Archive for 10/10/16

lundi, octobre 10, 2016

Nouvelles licences chez Pika

Le journal de Kanoko

Anecdotes croustillantes, intrigues et triangles amoureux sont au programme le 19 octobre avec Le Journal de Kanoko.


Petits secrets et grande amitié.
Synopsis
Kanoko Naédoko ne cesse de changer d’établissements scolaires à cause du travail de son père. Comme elle reste peu de temps dans chaque établissement, elle ne cherche absolument pas à se faire des amis. Son hobby ? Noter tous les secrets des élèves qu’elle passe son temps à observer et à analyser. Triangles amoureux, intrigues entre un professeur et son élève, clubs de filles dépressives… rien ni personne n’échappe à son regard acéré ! Mais ce rôle d’observatrice lui impose la solitude alors que sous cette carapace se cache un cœur tendre…
Ne vous fiez pas à son air banal, cette fille connaît tous vos secrets…
Burning Hell

Le 16 novembre, ouvrez les portes de l’Enfer avec ce recueil de deux aventures sublimées par Yang Kyung-Il, le dessinateur d’Area D.
Deux aventures infernales en un seul recueil.

Burning Hell
À l’époque d’Edo, une île déserte est le théâtre d’un affrontement sans merci entre un Japonais nommé Jû et un Coréen du nom de Han, les deux plus grands criminels de leur temps ! Un jour, leur quotidien sanglant est perturbé par l’apparition d’une menace extérieure…
Kingdom of Gods
Imun est le prince d’un royaume ravagé par de longues années de guerre et de famine. Seul et sans défense depuis qu’un groupe d’assassins a décimé sa garde rapprochée, le jeune garçon loue les services d’un brigand afin que celui-ci l’accompagne dans sa fuite. Mais leur route croisera celle d’habitants censés être morts…
Youn In-Wan, le scénariste des séries Defense Devil et Le Nouvel Angyo Onshi, et  Kim Eun-Hee, également au scénario, s’aventurent sur les chemins sombres et dangereux de l’Imaginaire et du fantastique pour nous proposer ce recueil de deux aventures infernales sublimées par le coup de crayon de Yang Kyung-Il, le dessinateur des séries Defense Devil , Le Nouvel Angyo Onshi et Area D.
Les chapitres de Burning Hell ont été prépubliés dans le magazine Big Comic Spirits (Shogakukan) en 2008 et ceux de Kingdom of Gods (Kami no Kuni) dans le Gekkan !Spirits (Shogakukan) en 2014. Les deux récits ont été compilés en un seul tome sous le nom de  Burning Hell Kami no Kuni en 2015.
Love et Lies
Le 2 novembre, les fils de l’amour et du mensonge s’entremêlent en librairie.

ARTICLE 1 : TOMBER AMOUREUX EST INTERDIT !
Synopsis
Dans un futur proche, c‘est le gouvernement qui décide du conjoint avec lequel chaque citoyen, dès ses 16 ans, devra passer le reste de sa vie. Ce bonheur promis sur la base de critères génétiques est à la fois source d‘espoir et de  désespoir…
Depuis toujours, Yukari nourrit en secret un amour brûlant pour Misaki. Mais alors qu’il déclare ses sentiments à la jeune fille, il reçoit l’avis gouvernemental avec le nom de sa future épouse, Ririna ! Dans une société où avoir des sentiments pour autrui est illégal, ce lycéen s‘apprête à vivre une aventure interdite !
Le fil rouge des sentiments sera-t-il plus fort que la loi Yukari ?
D’apparence enjouée, cette comédie romantique est basée sur une dystopie : les protagonistes se soumettant à la loi régie par le gouvernement en reniant leurs sentiments pour assurer la prospérité de la nation en luttant contre la dénatalité. Si les couples sont choisis selon des critères génétiques, les sentiments ne semblent pas avoir leur place dans cette société loin d’être utopique.
Amour, devoirs et sentiments, les protagonistes se trouvent pris dans l’engrenage de la société sans espoir d’un avenir différent de celui tracé pour eux.
Créée en 2014 par Musawo Tsumugi, la série Love & Lies (Koi to Uso) est prépubliée dans le magazine numérique Manga Box, développé sur Mobage, l’une des plateformes de jeux pour smartphones les plus populaires au Japon.  Après le one-shot Shikism (paru chez Square Enix), c’est la seconde série de l’auteur. Elle compte actuellement 4 volumes au Japon.
Source : Pika

lundi, octobre 10, 2016

Pokémon en artbook chez Kurokawa

Le 3 novembre 2016, le premier artbook consacré à Pokémon sera en librairie.
Ce véritable objet d'art grand format recueille plus de 300 illustrations toutes en couleurs réalisées par Satoshi Yamamoto mais aussi : un poster géant, 3 frises et des croquis inédits .









Ce sera également l'occasion de découvrir le manga Pokémon Ranger puisqu'un chapitre est inséré en bonus dans ce recueil. 
L'artbook couvre toutes les générations de jeux vidéo, de l'arc Pokémon Or & Argent à Pokémon Rubis Oméga & Saphir Alpha.

Format : 20,6 x 30,4 cm
Pagination : 174 pages
  • Prix : 29,90 €
Source : Kurokawa

lundi, octobre 10, 2016

Bungô Stray Dogs chez Ototo

Les éditions Ototo annoncent l’arrivée des supers détectives de Bungô Stray Dogs dans leur catalogue Seinen.



Manga d’Asagiri Kafka (scénario) et Harukawa 35 (dessins), régulièrement cité dans le top des ventes de mangas au Japon, Bungô Stray Dogs est publié depuis 2013 aux éditions
Kadokawa.
En France, les lecteurs pourront faire la connaissance de cette troupe de détectives de l’extrême dès le
24 février 2017 avec la sortie simultanée des deux premiers tomes
en librairie.




Manga à succès
recommandé par les librairies japonaises, Bungô Stray Dogs est adapté en série animée par le studio Bones. Sa diffusion débute au printemps 2016 au Japon et est assurée en parallèle par la plateforme de streaming Crunchyroll en France.
Après avoir conquis les fans de japanimation entre avril et juillet 2016, nos supers détectives seront de retour cet automne, le
5 octobre, avec la diffusion des 12 épisodes de la saison 2, une suite à découvrir toujours sur Crunchyroll.



Un casting littéraire ingénieux au service d’un scénario qui mêle culture pop japonaise et littérature classique.   

Avec
Bungô Stray Dogs, Asagiri Kafka et Harukawa 35 relèvent le défi de redonner vie à de célèbres auteurs japonais du XXe siècle. Une renaissance qui fera de certains des plus grands noms de la littérature japonaise : Osamu Dazai, Edogawa Ranpo, etc. des détectives dotés de pouvoirs paranormaux.
En s’appropriant ces figures de la culture littéraire japonaise, notre duo d’auteurs permet ainsi aux fans de la culture pop japonaise de (re)découvrir ces écrivains qui ont troqué leur plume contre des capacités hors norme qui les aideront à résoudre des enquêtes très spéciales.

Mais attention, ne vous y trompez pas. Si
Bungô Stray Dogs nous fait faire la connaissance de détectives portant les noms de célèbres auteurs japonais, le manga d’Asagiri Kafka et Harukawa 35 n’a pas pour vocation de nous faire découvrir leur travail et leur histoire.
En effet, si les
références littéraires et culturelles sont bel et bien présentes, celles-ci ne prennent pas le pas sur l’intrigue principale de l’histoire. Elles s’intègrent avec succès au récit et apportent au scénario une dimension supplémentaire qui ravira les lecteurs qui désireront en apprendre plus sur ces personnages historiques.

Car heureusement, les clins d’œil à ces hommes de lettres ne se limitent pas qu’aux noms des protagonistes. Ceux-ci sont également visibles dans leur pouvoir, leur caractère, leur histoire et leurs relations.
Les amateurs de littérature japonaise et autres curieux pourront ainsi s’amuser à partir à la recherche de ces allusions, page après page, enquête après enquête.
Une seconde lecture qui sera facilitée par la présence de fiches personnages entre les chapitres, une manière simple et concise de donner quelques indices aux lecteurs qui prendront à leur tour le costume de détective.

Ce croisement de deux cultures bien trop souvent opposées : culture pop japonaise et culture littéraire, donne un mélange explosif où le rythme effréné de l’action est ponctué d’un
humour mordant, le tout servi par une palette de personnages qui transpirent la classe.
Bungô Stray Dogs : aventure, action, humour et... littérature.

Pour conclure et parce que la littérature est universelle,
Asagiri Kafka et Harukawa 35 ne se sont pas limités uniquement aux auteurs japonais.
Ainsi, ils prolongent notre
dépaysement littéraire en s’appropriant également certains des plus célèbres écrivains occidentaux.
Un face à face unique qui laissera place à un duel inimaginable à suivre dans
Bungô Stray Dogs.

Dès le
24 février 2017, intégrez l’Agence des Détectives armés de Bungô Stray Dogs et  (re)découvrez les plus grands noms de la littérature japonaise et occidentale.
Sortie simultanée des deux premiers tomes en librairie.

Synopsis

Après avoir été expulsé de son centre d'accueil, Atsushi Nakajima se retrouve seul et à la rue... il rencontre alors un étrange jeune homme du nom d'Osamu Dazai. Ce dernier fait partie de l’Agence des Détectives armés, une troupe d'enquêteurs aux pouvoirs paranormaux, à la recherche d’un mystérieux tigre mangeur d'hommes.
Atsushi semble avoir d'étroits liens avec ce tigre, et se retrouve enrôlé malgré lui parmi ces fameux Détectives sur l'initiative de Dazai.


Source : Ototo

lundi, octobre 10, 2016

SIRO-A à Japan Music Party

Le festival Japan Music Party approche. Le groupe japonais SIRO-A fait partie de la programmation et se produira le samedi 12 novembre à la Cigale

Vous ne les connaissez peut-être pas encore mais le groupe s'est déja fait remarqué aux Etats-Unis lors de l'émission America's got talent où il obtient le golden buzzer d'un des jurés, Howard Stern. Mêlant habilement danse, nouvelles technologies et effets visuels surprenants, ils réinventent à chaque intervention de nouveaux modes d'expression ! Apportant ce petit quelque chose de futuriste et de décalé à leur performance, ils se prénomment eux mêmes "la réponse japonaise au Blue man group". Aimant brouiller nos repères, ils rendent la limite entre le réel et le numérique difficilement décelable pour l’œil humain. A découvrir d'urgence, le 12 novembre à la Cigale, lors des Japan Music Party. 


SIRO-A, dont le nom japonais associe la couleur blanche (« SIRO ») et la lettre A pour rendre anonymes ses membres, est un groupe de performeurs « nouvelle génération » mélangeant danse, effets visuels et musique électro-techno. En août 2011, le groupe se produit pendant un mois lors du festival Fringe d’Edimbourg en Ecosse et remporte la prix « Spirit of the Fringe 2011 ». En 2015, le groupe obtient le Golden Buzzer de la part d’Howard Stern lors de sa participation à l’émission America’s got talent produit par NBC, ce qui lui permet d’accéder directement à la demi-finale.
Le groupe espère aujourd’hui poursuivre son aventure mondiale en ré-inventant constamment de nouveaux modes d’expression.

Source : Japan Music Party

lundi, octobre 10, 2016

Given chez Taifu Comics

En novembre, une douce mélodie appelée jeunesse s’invite dans le catalogue Yaoi des éditions Taifu Comics.

Après Yukimura sensei to Kei kun, l’éditeur annonce le retour de
Natsuki Kizu dès le 24 novembre 2016 avec Given.









Cité dans le Kono BL ga Yabai 2016 parmi les œuvres les plus populaires de 2015 au Japon, Given est le dernier titre en date de la mangaka.
Toujours en cours de publication aux éditions Shinshokan, cette série confirme le talent de
Natsuki Kizu pour écrire des histoires étonnantes de réalisme. Une force qu’elle exprime en donnant vie à des personnages qu’elle crée sur-mesure pour ses récits et pour lesquels elle retranscrit à merveille émotions et expressions.
  
Sur un air de jeunesse...

Avec
Given, Natsuki Kizu nous propose un récit intimiste, riche en émotions, qui nous fait découvrir le quotidien de 4 jeunes garçons aux caractères très différents, chacun apportant son regard sur l’évolution de leur histoire et l’avenir de leur groupe de musique.
Cette confrontation de personnalités et de sentiments donne ainsi naissance à un morceau enivrant qui nous délivre le message d’
une jeunesse qui souhaite s’exprimer pleinement.

À la manière d’un I’ll – Crazy Kouzu Basketball Club (manga d’Hiroyuki Asada),
Given est avant tout un titre sur la jeunesse où la musique est utilisée comme toile de fond pour développer un récit qui se construit autour de ses personnages et des liens qui les unissent.
Grâce à cet accord,
Natsuki Kizu revient ainsi sur des périodes de la vie souvent propices aux doutes et aux incertitudes : l’adolescence et le passage à l’âge adulte.
Ainsi, l’immaturité de la jeunesse, la force de l’amitié et la complexité de l’amour, le tout accompagné d’un fond musical aux orientations Pop/Rock, donnent à
Given une ambiance particulière, propre aux titres de la mangaka, empreinte de mélancolie, de nostalgie, mais surtout d’espoir…

Les traits fins et soignés de
Natsuki Kizu concluent cette partition sans fausse note qui nous transporte au centre d’un groupe de jeunes férus de musique que nous regardons grandir au rythme d’émotions qu’ils (re)découvrent.
Synopsis

Uenoyama est un lycéen féru de guitare et de basket. Seulement, la passion qui l’animait semble s’être éteinte pour laisser place à un quotidien morne, rythmé par de simples siestes. Un jour, il tombe sur Mafuyu, qui s’est endormi à l’un de ses endroits favoris, une superbe guitare Gibson serrée contre lui. Ce dernier le supplie alors de la réparer et de lui apprendre à en jouer. Si Uenoyama refuse catégoriquement au début, il finit par l’aider et va même jusqu’à l’intégrer dans son groupe.

Il découvre derrière la candeur de Mafuyu un talent incroyable et bouleversant. Malheureusement, ce dernier est également hanté par un lourd traumatisme qui l’empêche de s’exprimer pleinement…

Source : Taifu Comics 

lundi, octobre 10, 2016

Les fleurs du mal chez Ki-oon

Les éditions Ki-oon annoncent l’arrivée dans leur catalogue : Les Fleurs du mal.
Déjà connu en France pour sa série Dans l’intimité de Marie (éditions Akata), l’auteur Shuzo Oshimi est réputé pour son talent à retranscrire les émotions et son habileté à traiter les thèmes de la différence, des complexes et de la violence psychologique. 






Mais Les Fleurs du mal a une particularité supplémentaire, celle de s’ancrer dans les souvenirs de l’auteur lui-même.
Sa jeunesse au quotidien banal, son amour pour Baudelaire comme pour certains artistes du surréalisme, ses questionnements d’adolescent… et surtout, le personnage hors norme, inclassable et décalé de Sawa, inspiré de sa propre femme : autant de matière qui permet au mangaka de décrire avec une rare justesse les pensées tourmentées de ses héros et enracine son histoire dans une réalité universelle.
Ce que Shuzo Oshimi a ressenti quand il était au collège, de nombreux adolescents et adultes le ressentent encore… ce qui a contribué au succès de son œuvre, vendue à plus de 2,5 millions d’exemplaires au Japon, et adaptée en anime puis en pièce de théâtre. 

Les Fleurs du mal – Sortie simultanée des deux premiers tomes le 12 janvier 2017

Synopsis

Une ville de province banale, un collège banal, un quotidien banal. Takao, élève moyen et timide, se sent enfermé dans ce monde étroit. Il n’a qu’une échappatoire : la lecture. Il est surtout fasciné par l’étrangeté des Fleurs du mal de Baudelaire. Ce recueil est devenu son livre de chevet, tout autant que son moyen de se différencier dans un monde gris où tout le monde se ressemble.
Il existe pourtant un élément de surprise incontrôlable dans son univers : Sawa, assise derrière lui en classe, refuse toute autorité en bloc. “Cafards !”, “Larves !” : elle ne rate pas une occasion d’exprimer sa haine et son mépris, même envers ses professeurs. Crainte de tous, elle est l’élément déviant de la classe.
Mais Takao préfère se concentrer sur la populaire Nanako. Il ne lui a jamais parlé et se contente de la regarder de loin. Alors quand il trouve abandonnés dans la salle de classe les vêtements de sport de l’objet de ses fantasmes, il ne peut s’empêcher de les ramasser… et de s’enfuir en les emportant, sur un coup de tête ! Pas de chance pour lui, Sawa l’a surpris en plein forfait... Avec un grand sourire, elle commence à le faire chanter : s’il ne veut pas qu’elle le dénonce, il doit obéir à ses ordres, même les plus fous !

Source : Ki-oon