril 24, 2012

Interview de Katsura Takada

Lors de la séance de dédicace organisée par Kazé au Manga Café V.2 le samedi 21 avril 2012, j'ai pu interviewer l'un des créateurs du manga Japon, un an après : 8 regards sur le drame, Katsura Takada.


Katsura Takada est à la fois l'auteur et le dessinateur d'une des 8 histoires - la première - qui composent le recueil Japon, un an après : 8 regards sur le drame. publié chez Kazé. Il était présent pour dédicacer ce recueil.









Etaient également présents à ses côtés Kazé, maison d'édition de ce recueil et la traductrice de ce manga.


D'où venez vous?

Je suis de Kyoto mais je vis actuellement à Tokyo.

Quel âge avez-vous?

Ceci est un secret (rires).

Depuis quand dessinez-vous?

J'ai été assistant de mangakas pendant 10 ans et je suis mangaka indépendant depuis 3 ans.

Pourquoi avez-vous fait ce manga?

J'ai reçu une offre de Kazé pour écrire ce manga.

Je voulais décrire ce qui c'était passé lors de la catastrophe de Fukushima vue de Tokyo en étant le plus proche possible de la réalité.
J'ai plus ou moins vécu cela de la même façon que le héros a vécu cette situation. De ce fait, j'étais l'un des seuls à pouvoir décrire la vérité.
J'étais dehors quand cela s'est produit et comme le héros, je suis rentré à pieds chez moi. Cela faisait une marche d'environ 15 km.

Ma démarche était de montrer aux français ce qui s'est passé autour d'un endroit moins touché que l'épicentre.

Que pensez-vous de votre collaboration avec les autres auteurs?

J'ai aimé travailler avec eux mais je pense que mon histoire est la meilleure (rires).

Je dit cela car je pense être celui qui a été le plus proche de la réalité.

J'ai beaucoup apprécié l'histoire sur la reconstruction de l'aéroport de Sendai. L'auteur de cette histoire était vraiment présent lors de cette reconstruction.

Il y a eu un événement organisé par un groupe de mangakas pour la reconstruction de cet aéroport.

Il a avoué avoir été impressionné par cette histoire aussi bien au niveau du dessin que de l'histoire elle même.

Envisagez-vous d'autres collaborations?

Oui, pour un thème spécifique ou si je trouve l'histoire intéressante, je collaborerai avec plaisir.

Quels sont vos futurs projets?

J'écris une série pour un magazine japonais en ligne et j'espère pouvoir la finir. C'est sur Dengeki comic-japan web-magazine.

Comptez-vous revenir?

Je suis venu grâce à Kazé et j'espère revenir.


Je tiens à remercier Katsura Takada et Kazé pour avoir eu la gentillesse de me permettre de faire cette interview et pour leur  accueil chaleureux

mardi, avril 24, 2012

Lily la menteuse

Présentation


Lily la menteuse est un manga de Ayumi Komura qui sortira le 16 mai prochain au édition Akata Delcourt. C'est un manga de type shojo regroupe déjà 6 tomes au Japon. C'est un bimestrielle qui sera vendu au prix de 6,99 euros. Le tome 2 sortira le 4 juillet 2012 et le tome 3 en septembre 2012. 














Résumé

C'est l'histoire d'amour entre Hinata l'héroine principale et Shinohara.

Se sont deux lycéens. Shinora n'est jamais sorti avec une fille et Hinata n'est jamais sorti avec un garçon. Pour eux deux ça sera leur première histoire d'amour.
Cette histoire d'amour semble être comprise car Shinohara se travestit en fille.

L'histoire commence par la rencontre entre Hinata et Shinohara, ce dernier demande à Hinata de sortir avec lui, celle-ci s'empresse de dire oui car elle est trop heureuse d'avoir un petit ami pour la première fois. Shinohara part tout heureux et n'arrive pas à croire qu'un fille veuille de lui. Hinata repart en classe sur son petit nuage mais elle apprend une tragique nouvelle : son petit ami se travestit en fille. Pour elle, cela n'est pas possible et elle préfère rompre avec lui. Cependant par amour pour elle, Shinohara est prêt à ne plus se travestir et lui en fait la promesse à la fin de l'extrait que j'ai pu lire.

Analyse

Ce manga est un shojo dans la plus pur tradition avec en fond de trame une histoire d'amour compliquée entre deux lycéens. L'histoire repose sur cette romance comme dans beaucoup de shojos.
On pourrait donc se dire voilà un shojo comme tant d'autres, cependant deux points font que ce dernier se démarque.

Le premier est que les deux héros s'avouent leurs sentiments et se mettent ensemble dès le début, ce qui est rare dans un shojo et plutôt déroutant. On se demande sur quoi va reposer l'intrigue car cela se passe dès la première page.
Le second est la raison qui empêche leur histoire d'amour. En effet, le thème du travestissement est original et bien trouvé. C'est une bonne idée.
C'est à partir de cela que je pense pouvoir affirmer (en effet, j'attends les autres tomes pour savoir si je me trompe) que ce shojo qui semble banal sort quand même du lot et est intéressant et novateur.

Les illustrations sont plutôt moyennes mais typiques d'un shojo donc cela n'est pas trop gênant.

Pour conclure je dirai que ce manga est novateur tout en étant traditionnel ce qui fait un bon mélange, qu'il me tarde de découvrir plus en détail.
Ma note est de 15 sur 20 pour l'originalité de l'intrigue.

lundi, avril 23, 2012

Conférence Docteur boy's love et mister yaoi

Hier après-midi s'est tenu au Manga Café V.2 une conférence de deux heures sur les Yaoi et les dérivés.



Cette conférence a été organisée par l'association Méluzine et était ouverte à tous.

Cette conférence avait pour titre : Docteur boy's love et mister yaoi. Pour animer cette conférence étaient présents : Les membres de l'association Méluzine, Saloua de BExBOYS, Nicolas Penedo d'Animeland, Berylia de Niddheg et Fabrissou de Dokkun.

Cette conférence a rassemblé une quinzaine de personnes. L'ambiance était conviviale et décontractée.

Lors de cette conférence on a eu le droit à une projection d'images. Plusieurs mangas ainsi que des fanzines étaient présents sur une table pour être consultés ou vendus.





Cette conférence était très intéressante et expliquait bien ce qu'était le yaoi et les genres qui en ont découlés.

Il y a eu des présentations d'auteurs, de mangas et une explication du vocabulaire.

C'était riche et varié.
Les intervenants étaient de qualité et d'horizons diverses ce qui rendait le débat fort intéressant.
Il y avait une vrai réfléxion dans ce débat et on a pu y participer ce qui rendait cela très conviviale et riche.

J'ai beaucoup aimé cette conférence et je ferai des articles plus détaillés sur certains points.

Je remercie tous les intervenants pour leur gentillesse et leur disponibilité.

lundi, avril 23, 2012

Fairy Tail tome 1

Présentation

Fairy Tail est un manga de type shonen écrit et dessiné par Hiro Mashima. On compte 32 tomes au Japon et 23 en France. Il est édité chez Pika depuis le 10 septembre 2008.
Il est disponible au prix de 7,05 €.
























Résumé

L'histoire se passe dans un monde imaginaire où il existerait des magiciens, des humains et des créatures fantastiques.
Fairy Tail est en fait une guilde de magiciens. C'est la plus puissante et la plus réputée.
Les deux personange principaux que l'on voit dès le début sont Natsu qui contrôle le feu et qui appartient à la guilde de Fairy Tail et Lucy une jeune magicienne qui utilise la magie des constellations.
L'histoire commence avec l'arrivée de Natsu et de son chat Happy dans une ville où une jeune magicienne du nom de Lucy veut intégrer une guilde pour devenir puissante et connue.

Ensuite apparaît un étrange personnage qui semble très connu qui est Salamander le magicien du feu. Lucy décide d'aller le rencontrer après avoir fait l'acquisition d'une clef : celle de la constellation du chiot.
Natsu arrive devant ce magicien et semble surpris.  Le magicien disparaît et Lucy remercie Natsu et lui offre à manger. On apprend que ce magicien séduit les filles avec un charme de séduction et que Natsu sans s'en rendre compte à délivrer Lucy de ce charme.
Natsu lui explique que ce magicien est un imposteur.
En effet, Nasu connaît le vrai Salamander. L'imposteur fait ensuite croire à Lucy qu'il appartient à la guilde de Fairy Tail.
Lucy le rejoint donc sur son bateau où elle se fait capturer car l'imposteur veut la vendre comme esclave. Natsu la délivre et on apprend qu'il appartient à Fairy Tail et que l'imposteur n'est pas de cette guilde.
Natsu présente Lucy à ses compagnons et elle intègre Fairy Tail. Ils vont ensuite en mission pour secourir un magicien de Fairy Tail qui s'est fait possédé par un démon.
Lucy et Natsu décide de faire équipe et se prépare pour une nouvelle mission.

Analyse

Ce manga est plutôt riche en rebondissements et en aventures avec une bonne dose d'action et une pointe d'humour. Tous les ingrédients d'un bon manga sont présents dans un univers qui me fait penser à Harry Potter.
Les illustrations sont plutôt moyennes mais cela ne porte pas préjudice à l'histoire.
Les personnages sont attachants même s'ils ne se démarquent pas par rapport à d'autres héros du même genre (Daï par exemple de La quête de Daï).
Je dirai que ce manga ne sort pas du lot mais qu'il est plaisant à lire. J'attends les autres tomes pour avoir une opinion plus tranchée.
Ma note est de 14 sur 20.

dimanche, avril 22, 2012

Manga Café V.2

Hier après-midi je me suis rendu au Manga Café V.2 se trouvant 9 rue Primo Levi dans le treizième arrondissement.




C'est la première fois que je me rendais dans un manga café et je dois dire que j'ai été agréablement surpris.

Le concept est le suivant : on peut venir soit pour lire des mangas soit pour acheter des mangas. On y trouve d'autres produits dérivés des mangas et des livres sur la cuisine japonaise par exemple.

Dès que l'on voit l'extérieur on a envie d'y renter. En effet, on peut voir à travers les vitres l'intérieur qui paraît spacieux, clair et propre. On peut voir une vitrine nous montrant différents mangas ce qui est plutôt sympa.




L'intérieur est composé d'un rez-de-chaussée et d'un étage. L'intérieur est grand, lumineux et propre.

Le rez-de-chaussée est composée de 4 espaces distincts et l'étage de deux espaces distincts.



Sur les murs du fond au rez-de-chaussée, on peut voir des dessins effectués par des mangakas lors de leur venue au Manga Café qu'ils ont dédicacés.




Au rez-de-chaussée, on trouve une salle consacrée aux jeux vidéos avec des bornes d'arcanes et des consoles ce qui est une bonne idée car cela fait penser au mangas cafés qui se trouvent au Japon.
C'est au rez-de-chaussée que l'on peut acheter à manger, prendre des boissons, acheter des mangas, acheter des objets dérivés de mangas et lire des mangas.





L'étage est essentiellement consacré à la lecture même si l'on peut voir des bornes de jeux et des vitrines avec des goodies.

On peut lire sur des siège en haut, des canapés au rez-de-chaussée et des petits boxs avec des coussins au rez-de-chaussée.

Les mangas sont actuels et en bons états. On y trouve des séries cultes comme les dernières nouveautés.

Au Manga Café ils reçoivent régulièrement des mangakas et ils organisent des événements ce qui est vraiment un bon concept.

Les boisson sont à volonté lorsque l'on vient lire ce qui est vraiment appréciable.

Il existe un deuxième Manga Café 11 bis rue des Carmes dans le cinquième arrondissement.

J'ai beaucoup aimé cet endroit et j'y retournerai avec plaisir d'autant plus que l'acceuil est très agréable.

vendredi, avril 20, 2012

Performance de Benjamin le chinois au centre Pompidou

 

Lors de mon après-midi du samedi 14 avril 2012, j'ai pu assister en direct à une performance de Benjamin le chinois. En effet, cela avait lieu lors du planète manga organisé par le Centre Pompidou à Paris.

Cette performanc a duré 30 minutes. Dans un premier temps, il nous a exposé ses travaux en nous expliquant ce qu'il avait fait et comment il avait travaillé et dans un deuxième temps, il a effectué un dessin en direct live.

Son travail

Cet auteur de manhua, a effetué les illustrations que l'on voit dans les clips : J'aimerais tellement et Je me perds de la chanteuse Jena Lee.



Ses travaux sont fait sur ordinateur à l'aide d'un stylet et de logiciels. Lors de cette perfomrance, on voyait son ordinateur et il projetait au mur ses travaux.




Le ton de ses travaux est plutôt triste voir parfois neutre. On ne voit qu'un personnage qui est très détaillé et il insiste beaucoup sur les émotions que dégage ou ressent ce personnage. Le reste autour est flou et très coloré. Dans l'ensemble c'est très coloré avec des couleurs vives.






Il dessine des filles chinoises même si pour le clip de Jena Lee il a effectué les dessins d'une française ( car il y était forcé).



















Il a dessiné des nus qui sont exposés à Paris, mais pas en Chine car le nu est interdit. Il a fait cela pour chercher une certaine étrangeté et troubler celui qui regarde.



Il fait beaucoup de filles seules. Il utilise toujours les mêmes couleurs mais avec des nuances et des associations différentes. Il dessine beaucoup de filles avec des téléphones portables car cet objet est très important pour les filles en Chine, elles jouent souvent avec et l'ont tout le temps avec elles.
































J'aime beaucoup son travail. Je trouve cela très joli et on ressent bien les émotions. Les couleurs sont magnifiques et les jeux de lumières ainsi que les contrastes sont très réussis. J'irai voir son exposition du 9 mai avec un grand plaisir.

Pour avoir plus d'informations sur son travail n'hésitez pas à lire mon article sur l'interview que j'ai faite de lui lors de cette même après-midi.


Sa performance


Il a ensuite effectué en direct un magnifique dessin d'une fille chinoise écoutant de la musique.

Chaque trait est effectué comme s'il tenait un crayon grâce à son stylet.

En premier lieu, il commence par faire le fond en couleur. On voit ensuite une vague forme apparaître. Celle-ci est plus foncée. Il la sépare en deux avec une autre couleur. Il effectue tout par ajout de couleurs ou en faisant des dégradés. Il joue beaucoup avec les contrastes que procurent les différentes couleurs. Il commence par les cheveux, puis les yeux, ensuite la bouche, les sourcils, il détaille les yeux, puis la coupe, il fait le nez, il finit le visage, il effectue ensuite les détails du visage et il termine avec les jeux d'ombres et de lumières.
Il fait tout en vrac puis il peaufine.

Il fait en premier les formes générales pour enfin terminer avec les détails.

J'ai beaucoup aimé voir comment il faisait ses travaux. C'était très instructif.