Archive for 09/17/13

mardi, septembre 17, 2013

Interview de Swansong for a Raven

A quelques semaines de leur concert à La Boule Noire le 11 octobre prochain, le groupe Swansong for a Raven a accepté de répondre à quelques questions. 










- Pouvez-vous vous présenter ?

CatHouse :
Bonjour ! Nous sommes Swansong for a Raven, avec la délicieuse mais non sans sucre Bonbon Maléfique au chant…
Bonbon Maléfique :
…accompagnée de CatHouse à la basse, grand par la taille, et la place qu’il prend sur scène.

- Quel a été votre parcours musical ?

CatHouse :
Il est long, entêté, et très différent selon que ce soit celui de Bonbon Maléfique ou le mien.

Bonbon Maléfique :
Pour moi, il à commencé à la plus tendre enfance, à peine je fus capable de tenir un instrument qu’on me mis une clarinette entre les mains avec le rêve de me voir devenir une grande soliste et de suivre les traces très Germaniques d’Henry Arland :
http://www.youtube.com/embed/W3-UAhpbigQ
S’en suivit un passage en Orchestre Symphonique, et Orchestre de Jazz avant que ne survienne l’adolescence et ma période Gothique grâce à laquelle j’ai troqué la clarinette contre la basse et suivi les traces d’une nouvelle idole : Patricia Morrison, bassiste du groupe The Sisters of Mercy
http://www.youtube.com/watch?v=q-RVJyNpfDk
Après ce passage très ténébreux, c’est  ma rencontre avec CatHouse qui me fit prendre le micro, même si je chantais déjà depuis de nombreuses années.
Le dernier gros changement me concernant se produisit au niveau de ma garde robe, et c’est vers le Japon qu’il faut se tourner pour trouver l’explication, mais c’est une autre histoire…
CatHouse :
Me concernant, c’est bien plus tard que la musique a pris de l’importance dans ma vie. Après une enfance passée à tenter à jouer de la flute en classe, et à refuser d’apprendre le piano, effrayé par cette science obscure que l’on appelle le solfège, c’est seulement à l’adolescence que je me suis mis à la guitare basse.
Surement motivé par les promesses de séduction facile guitare à la main.
Je jouais et j’écoutais tout ce qu’un ado (à peine) rebelle pouvait aimer, mais c’est ma rencontre avec Bonbon Maléfique qui m’a vraiment orienté musicalement, c’est le groupe The 69 Eyes qui a été un vrai électrochoc pour moi.
http://www.youtube.com/watch?v=VklniKbD_Yc
Pour résumer mon parcours musical on peut dire qu’il a été quasiment entièrement autodidacte, même si au départ, j’ai pris trois ans de cours de basse histoire d’apprendre que j’avais fait le mauvais choix, et que les filles s’intéressent plus aux guitariste qu’  aux bassistes…

- Comment définiriez-vous votre style ?

CatHouse :
Ça dépend à qui on s’adresse, très largement, on fait du Rock, plus précisément on fait du Gothic Rock, mais après, libre à nos spectateurs de poser le style qu’ils veulent sur notre musique.
Avec notre « nouvelle formule » on a trouvé un nom sympa, le « Lolita Rock’n’Bass Guitar »

Bonbon Maléfique :
Il y a juste quelques étiquettes qu’on aime pas trop se voir coller, le Metal, et le Metal Symphonique entre autres, c’était souvent le cas avant, mais maintenant avec notre nouveau style, ça ne risque plus trop d’arriver.

- Comment s'effectue l'élaboration d'un morceau ?

Bonbon Maléfique :
Dans les cris, les larmes et la douleur.

CatHouse :
Surtout les cris ! Après avoir réussi à trouver un riff et une structure qui convient à Madame, elle s’attelle à la recherche de la mélodie et à l’écriture du chant.
Ça donne parfois des choses comme ça, et c’est assez drôle à voir :
http://www.youtube.com/watch?v=p5HPgfXqeTo
Bonbon Maléfique :
Parfois ça frise ce genre de situation en effet, mais pour être plus sérieux, CatHouse compose le morceau, je m’occupe du chant, et il ne faut pas oublier German, notre très cher batteur qui même s’il est samplé en concert, donne de son temps pour nous faire des parties batterie formidables !

- D'où vous vient l'inspiration ?

CatHouse :
De tout ! Pour la musique, ça vient de tout ce que j’écoute, je m’inspire de beaucoup de groupes, de styles, et c’est le mélange de toutes ces influences qui donne notre musique.
Il m’arrive de m’inspirer de la rythmique d’un morceau qui me plait, mélangé à l’ambiance d’un autre, avec le son et la touche perso qui nous caractérise, le but est d’obtenir un morceau qui me plait, et qui ne soit pas la copie d’un autre.
Bonbon Maléfique :
Contrairement à CatHouse, pour le chant, j’essaye au maximum de chercher l’inspiration au fond de moi, je pense que c’est tout ce que j’écoute, ce que je vois, des livres, des films, la télé, mes expériences vécues, tout ça mûrit doucement en moi, et le moment venu je le ressors pour en faire un texte.
CatHouse :
Et il ne faut pas oublier l’aspect graphique, qui pour nous est tout aussi important que la musique, c’est pourquoi nous produisons presque autant de musique que d’images et de vidéos, c’est surement sur ce point qu’on peut trouver dans notre groupe quelques points communs avec le Visual Kei (même si nous refusons cette étiquette, qui pour nous est réservée aux groupes Japonais).

- Pourquoi avez-vous changé de style musical ?

CatHouse :
Ce n’était pas un choix, mais une obligation, suite au départ de nos membres (deux guitaristes et un batteur), on avait le choix entre abandonner le projet et laisser mourir le groupe ou se remettre en selle.
Comme c’était un de nos guitaristes qui composait tous nos morceaux, j’ai dû prendre le relai, et donc forcement tout a changé.
Bonbon Maléfique :
D’autant plus que nous avons fait le choix de continuer seulement à deux, ça a forcement eu une influence sur notre musique.
Nous n’avons pas vraiment changé de style, mais plutôt de son, par la force des choses.

- Pouvez-vous nous en dire plus sur ce nouveau style ?

CatHouse :
Tout en restant dans le registre Rock, notre musique est peut être devenue un peu moins mélodique qu’auparavant et beaucoup plus rentre dedans, fini les arrangements plein de violons, certains diront que nous avons un style un peu plus « punk » que par le passé.
En plus de la batterie la musique est maintenant composée uniquement d’une basse bourrée de distorsion pour un son électrique puissant et lourd.

- Bonbon Maléfique, vous avez un attrait pour la mode lolita japonaise. Comment cela s'intègre au style du groupe ?

Bonbon Maléfique :

Je porte le style Lolita au quotidien depuis maintenant 4 ans, et c’est donc naturellement que je l’ai intégré au groupe.
Il apporte une touche « d’exotisme » dans la musique Rock ou nous évoluons, mais ne dénote pas pour autant car je reste dans un style sombre (l’EGL, Elegant Gothic Lolita, popularisé par Mana, guitariste de Moi Dix Mois, et créateur de la marque que je porte, Moi-même Moitié)
http://farm3.staticflickr.com/2343/2437935097_e547c3fbcb.jpg




- Quels sont vos futurs projets ?

CatHouse :
Remonter sur scène dans l’immédiat, puis reconquérir le public que nous avons laissé pendant notre longue pause et en gagner un nouveau !
Créer, créer et créer encore, je crois que c’est vraiment ce qui nous motive le plus, voir une idée se concrétiser, nous avons de nombreux projets, autant en musique, vidéo, ou juste créa graphique.
Bonbon Maléfique :
Nous allons partir au Japon au mois de novembre prochain, et nous allons y faire des concerts, c’est quelque chose qui nous tient vraiment à cœur, on donnera plus d’infos sur notre site et notre Facebook dans peu de temps.
Sinon pour la suite…
https://www.youtube.com/watch?v=j7kQ4v2S4FA

- Avez-vous un message pour vos fans ?

Bonbon Maléfique & CatHouse :
On sait que vous n’êtes pas très nombreux pour le moment, alors parlez de nous, venez nous voir, emmenez vos potes avec vous, partagez nos photos, nos vidéos, notre musique !
Et merci d’avoir lu l’interview jusqu'au bout !


Je remercie beaucoup le groupe Swansong for a Raven d'avoir bien voulu répondre à ces questions. Je remercie également le staff de B7KLAN pour m'avoir permis de réaliser cette interview. 

mardi, septembre 17, 2013

Interview du groupe HYBRIDS

A quelques semaines de leur concert à La Boule Noire le 11 octobre prochain, le groupe HYBRIDS a accepté de répondre à quelques questions. 


- Pouvez-vous vous présenter ?


HYBRIDS est un groupe de visual-rock fondé en 2011 et composé de Nao au chant, Yune à la guitare, Sae à la basse et Aingeru à la batterie.
Comme le veulent les règles du genre, on travaille tant notre musique que notre visuel, afin de pouvoir mieux emmener le public dans notre univers, et on souhaiterait grandement pouvoir contribuer à l'essor du Visual Rock en Europe.






 
- Quel a été votre parcours musical ?
 
Notre parcours musical est assez basique : comme beaucoup de personnes qui aiment ce style, nous avons été bercés par les génériques des anime, mais c'est au lycée que la plupart des membres ont commencé à monter de petits groupes de métal sans ambitions réelles. 
Fin 2010, Yune et Aingeru décident de créer un groupe plus à l'image de leurs goûts musicaux, avec comme objectif d'ouvrir les portes de la scène française à la culture Visual Rock. C'est ainsi qu'a commencé HYBRIDS.
 
- Comment définiriez-vous votre style ?
 
On se définit comme un groupe de Visual Rock et non à proprement parler comme un groupe de Visual kei, car nous trouvons le terme « visual kei » plus spécifique aux groupes japonais. 
Si on veut parler de style musical proprement dit, alors HYBRIDS se classifierait plus dans le hard rock métal.
 
- Comment s'effectue l'élaboration d'un morceau ?
 
Yune est l'unique compositeur du groupe, et Sae en est la parolière suivant le thème choisi par le groupe.
Yune commence généralement par composer un riff principal à la voix ou à la guitare, et le reste lui vient naturellement. Les morceaux sont ensuite enregistrés et produits pour être proposés au groupe.
 
- D'où vous vient l'inspiration ?
 
Il n'y a pas spécialement de « source » d'inspiration à proprement parler, ça lui vient juste naturellement sans vraiment y réfléchir.
 
- Pensez-vous exporter votre musique au Japon ?
 
Concernant HYBRIDS ce serait vraiment quelque chose d'inattendu, mais que nous accepterions avec joie.
D'autre part, il faut noter que les talents de compositeur de Yune ont été repérés par un chanteur japonais qui souhaite désormais monter un groupe parallèle avec lui, plus de détails à ce sujet seront disponibles courant novembre !
 
- N'est-ce pas trop difficile en tant que groupe français de s'imposer dans l'univers du Visual Rock ?
 
Étant donné que nous sommes les seuls pour le moment à tourner en France, il n'y a pas vraiment ce souci.
Concernant l'Europe, nous pensons que c'est une scène nouvelle à laquelle il faut donner toutes ses chances. Nous aimerions beaucoup pouvoir rencontrer d'autres groupes tel que le notre, qui s'investisse autant dans leur univers que nous le faisons.
 
- Quel est votre bilan à ce jour ?
 
Pour le moment il est plutôt positif : en effet l'essor du groupe a été plutôt rapide et nous avons globalement rencontré un accueil très chaleureux de la part du public. 
Nous avons pu constater qu'il y a une réelle demande pour ce style musical, mais que la scène reste assez fermée et que peu de moyens sont mis en œuvre pour les groupes français.
 
- Quels sont vos futurs projets ?
 
Pour l'instant nous restons concentrés sur les concerts à venir afin de proposer le meilleur de nous-même.
De plus, Yune est pas mal accaparé pour le moment par son projet au Japon.
 
- Avez-vous un message pour vos fans ?
 
Merci de nous soutenir comme vous le faites, nous allons travailler encore plus dur à l'avenir afin de vous proposer des musiques encore meilleures.


Je remercie beaucoup le groupe HYBRIDS d'avoir bien voulu répondre à ces questions. Je remercie également le staff de B7KLAN pour m'avoir permis de réaliser cette interview. 

mardi, septembre 17, 2013

Interview du groupe Lamia Cross

A quelques semaines de leur concert à La Boule Noire le 11 octobre prochain, le groupe Lamia Cross a accepté de répondre à quelques questions. Lors de ce concert, le groupe Lamia Cross sera accompagné du duo Lutecia pour former : Lamia Cross feat. Lutecia.






- Pouvez-vous vous présenter ?

Lamia : Je suis chanteuse du groupe. Je vis en France depuis 18ans, adore la cuisine, le vin, la techno et les chats.
Fab : Je suis guitariste co-fondateur du groupe. J’adore les buffets à volonté, la bière, le Heavy des années 80 et Rammstein.
Natsumi : Je suis violoniste, japonaise,  j’habite en France depuis 1 an et j’ai étudié la musique classique depuis que je suis petite.
Guillaume : Je suis guitariste et j’ai joué avec Moon Kana avant d’habiter au Japon pendant un peu plus de 5 ans où j’ai joué dans plusieurs groupes avec Pata (X Japan) et Shizumi (Kagerou)…

- Quel a été votre parcours musical ?

Lamia Cross : on a monté le groupe en 2004 et on a fait 50 concerts notamment dans différentes conventions sur la culture Japonaise, partout en France, en Europe et aussi au Maroc.
Lutetia : Après de nombreux concerts dans des orchestres philharmoniques et des formations de musique de chambre (duo, trio, quintet classiques), Natsumi a formé le duo Lutetia avec Guillaume.  

- Comment définiriez-vous votre style ?

Danse / métal avec des touches classiques.

- Pourquoi avez-vous choisi de mélanger plusieurs langues dans vos morceaux ?

D’abord ça me facilite d’écrire les paroles en Japonais. Après, je mélange les langues suivant l’ambiance des parties du morceau.

- Comment se passe l'élaboration d'un morceau ?

Une bonne bouteille, de la bonne bouffe et c’est parti.

- Quel est votre meilleur souvenir sur scène ?

Lamia Cross : au concert en Maroc, quand on jouait « as if… » les gens chantaient tous avec nous et il y avait une ambiance de ouff.
Et dernièrement au concert en Allemagne, pendant la dernière chanson du concert « Carpe Diem » les gens dansaient et chantaient avec beaucoup d’enthousiasme.

- Pouvez-vous nous en dire plus sur votre featuring ?

Lamia Cross feat. Lutetia nous fait entrer dans un nouveau délire de mélange de styles et pour la première fois nous ouvrons notre influence vers l’univers de la musique classique.

- Comment s'est faite votre rencontre avec Lutetia ?

On s’est rencontrés lors d’un concert organisé par notre ami commun Michiaki de Ra :In à Yokohama au Japon l’été 2012. Après on s’est retrouvés à Paris et l’idée de la collaboration nous est venue naturellement.

- Comment s'effectue le travail avec eux ?

Souvent, Fab et Guillaume trouvent des idées de ligne mélodique de base, Lamia programme la partie batterie et trouve la mélodie du chant et Natsumi trouve celle du violon, et on mixe le tout pour construire une chanson.

- Quels sont vos futurs projets ?

On a quelques projets de concerts dans le Sud de la France et en Europe. Et bien entendu on va continuer à composer pour un futur album.

- Avez-vous un message pour vos fans ?

C’est rare qu’on joue dans Paris, alors ne ratez surtout pas cette occasion. Venez nombreux pour découvrir ce nouveau concept Lamia Cross feat. Lutetia à la Boule Noire le vendredi 11 Octobre !!!

Je remercie beaucoup le groupe Lamia Cross et le duo Lutecia d'avoir bien voulu répondre à ces questions. Je remercie également le staff de B7KLAN pour m'avoir permis de réaliser cette interview. 


mardi, septembre 17, 2013

Pompoko

Fiche Technique

Pompoko est un film d'animation réalisé par Isao Takahata, sur lequel Hayao Miyazaki à également travaillé, et sorti par le studio Ghibli le 16 juillet 1994 au Japon. Il dure 1h59. Il fut l'un des plus gros succès du studio Ghibli lors de sa sortie mais fut détrôné par princesse mononoke et le voyage chihiro et a reçu le Grand prix du Long Métrage au Festival international du film d'animation d'Annecy en 1995.










Synopsis

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les tanukis, emprunts d'habitudes frivoles, partageaient aisément leur espace vital avec les paysans. Leur existence était douce et paisible.
Mais le gouvernement amorce la construction de la ville nouvelle de Tama. On commence à détruire fermes et forêts. Leur habitat devenu trop étroit, les tanukis jadis prospères et pacifistes se font la guerre, l'enjeu étant de conserver son bout de territoire. Efforts dérisoires car la forêt continue de disparaître...





Les humains, avec qui ils ont appris à cohabiter, font preuve d'un expansionnisme inexpliqué. Les chefs de clans coordonnent la riposte. Un plan est établi sur cinq ans : le temps pour les animaux d'étudier les humains et de réveiller leur pouvoir de transformation. Il va falloir tenter d'effrayer les humains en évoquant peurs et superstitions. Les solutions les plus farfelues sont expérimentées...

Avis

« Dans le genre oeuvre à message, Pompoko est d'une puissance rarement égalée. » Mad Movies

« Takahata décrit de façon poignante un Japon dévoré par la modernité, et offre un de ces grands moments d'émotion dont il a le secret. » Positif

« triste mais formidable fable écologique » Télécinéobs

« Cocasse, étonnante, mélancolique et chaleureuse, cette oeuvre enchanteresse est d'ores et déjà un classique. » Télérama

















Un pur chef d’œuvre ! J'ai eu du mal à me décider de le regarder car le graphisme est vraiment enfantin, admettons-le. Mais l'histoire qui se cache derrière est d'une telle beauté malgré sa dureté qu'il est devenu mon film d'animation favoris. Le message n'est aucunement camouflé pour rendre le film plus attrayant et c'est ce que j'ai vraiment aimé ici. Je ne m'attendais pas à ce que cet animé à l'air si puéril se révèle être brute de pomme et nous montre la réalité toute nue.

Nous nous trouvons donc au Japon où la forêt des Tanukis est mise en danger pour créer de nouvelles habitations pour les Hommes, qui se soucis guère de ce que vont devenir ces animaux qui vivaient là depuis la nuit des temps. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que ces créatures sont dotées de pouvoirs, leur donnant la possibilité d'endosser la forme qu'ils souhaitent, en passant par une théière, par l'être Humain que par des démons. Ainsi, ils vont se battre corps et âme pour protéger leur territoire de la menace humaine.

Ce film date de quelques années, cependant, le message est toujours d'actualité. L'Homme, pour beaucoup, n'accepte pas de partager « son monde » et préfère faire disparaître des espèces entières plutôt que de faire des concessions. Mais ils ne s'attendaient pas à ce que les créatures dont ils ne se préoccupaient pas, se manifestent et les attaques de fronts. Cependant, comme on le découvre, peu leur importe. Les tanukis sont décimés les uns après les autres et pour survivre, ceux capables de se métamorphoser, sont obligés de se transformer en humain et de se fondre dans la masse malgré leur aversion pour cette race.

On nous met donc face au mépris et à la cruauté humaine envers la nature. Mais le plus surprenant dans ce film c'est que, malgré cela, Isao est capable de nous faire rire par toutes les « farces » que trouvent à faire ces Tanukis pour chasser les Hommes. Pourtant, la fin est douloureuse, j'ai pleuré de tout mon cœur tellement cela m'a touché, on ressent réellement la tristesse et le désespoir de ces créatures dont la survie est mise en danger. La fin est d'une beauté impressionnante et je crois que c'est elle qui me pousse à dire que Pompoko est mon film d'animation favoris, je vous conseille réellement de le regarder ne serait ce que pour ce passage, mais aussi pour le message qui fait ouvrir les yeux. Un grand merci à ce réalisateur qui a fait d'un message si fort une animation si enfantine pour sensibiliser les plus petits dés leur plus jeune âge.



 

Vous aimez la nature ? Vous appréciez qu'un film est un véritable message à transmettre, quelque chose de fort et surtout de réel ? De grave et d'important ? Alors je vous conseil Pompoko.


Arkanne