Archive for 02/10/17

vendredi, février 10, 2017

Yako et Poko tome 3

Fiche

Titre : Yako et Poko
Catégorie : Josei
Auteur : Mizusawa Etsuko
Illustrateur : Mizusawa Etsuko
Editeur français : Komikku
Date de parution : 09/02/2017
Nombre de tomes en France : 3 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 3 ( en cours )
Prix : 7, 90 euros











© by MIZUSAWA Etsuko / Akita Shoten

Synopsis

Dans un monde différent du nôtre, où chacun possède son robot qu’il programme à son goût, Yako est mangaka et Poko est son chat robot-assistant. Chez eux, le niveau de technologie est différent de celui auquel nous sommes habitués. Les robots sont performants, parlent et aident vraiment les gens, mais les ordinateurs sont excessivement lents et une simple recherche sur internet peut prendre plusieurs dizaines de minutes. Dans cette aventure pleine de “nostalgie positive” Yako et Poko sont en quête des stylos “Yukko”, objets rares venus du passé.

Avis

La vie d'une apprentie mangaka

On voit dans ce tome comme dans les précédents la vie et les tracas d'une apprentie mangaka qui nous présent ce milieu d'une manière moins formelle et moins solennelle que certaines licences. Cela est intéressant et captivant à lire. On assiste à des tranches de vie correspondant chacune sà un chapitre.

Naiveté

Cela pourrait correspondre à notre héroïne mais non pas dans le mauvais sens du terme mais plutôt dans le côté touchant et attachant. Cela renforce l'attrait pour cette série en rendant l'héroïne attachante dans un monde tout mignon.

Réalité sous le côté mignon

Cette série nous présente de manière toute mignonne voir amusante la vie d'une mangaka mais il ne faut pas se fier aux apparences et malgré le ton employé la réalité est bien là. Certes la fraicheur et le ton léger du manga font passer le tout sans prise de tête mais en seconde lecture on voit la dure réalité et on voit que rien n'est facile.

Un univers connu et méconnu

L'univers des mangaka est très à la mode et suscite la curiosité ainsi que l'intérêt de beaucoup. Ainsi, on peut croire connaître ce milieu mais on en découvre toujours et on voit que tout n'est pas encore de tous. C'est très intéressant de découvrir cela de cette manière.

Conclusion

Ce nouveau tome de Yako et Poko nous donne une bonne de kawai attitude avec un fond de réalité fort intéressant à suivre. C'est toujours un plaisir que de retrouver  ce duo dans des petites tranches de vie que l'on apprécie découvrir. 

15/20

vendredi, février 10, 2017

Cheeky Love tome 1

Fiche

Titre : Cheeky Love
Catégorie : shôjo
Auteur : Mitsubachi Miyuki
Illustrateur : Mitsubachi Miyuki
Editeur français : Delcourt/Tonkam
Date de parution : 08/02/2016
Nombre de tomes en France : 1 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 9 ( en cours )
Prix : 6, 99 euros











NAMAIKI ZAKARI © 2014 by Mitsubachi Miyuki / HAKUSENSHA Inc.

Synopsis

Yuki est devenue la manager du club de basket de son lycée dans le but ultime (mais secret) de rester auprès du capitaine de l’équipe.
Un jour, Naruse, nouveau membre du club, finit par apprendre le secret de Yuki. Le jeune homme tombe amoureux de sa manager et passe son temps à asticoter l’héroïne, ce qui a le don de la rendre furieuse !

Avis

Basket et amour

La basket est décidément bien à la mode au Japon et c'est ainsi que ce shôjo se déroule dans ce milieu et bien sûr au lycée afin d'être dans l'ère du temps. Cela est bien ficelé et les deux éléments vont bien ensemble.

Le devoir avant tout

Voilà le letmotiv de l'héroïne. Pour elle, ce qui compte c'est de remplir son office et de faire bonne figure. Cela l'oblige à jouer un rôle qu'elle aura de plus en plus de mal à tenir. Les rebondissements s'enchainent ainsi que les réactions incontrôlées. Cela permet de créer du dynamisme.

Les deux opposés

Les deux personnages principaux semblent ne rien avoir en commun et semblent être le côté pile et le côté face d'une même pièce. Cela donne lieu à des passages comiques et d'autres touchants. C'est ce qui donne le ton léger et beaucoup de charme à cette licence.

Un vent de fraicheur

Ce shôjo nous propose un vent de fraicheur avec une histoire légère et sans prise de tête. Le tout est mignon voir un peu touchant mais sans émotion trop forte. On reste dans le léger et cela fait du bien aussi. une bonne coupure avec la réalité moins mignonne.

Les illustrations sont agréables à regarder.

L'édition est bien faite permettant une lecture fluide et agréable du tome.

Conclusion

Cheeky Love est un shôjo à la fois classique, frais et dynamique. On prend plaisir à le lire et on se coupe bien du monde pour entrer dans un univers léger et qui donne du baume au coeur. Un bon shôjo qui démarre bien. 

14/20

vendredi, février 10, 2017

Kenichi - Saison 2 tome 16

Fiche

Titre : Kenichi
Catégorie : shônen
Auteur : Matsuena Shun
Illustrateur : Matsuena Shun
Editeur français : Kurokawa
Date de parution : 09/02/2017
Nombre de tomes en France : 16 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 61 ( terminée )
Prix : 13, 20 euros











© 2002 by Shun MATSUENA / Shogakukan Inc.

Synopsis

Ken Ichi et les membres de Shinpaku doivent protéger des informations sensibles dérobées à l’organisation des Ténèbres. Miu affronte un membre de Yomi, Rimi, qui se déplace très vite. Parviendront-ils à protéger ces informations ?

Avis

Sentiment

Ce manga qui est plutôt porté sur l'action avec un côté humoristique non négligeable nous propose un tome placé sous le signe de l'amour et des sentiments. Rassurez-vous on ne tombe pas non plus dans le shôjo et l'esprit ainsi que la ligne directrice demeure les mêmes. C'est juste que l'on rajoute cela pour faire un focus sur les deux héros de la saga et sur l'évolution de leur relation les rendant plus attachants.

Acharnement

On voit l'acharnement que met notre jeune héros pour progresser et continuer son apprentissage des arts martiaux. Cela va avec son acharnement à conquérir celle dont il est amoureuse. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il incarne les notions de courage, de dépassement de soi et de persévérance.

Nouvel ennemi

On voit l'apparition d'un nouvel ennemi alors qu'une nouvelle quête est sur le point de débuter. Cela permet de relancer l'intrigue et de captiver encore plus le lecteur. Les ennemis semblent de plus en plus forts voir invincible et cela permet de bien faire montrer la pression et de bien nous accrocher.

Humour et action

Comme depuis le début de cette série, nous avons le droit à un vent de fraicheur avec un mélange d'action et d'humour bien dosé. En effet, l'humour s'incorpore bien au récit et n'est pas trop lourd. Cela allège bien le ton et permet une lecture plus agréable.

Les illustrations sont toujours de même qualité.

L'édition est bien faite permettant une lecture fluide et agréable du tome. La couverture est cartonnée et rigide.

Conclusion

Ce nouveau tome de Kenichi permet d'en avoir plus sur les sentiments de nos deux héros et de voir une nette évolution dans leur relation. C'est aussi l'occasion de voir de nouveaux adversaires et de combats de plus en plus féroces. 

15/20

vendredi, février 10, 2017

Red eyes sword - Zero tome 3

Fiche

Titre : Red eyes sword - Zero
Catégorie : shônen
Auteur : Takahiro
Illustrateur : Toru Kei
Editeur français : Kurokawa
Date de parution : 09/02/2017
Nombre de tomes en France : 3 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 5 ( en cours )
Prix : 7, 65 euros










© by TORU Kei / Square Enix

Synopsis

Alors qu’elle enquête sur le tombeau d’un roi dans un pays étranger, Kurome est faite prisonnière. Les puissants gardiens de ce tombeau utilisent d’étranges techniques et vont tenter d’abuser du corps de la jeune fille… Akame part tout de suite à son secours, mais les deux sœurs pourront-elles se retrouver ?

Avis

Chasse au trésor

On se croirait dans une véritable chasse au trésor dans ce tome qui nous fait vivre la suite des aventures de nos héros à toute vitesse. Cela éveille notre curiosité et bien sûr attise notre intérêt. Cela est bien ficelé et permet de donner du piquant.

Combats au sommet

Les combats s'enchainent et le moins que l'on puisse dire c'est que ces derniers sont spectaculaires et nous en mettent plein la vue. Le tout est intense et on ne cesse de monter en intensité tout au long du récit. Cela nous prend aux tripes et nous captive.

A la rescousse

Entre chasse au trésor et mission de sauvetage, on oscille dans les buts et les intérêts du groupe de l'héroïne qui tente tant bien que mal de vaincre des gardiens tous plus forts les uns que les autres. Cela permet de donner un côté plus dramatique et désespéré à l'aventure.

Un bon spin-off

Ce spin-off va très bien avec la série d'origine et ne déçoit pas. On retrouve tous les ingrédients qui font la force de la série d'origine. L'histoire est cohérente avec celle de base et on retrouve l'héroïne si charismatique et qui est de plus en plus attachante au fil des tomes.

Conclusion

Ce troisième tome de Red eyes sword - Zero nous plonge dans une chance au trésor très périlleuse qui donne lieu à des affrontements spectaculaires durant lesquels nos amis seront malmenés. Le tout est bien rythmé et agréable à lire. 

14/20

vendredi, février 10, 2017

Rencontre avec Tetsuya Nakatake et Maiko Okada

Lors de la 22ème édition de Paris Manga et Sci-Fi Show, Tetsuya Nakatake et Maiko Okada furent invités pour présenter leur dernière oeuvre : Kabaneri of the iron fortress. C’est dans ce cadre que j’ai pu les rencontrer lors d’une table ronde.









Table ronde avec Otaku’s Mafia World

Comment êtes-vous devenu un des créateurs de WIT Studio ?

Nakatake : J’ai travaillé sur Guilty Crown. En juin 2012, j’ai fondé WIT Studio avec deux autres personnes. WIT correspond aux initiales des trois fondateurs. On va entamer la cinquième année du studio. 

Pouvez-vous expliquer les rapports entre WIT Studio et Production IG ? Pouvez-vous aussi nous dire quelle son les ambitions de WIT Studio ?

Nakatake : Avec Guilty Crown, on sentait que la qualité était à son maximum au point de vue de l’animation. Pour pouvoir, progresser et accéder à un autre stade, il me fallait un nouvel environnement. J’en ai parlé au responsable de IG Production. Je leur lui ai dit que je voulais créer des oeuvres. Ces dernier nous ont dit qu’il nous aiderait et on a créé cette antenne du groupe IG. Pour tout le processus créatif, le studio WIT reste indépendant. Pour le reste nous avons l’aide de IG. C’est pour cela que notre premier gros succès : L’Attaque des Titans a pu être créer avec fluidité. Là, il commence à y avoir en interne un système administratif, de ce fait, on va pouvoir grandir encore plus. 

Comment en êtes-vous arriver à travailler sur le projet : Kabanari of the iron forteress ?

Okada : Avant, j’ai travaillé sur des séries pour enfant. En 2012, j’ai rejoins le studio WIT. C’est ainsi que j’ai travaillé sur ce projet. 

Quel a été votre rôle dans la création de Kabanari of the iron forteress ?

Nakatake : C’était surtout Madame Okada qui était sur le terrain. C’est toujours compliqué de travailler avec Monsieur Araki de ce fait Madame Okada était souvent sur le terrain. Araki est très exigeant et il veut toujours qu’il y ait de la qualité. J’ai parlé de faire une nouvelle oeuvre originale avec Monsieur Araki au moment de Guilty Crown. Cela a pris 4 ans à se concrétiser. Je participais aux réunions pour organiser le projet et le travail. 

Okada : J’ai rejoint le projet au moment de l’écriture du scénario. Je devais réunir l’équipe car c’était à moi de choisir les collaborateurs. J’ai effectué la gestion du planning. 

Le fait que l’anime fut adapté en manga, a-t-il modifié la ligne directrice de l’anime ?

Okada : C’est le style du mangaka qui fait que le manga est différent mais nous ne sommes pas très regardant sur ce dernier. Le mangaka autant qu’autre a quelque chose à exprimer ce qui explique les différences. Tant qu’il reste dans le même univers avec les mêmes règles tout est bon pour nous. 

Comment avez-vous réussi le mélange des genres dans Kabanari of the iron forteress ?

Nakatake : Le point de départ se sont les zombies. WIT Studio a pour spécialité tout ce qui est divertissement d’action. Le côté film de guerre s’ajoute à cela. Le côté film d’époque genre samouraï et le côté zombie sont des choses que l’on ne voit pas forcément ensemble. C’est devenu donc un film de guerre d’époque. Le style de dessin de Monsieur Mikimoto est aussi très visible. 


Je remercie beaucoup Tetsuya Nakatake et Maiko Okada d'avoir répondu aux questions. Je remercie également, Emmanuel Bochew leur manager, Andy Kimura leur interprète ainsi que le staff de Paris Manga qui m'ont permis d'assister à cette table ronde.

vendredi, février 10, 2017

Rencontre avec Tetsuro Araki et Yasuyuki Ebara

Lors de la 22ème édition de Paris Manga et Sci-Fi ShowTetsuro Araki et Yasuyuki Ebara furent invités pour présenter leur dernière oeuvre : Kabaneri of the iron fortress. C’est dans ce cadre que j’ai pu les rencontrer lors d’une table ronde.










Cette table ronde s’est faite avec le média : Otaku’s Mafia World.

- Dans une interview Monsieur Araki , il a déclaré s’être inspiré de Gundam pour Kotetsujo no Kabaneri. Peut-il nous en dire plus sur cela ?

Araki : Depuis tout petit, je suis un grand fan des oeuvres de Monsieur Tomino dans sa généralité et donc des Gundam en particuliers. Je n’avais jamais eu l’occasion de pouvoir travailler avec lui. J’ai eu cette chance avec Gundam Reconguista in G. Pour ce projet, j’ai également travaillé avec Monsieur Ebara. Nous avons appris beaucoup de choses lors de cette expérience que nous avons ensuite réinvesti pour Kabaneri.
J’ai maintenant la possibilité de voir Monsieur Tomino plus fréquemment.

Pour Kotetsujo no Kabaneri, comme le manga a été créé après, comment avez-vous fait pour travailler sur l’anime ?

Araki : Dans le studio WIT, il y a des animateurs spécialisés dans l’anime d’action et il était nécessaire de continuer de faire vivre cela. Il fallait donc faire une animation de ce genre et qui pourrait satisfaire le public actuel. De ce fait, on s’est pourquoi ne pas faire une animation qui a l’air vieillotte dans être veille. Nous nous sommes inspirés des choses qui ont été faites dans les années 80 et nous avons demandé à Monsieur Mikimoto de faire le design. 

Quelles sont les différences entre animer une série tel que Rolling Girls et Kabaneri of the iron fortress ?

Ebara : Dans le cas de Rolling Girls, l’anime doit faire très manga donc on peut se permettre de déformer les corps. Ce qui n’est pas du tout le cas dans Kabaneri où il va falloir là que se soit très réaliste. 

Quel est votre regard sur votre carrière ?

Araki : J’ai 16 ans de carrière. Au début, je me disais : « J’ai bien travaillé » mais quand je regarde maintenant, je me dis : « J’ai encore beaucoup de chemin à faire ». 

Ebara : Jusqu’à mes 30 ans et ma rencontre avec Monsieur Araki, j’étais juste animateur clef. Après cette rencontre, j’ai été amené à des postes plus exigeants et plus importants. J’ai encore du chemin à faire.

Monsieur Araki, lors d’une interview vous avez déclaré : vouloir corriger vos erreurs de Guilty Crown  avec Kabaneri of the iron forteress. Pensez-vous maintenant que Kabaneri of the iron forteress est fini que vous avez répondu à vos attentes ?

Araki : Je voulais faire un personnage charismatique qui soit aimé de tous et qui fasse aimer l’anime. Je pense avoir réussi cela. Guilty Crown était focalisé sur l’histoire et moins sur le personnage. Là on a aussi fait en sorte que le personnage et le travail qui a été fait dessus soit beaucoup plus mis en avant.

Monsieur Ebara, le fait d’avoir travailler à différents postes, vous a-t-il permis d’avoir une meilleure vision de l’animation et quel est votre poste préféré ?

Ebara : J’aime particulièrement le travail d’animateur clef. Plutôt que corriger, j’aime créer. Cela permet de mettre a touche sans m’imposer. 

Comment avez-vous fait pour que Kabaneri of the iron forteress soit aussi beau visuellement ?

Araki : La seule raison, c’est simplement que dans le studio WIT, on trouve un assemblage de personnes volontaires ayant un très haut niveau technique. 

Ebara : Les animateurs ont fait un énorme travail. Ces derniers, ont réussi à mettre en oeuvre toutes les informations qui leur ont été données. 


Je remercie beaucoup Tetsuro Araki et Yasuyuki Ebara ,d'avoir répondu aux questions. Je remercie également, Emmanuel Bochew, manager et interprète ainsi que le staff de Paris Manga  et Sci-Fi Show qui m'ont permis d'assister à cette table ronde.