Archive for 01/18/14

samedi, janvier 18, 2014

Présentation de Yatta Fanzine

Ce soir, je vous propose de vous faire découvrir un fanzine que je trouve fort intéressant et bien conçu : Yatta Fanzine.








Yatta Fanzine est donc un fanzine sur le Japon à travers différents aspects : mangas, animes, culture, beauté, cosplay...

Voici le lien pour pouvoir lire en ligne les numéros : Yatta Fanzine

Le tout est composé d'articles clairs et vraiment bien construits. Ils sont illustrés par de belles photos.

Le fanzine en est à son septième numéro qui vient de paraître.

Je vous à y faire un tour.

samedi, janvier 18, 2014

Les râmen

Aujourd'hui, les râmen suscitent l'intérêt de gens venus du monde entier, bien au-delà des frontières du Japon.

Ce plat très souvent représenté dans la pop culture s’est inscrit profondément dans l’imaginaire collectif en tant que tel. Il possède pourtant une histoire riche, une technique empreinte de traditions. Il est en ce sens très représentatif du Japon d'aujourd'hui : un mélange entre deux univers, deux facettes de la culture.





Historique

C'est en 1872, à l'ouverture du Japon vers l'étranger, que les râmen font leur apparition dans le pays, dans les quartiers chinois de Kôbe et Yokohama, grâce aux nombreux commerçants chinois qui apportent avec eux ce traditionnel bol de nouilles.

Dès 1900, le plat commence à se répandre. Les restaurants de cuisine chinoise de Canton et de Shanghaï offrent un plat simple de nouilles, quelques garnitures, et un bouillon aromatisé avec du sel et des os de porc, qui devient avec le temps la source d’inspiration d’un nouveau plat typiquement japonais, les râmen.

C’est au début de l’ère Showa, en 1926, que les râmen deviennent un plat vraiment populaire dans les restaurants japonais. Chaque région revisite et se réapproprie ce plat selon les coutumes culinaires locales. Aujourd'hui, on dénombre plus de 30 recettes différentes.
Bien plus qu’un simple bol de nouilles, les râmen sont un met qui rassemble. Beaucoup de Japonais considèrent qu’une bonne soirée entre amis doit impérativement se terminer autour d’un des stands ambulants, souvent ouverts très tard dans la nuit, pour partager un dernier bol de nouilles.

Le plat devient même icône culturelle. Le cinéma lui donne ses lettres de noblesse en 1985 à travers un film de Jûzô Itami, Tampopo, qui raconte la quête du râmen idéal d’une restauratrice japonaise. Ce film, ancre définitivement ceux-ci dans la culture japonaise et leur apporte une publicité mondiale sans précédent. Les râmen s’exportent alors dans le monde entier.

Ultime consécration, le Shin Yokohama Raumen Museum, musée dédié aux râmen, ouvre ses portes et vient ainsi confirmer la place de choix de ce plat dans la culture japonaise.







La fabrication 

La recette des râmen est à la fois simple et subtile, à mi-chemin entre tradition et évolution, puisant sa richesse dans sa diversité.

Farine de blé, sel, eau, œuf et kansui (eau alcaline), voici les ingrédients de base servant à la confection des nouilles. La pâte obtenue est ensuite longuement travaillée et étirée jusqu'à obtenir le résultat voulu. En fonction de leur épaisseur, forme, couleur ou encore ondulation, elles sont ensuite utilisées dans différentes recettes.

Le bouillon est l’élément clé de la préparation des râmen. Son goût est déterminé par la recherche de l'umami, considéré comme l’une des 5 saveurs de base avec le salé, le sucré, l’acide et l’amer. Le bouillon est généralement composé d’une base de sauce soja, miso ou autre, à laquelle on ajoute un bouillon de viande ou de poisson. Ne suivant pas de règles particulières, il évolue selon les spécificités régionales.

De la même façon, les garnitures ne répondent pas à des normes strictes et sont différentes selon les traditions locales. Porc, oeuf mollet, oignon vert, menma (bambou fermenté), algue nori… Les combinaisons sont nombreuses et offrent une multitude de possibilités.

Les râmen et les régions

Très populaire à travers le pays, le râmen original possède aujourd'hui plus d'une trentaine de  recettes différentes. Parmi elles, quatre spécialités sont connues pour être les plus appréciées.

Les Tôkyô râmen appartiennent à la famille des shôyu râmen et sont très populaires dans tout le Japon. Composée d’un bouillon clair à base de viande et de dashi (bouillon d’algue et de bonite séchée) auquel on ajoute une bonne dose de sauce soja, cette recette est particulièrement savoureuse. Les nouilles qui servent à sa préparation sont généralement fines et ondulées. Les shôyu râmen sont souvent accompagnés d’épinards, de bambou fermenté, de ciboule émincée, de nori ou encore de châshû (viande de porc grillée). Ils sont toujours agrémentés de rondelles de naruto (pâté de poisson orné d’une spirale rouge au centre).

Dans la région du Tôhoku, il n’est pas rare de voir les gens commencer leur journée par un grand bol de Kitakata râmen. Préparé avec une base de shôyu à laquelle est rajouté un bouillon de porc, poulet et sardines séchées, la caractéristique principale de ce plat réside dans ses nouilles. Larges, plates et ondulées, elles sont faites avec beaucoup d’eau, ce qui leur donne une texture particulière et très fondante. Le plat est traditionnellement garni avec de grandes tranches de châshû.

Appartenant à la catégorie des tonkotsu râmen, les Kyûshû râmen sont apparus sur l’île la plus méridionale du Japon. Servi dans un épais bouillon réalisé à partir d’os de porc mijotant plusieurs heures, ce plat à la couleur laiteuse est un des râmen préférés des japonais. Ses nouilles raides et très fines sont habituellement servies avec du gingembre mariné, des champignons, de la ciboule émincée, ou bien encore du châshû.

Capitale de la région de Hokkaidô, Sapporo est une ville réputée pour être le lieu d’invention des miso râmen. Composé d’un riche et épais bouillon à la pâte de soja fermenté, il est idéal à consommer durant les hivers particulièrement rudes de cette île au nord du Japon. Ses nouilles épaisses, ondulées et fermes sont souvent accompagnées de maïs, pousse de soja et autres légumes, de porc et parfois même de beurre.








Source : Paris Râmen Week




samedi, janvier 18, 2014

Saint Seiya Omega arrive en clair sur la TNT sur D17

Pour fêter cet événement le vendredi 24 janvier, D17 proposera sur son antenne la suite des Chevaliers du ZodiaqueSaint Seiya Omega, les nouveaux Chevaliers du Zodiaque ( titres en français ).





Pour le premier soir de diffusion, les téléspectateurs de D17 peuvent retrouver les quatre premiers épisodes inédits de Saint Seiya Omega, les nouveaux Chevaliers du Zodiaque dès 20h50.







La chaîne française D17 a acquis les droits TV pour la première saison de Saint Seiya Omega soit 51 épisodes de 26 minutes environ.
D17 devrait commencer la diffusion de la série au premier trimestre 2014. La série est actuellement diffusée tous les mercredi sur Canal J.










Saint Seiya Omega est la suite de Saint Seiya, série culte des années 1980 programmée en France sous le titre Les Chevaliers du Zodiaque. L'anime est diffusé depuis mars dernier sur Canal J et arrivera aussi en 2014 sur MCM et D17.





Au Japon, la série est diffusée depuis le  sur TV Asahi. Elle est regroupée en deux saisons par arc narratif.
Actuellement, sa diffusion en est à l'épisode 84 au 22 décembre 2013.
Le , une deuxième saison a été annoncée, prévue en deux arcs, intitulés arc Nouvelles Armures et arc Éveil d'Omega, elle est diffusée depuis le  sur TV Asahi.







En France, la série est diffusée depuis le  sur Canal J,et s'est interrompue après le 49e épisode diffusé le .

Le série existe en coffrets chez Kana Home Video.

Pour en savoir plus : Saint Seiya Omega

                               Saint Seiya Omega en France

                               Le verdict

samedi, janvier 18, 2014

Exprimez votre talent de mangaka avec Ki-oon

Ki-oon pour fêter ses dix ans annonce la mise en place d’un tremplin manga Ki-oon !




Depuis qu’il a dépassé les frontières de son Japon natal, le manga s’est imposé à l’échelle mondiale comme un phénomène éditorial sans précédent, influençant des générations entières de lecteurs, mais aussi d’artistes qui tirent tout ou partie de leur inspiration de la narration et de l’esthétique manga.
En France aussi, la BD nippone suscite de nombreuses vocations artistiques, comme en atteste le nombre considérable de projets que nous avons reçus chez Ki-oon au cours de nos 10 années d’existence. La qualité de ces projets n’a cessé de croître avec le temps et, aujourd’hui, une génération prometteuse d’artistes français qui a su intégrer les codes narratifs et graphiques du manga n’attend plus que la chance d’être publiée pour faire la preuve de son talent.

Aujourd'hui, Ki-oon vous invite à tenter votre chance et lance un grand concours avec pour 1er prix un chèque de 5 000 € et un contrat de publication avec les éditions Ki-oon !


Ki-oon a associé des artistes japonais à ce concours, avec un jury exceptionnel de 3 grands mangaka à la renommée internationale : Kaoru Mori (Bride Stories), Etorouji Shiono(Übel Blatt) et Tetsuya Tsutsui (Prophecy).

Les participants 

Toute personne majeure résidant dans un pays francophone – devront ainsi réaliser et faire parvenir, avant le 18 août 2014, un chapitre de 20 pages sur le thème de la vengeance.

Ce concours se déroulera sur près d’un an et comportera plusieurs étapes :

1 – 
Remise des projets par les participants.

2 –
 Première sélection en interne qui établira une liste de qualifiés.

3 –
 Vote du public sur 2 semaines qui réduira la liste à quelques finalistes.

4 –
 Enfin, les derniers participants en lice seront départagés par des professionnels du secteur. Les résultats seront annoncés en janvier 2015.

Un site dédié au concours a été créé spécialement pour l’occasion et vous permettra de vous inscrire et de retrouver toutes les informations nécessaires à votre participation.

Les éditeurs et auteurs japonais à qui Ki-oon a  présenté l’idée de ce concours l’ont tous accueilli avec un enthousiasme et une impatience unanimes : “On a hâte de voir ce que les auteurs français vont apporter au manga !”


Source : Ki-oon 

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