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lundi, juin 03, 2013

Radiant chez Ankama le 4 juillet

Anakama présentera ce manga le 4 juillet 2013 qui est aussi la date d'ouverture de la Japan Expo.

Fiche

Nombre de volumes prévus : 3
Genre : Shônen survolté
Public : Aventuriers intrépides
Format : 11,5 x 18 cm
Pagination : 184 pages
Prix : 7,95€ - AKM 07
Date de parution : 04/07/2013





Synopsis

Seth est un aspirant sorcier de la région des Pompo Hills. Comme tous les sorciers, c’est un « infecté » : un des rares êtres vivants ayant survécu au contact des Némésis, ces créatures tombées du ciel qui contaminent et déciment tous ce qu’elles touchent. Son apparente immunité lui a fait choisir une voie qui lui semblait toute désignée : être chasseur et combattre les Némésis. Mais plus que ça, Seth souhaite s’engager dans une quête qui dépasse la simple chasse aux monstres... Entouré d’une faction de sorciers, il parcourt le monde à la recherche du Radiant, le berceau présumé des Némésis, sous l’œil terrible de l’Inquisition...

L'auteur

Tony Valente commence la bande dessinée chez Delcourt avec la série Les 4 princes de Ganahan, sur un scénario de Raphaël Drommelschlager. il se lance ensuite aux commandes d’un nouveau projet, Hana Attori (soleil), dont trois tomes verront le jour. Par la suite, il réalise le dessin d’une série scénarisée par Didier Tarquin et colorisée par Pop : S.P.E.E.D. Angels aux éditions soleil. Afin de préparer son nouveau projet Radiant pour Ankama éditions, il s’est récemment exilé en terres canadiennes. C’est en affrontant caribous et autres grizzlis qu’il a décidé de parfaire son entraînement aux obscures techniques mangaka. depuis, ses habitudes alimentaires ont changé, son mode de vie est complètement différent et son accent qui chantait le sud s’est quelque peu… transformé ! Il nous revient donc boosté à bloc pour présenter Radiant, un shônen survolté, nerveux et diaboliquement addictif !

3 questions à Tony Valente

Comment t’est venue l’idée de radiant ?

L’idée principale m’est venue il y a pas mal d’années en fait. J’avais développé un thème semblable comme intrigue secondaire dans une précédente série (hana attori ). Doucement, ce projet a pris forme en parallèle de mes travaux, passant par tout un tas de réorientations mais pour retomber sans cesse sur cette idée de base : parler des différences et des exclusions. Pour le héros, un personnage s’est imposé assez vite : un petit cornu qui revenait très fréquemment dans les dessins que je faisais pour m’entraîner. L’univers des sorciers est venu donner une orientation plus précise avant d’entamer les pages. En mettant les sorciers et surtout l’Inquisition dans mon univers, j’avais trouvé là un levier intéressant pour insister sur le thème de l’exclusion.

Quelles sont tes influences ?

Mes influences viennent principalement du manga ! Dragon Ball est la première histoire qui m’a vraiment tenu en haleine quand j’étais petit, je me demande si j’aurais fait ce métier si cette série n’existait pas... Maintenant, ma série favorite est sans contexte One Piece. J’aime tout dedans : les personnages, l’univers, les intrigues... Dans les autres mangas qui m’influencent, il y a Bleach, naruto, Fullmetal alchemist, yotsuba&!, Eyeshield 21... Yusuke Murata, le dessinateur d’Eyeshield (et en ce moment de One Punch Man) est mon dessinateur favori ! J’y trouve un charme proche de ce qui faisait le style de Toriyama, mais avec une patte très actuelle et une maîtrise de génie ! Je pourrais également citer quelques romans qui m’ont inspiré :L’épouvanteur de Joseph Delanay, Arsène Lupin de Maurice Leblanc, Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas et quelques autres... même si l’impact qu’ils ont sur mon travail n’est pas toujours facile à définir. Côté jeux vidéo, ce sont les visuels de RPG qui m’influencent beaucoup. Je ne joue pas souvent, faute de temps, mais je regarde énormément ce qui se fait sur le marché !

Comment penses-tu pouvoir te démarquer des titres japonais ?

La liberté éditoriale est un atout pour nous, auteurs français, mais pour ma part je ne suis pas en recherche de singularité à tout prix. Il me semble que l’originalité coûte que coûte est un artifice qui prend bien souvent le pas sur la qualité d’un récit. Je m’emploie à faire une histoire riche menée par des personnages crédibles ! La différence viendra peut-être des divergences culturelles, mais sur le fond il me semble que les thématiques développées dans les bonnes histoires sont les mêmes, quelles que soient leur berceau culturel ou quelles que soient leur format ! Il y a de plus en plus de mangas français mais il est toujours difficile d’en faire, même si le public semble s’y intéresser d’avantage avec le temps. Je souhaiterais que le manga soit un format aussi accessible que les autres pour les auteurs quand une histoire demande de la place. Je n’aurais pas pu écrire radiant dans un format classique !

Cela vous tente-t-il ?

Source : Ankama

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