Archive for 05/14/17

dimanche, mai 14, 2017

A la rencontre de Kiyo Kyûjyô

Paris Manga & Sci-Fi Show lors de sa dernière édition a reçu la mangaka Kiyo Kyûjyô. La talentueuse mangaka est particulièrement connue pour son manga Trinity Blood qui a 20 tomes actuellement dont 19 en France. Trinity Blood est adapté des romans éponymes de Sunao Matsumoto. Elle assure le scénario et le dessin de cette adaptation particulièrement graphique et énergique. Le manga Zone-00 est publié en même temps au Japon.













C’est ainsi que j’ai eu la chance de la rencontrer et de lui poser des questions lors d’une table ronde qui s’est faite avec d’autres médias.

Table ronde : 

- Comment c'est effectuer votre travail pour l'adaptation des light novel Trinity Blood de Sunao Matsumoto ? Comment avez vous réussi à les adapter en manga ?

Pour Trinity Blood, je finissais mes études et j'étais en quatrième année à la fac. Tout le monde autour de moi était entrain de trouver son premier boulot, entrain d'entrer dans la vie active et moi j'étais toute seule dans mon coin à dessiner des manga.  Je n'ai pas toujours était très sérieuse, pas du genre à me prendre la tête et quelque part j'étais un peu perdue. C'est à ce moment là que j’ai été contacté, par le rédacteur en chef de la revue Asuka, qui m'a dit on a un projet pour toi. On aimerait bien faire une version manga d'une oeuvre qui nous intéresse donc quelque part c'est part défaut que j'ai accepté ce boulot. Puis finalement cela a très bien marché, j'ai réussi à décrocher ce premier job. Ce n'était pas forcément très planifié mais je crois que j'ai pris la bonne aubaine et que cela m'a conduit jusqu'à maintenant. Pour ce qui est du travail de l'adaptation c'était un travail où il ne fallait pas y aller par trente-six chemins. Je me suis mise à lire l'oeuvre originale, je me suis plongée dedans et j'ai essayé de vraiment ressentir les personnages, de réfléchir aux émotions qui sont traduites et puis comme l'auteur est décédé, je ne peux pas directement aller lui poser les questions. Il fallait quand même que je me renseigne autour de moi même si les réponses n’étaient pas toujours satisfaisantes. Il fallait que je puisse connaître à fond principalement la personnalité des personnages et ensuite dessiner par rapport à ce que je ressens.

- D'où avez-vous eu l'inspiration du design un peu global de l'oeuvre ?
Pour l'inspiration de l'oeuvre du monde de Trinity Blood, il faut savoir que dans l'oeuvre originelle, il y avait déjà plusieurs dessins, illustrations, des œuvres visuelles qui était associées à l'oeuvre originelle. J'ai pu m'en inspiré et je me définissais un peu par rapport à ce qui était déjà fait. En faite, je ne pense pas que je puise uniquement dans ma créativité,  je regarde ce qu'il s'est déjà fait et je crée une nouvelle sensibilité. Là où j'ai eu un gros travail de recherche, se fut sur les costumes et les vêtements. Cela donne beaucoup de matière sur laquelle il a fallu travailler et il a fallu que je vois un bon nombre de films, y compris des films européens, des films historiques ou bien fantastiques avec des personnages qui ont des longs costumes, ainsi j’ai pu travailler le chara-design. Il fallait aussi que je puisse traduire une ambiance pesante, quelque chose qui évoque un peu l’Europe. C'est un peu difficile de traduire cela en manga.

- Dans le manga Zone 00 et dans le manga Trinity Blood, certes ils sont catégorisé dans un genre mais ont constate qu'il y a un mélange des genres. Je voulais savoir si c'était un choix et si vous étiez d'accord avec le fait que l'on puisse dire que c'est un mélange des genres ?
Pour ma part, je connais bien les distinctions des genres entre les shônen, shôjo, seinen. A présent cela n’a pas d’importance car il y a des garçons qui lisent des shôjos et il y a des filles qui lisent des shônens. Je suis un peu au dessus quelque part et je suis un peu obligé quand je travaille avec des éditeurs de donner une sorte de cadre. Cependant je pense que chacun est libre d'interpréter comme il veut et si quelqu'un est touché par la passion qu'il y a dans un manga, il pourra penser que c'est un shônen, s'ils sont touchés par la romance, ils préféreront dire que c'est un shôjo, c'est vraiment libre à chacun. On peut dire tout simplement que c'est un style : celui de Kiyo Kyujyo. 

- Quels sont vos futurs projets ?

J'ai des tas de choses que j'aimerais faire dans ma vie. Après Trinity Blood, j'aimerais faire des manga sur les personnages historiques,  plutôt des artistes. J'ai profité de ma venue en France pour faire un tour au musée, il y a Delacroix, Da Vinci, Moreau. Je suis allée voir leurs œuvres, franchement j'en retire beaucoup d'émotion, beaucoup d'inspiration. J'aimerais faire des manga de ces personnes, de d'autres personnages historiques d'après ce que j'ai pu ressentir de leurs œuvres, ainsi que des manga avec pleins de belles filles fortes.


Je remercie beaucoup Kiyo Kyujyo d’avoir répondu à mes questions ainsi que les éditions Kadokawa, Emmanuel Bochew son agent en France et Takeuchi Ryoma pour la traduction
Je remercie égalementle staff de Paris Manga. 

dimanche, mai 14, 2017

A la rencontre de Yasuyuki Muto

Lors de la dernière édition de Paris Manga et SCI-Fi Show, Yasuyuki Muto  fut un des invités. Il a travaillé sur des scénario originaux comme des adaptations de romans. Le succès de la série animée Basilik dont il écrit le scénario en 2005, lui sert de tremplin vers la série animée Le Chevalier d’Eon dont il scénarise près de la moitié de la série en étroite collaboration avec le réalisateur. Depuis, chaque année, on retrouve Yasuyuki Muto au scénario de séries à succès comme Afro Samurai, Persona Trinity Soul, Sengoku Basara, Gundam Unicorn (adaptée des romans de Fukui Harutoshi), ou encore à l’adaptation du manga Deadman Wonderland. En 2015, il écrit le scénario de The Rolling Girls disponible sur la plateforme de vidéo à la demande Wakanim. En 2016, il reprend son travail sur la série Gundam Unicorn. Yasuyuki Muto est également un scénariste connu pour ses travaux sur les productions hentaï Bible Black.

C’est dans ce cadre que j’ai pu le rencontrer et l’interviewer. 

L’interview :

- Comment en êtes-vous arrivé à devenir scénariste ?

A la base je n'étais pas du tout dans ce domaine là, j'étais juste salarié. J'avais envie de faire quelque chose en relation avec l'image, la création. C'est au départ cette envie de création qui m'a amené à vouloir créer une histoire. J'ai décidé alors d'arrêter mon travail et j'ai commencé à me rapprocher des différentes productions, à sympathiser, à créer mon réseau, pour pouvoir avancer. Puis au fur et à mesure des connexions avec les patrons, les responsables et autres, j’ai réussi à m'installer et à pouvoir créer ce que je souhaitais.

- En tant que scénaristes, avez-vous été influencé par d'autres scénaristes ?

Tout à l'heure, je disais tout ce qui est en rapport avec l'image, aussi bien de l'image animé mais aussi bien de l'image la vraie que l'on filme. Par rapport à l'animation je n’ai pas vraiment d'influence propre mais rapport aux films, il y a Mr Hisashi Nozawa qui est un scénariste qui est décédé. Ce que j'appréciais dans ces films c'est qu'il arrivait à nous montrer la torture interne que pouvait avoir les humains dans leurs développement.


- Comment êtes-vous arrivé à travailler sur le projet de The Rolling Girls ?

A la base cela vient d'une commande qu'on m'a faite avec l'équipe de Sengoku Basara. On m'a demandé de créer une histoire avec des jolies filles qui se battent. Dans Sengoku Basara, vous avez les grands puissants qui quand ils se battent font tout exploser autour avec une forte puissance.  Dans tout les animés qui étaient fait à ce moment là, vous aviez des filles qui sont capables de piloter des robots, qui sont les élues, qui ont des pouvoirs qui grandissent au fur et à mesure. J'avais envie de faire quelque chose de différents, des personnes qui soient à peu près normales, sans particularités, qui ont la volonté d'aider les gens, c'est sur cette idée là que je suis parti.

- Pouvez-vous nous parler de votre expérience de Sengoku Basara ?

Il faut savoir que lorsque j'étais au collège-lycée, j'avais vu une série qui tournait autour de Kadamasu Masamune. Même si dans Sengoku Basara il n'y a pas de Masamune, il y a cependant cet esprit japonais même s'il y a des batailles hallucinantes. Ce sont des personnes qui ont vraiment l'esprit du bushido en eux, qui vont avoir cet esprit chevaleresque. Pourtant il va y avoir des seigneurs qui vont être directement aux ordres de Dieu, de leur divinité et vraiment il va y avoir des combats. Le but c'était que le japonais en regardant cet animé ressente d'un côté le plaisir de l'oeuvre, qu'ensuite il ressente le côté « coeur japonais » et que ce côté « coeur japonais » soit mis en valeur. C'était le but de cette oeuvre, je pense qu'on a plutôt bien réussi et c'est en m'inspirant de cela que j'ai fait Takeda Shingen.


- Je voulais savoir, vous avez travaillé sur Deadman Wonderland qui est l’adaptation d'un manga. Comment avez-vous travaillez dessus ?

C'était vraiment un travail d’équipe avec les auteurs du manga donc Kataoka Jinsei et Kondou Kazuma. J'ai essayé de prendre toutes les parties spécifiques qu'ils avaient mis à l'intérieur et d'arriver à bien retranscrire tout ce qu'ils avaient fait.

- J'ai vu que vous avez travaillé sur Gundam Unicorn et je vois que la vous reprenez votre travail sur Gundam Unicorn. Pourquoi y êtes-vous revenu ?

Il y a sept épisodes dans Gundam Unicorn, je les ai tous fais donc en réalité, il n'y a pas eu de pause.

- J'ai vu que vous aviez travailler sur Rurouni Kenshin. Qu'avez vous fait dans Rurouni Kenshin ?

Je n'ai pas du tout travaillé sur le scénario, j'ai travaillé sur la conception du film.


- Quel est le bilan de votre carrière ?

Disons qu'avec le temps je ne prends plus trop le temps de faire cela, je ne regarde plus trop derrière mon épaule pour voir le passé. Créer une oeuvre cela met beaucoup de temps, je ne vais pas pouvoir en créer encore à l'infini et j'ai vraiment envie de créer une oeuvre qui va s'ancrer dans le coeur des gens que ça soit au japon ou ailleurs. Si je me permets de regarder en arrière, je dirais qu'il y a Basilisk et Sengoku Basara qui auront été des œuvres qui ont marqués jusqu'à l'étranger, j'ai envie d'aller plus loin.


Je remercie Yasuyuki Muto d’avoir répondu à mes questions ainsi qu’Emmanuel Bochewqui est son agent à l'international et qui a effectué la traduction. Je remercie également le staff de Paris Manga qui m’a permis de faire cette interview. 

dimanche, mai 14, 2017

Freaky Girls tome 2

Fiche

Titre : Freaky Girls
Catégorie : shônen
Auteur : Petos
Illustrateur : Petos
Editeur français : Pika
Date de parution : 03/05/2017
Nombre de tomes en France : 2 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 5 ( en cours )
Prix : 7, 20 euros











© by PETOS / PETOSU / Kôdansha

Synopsis

Tetsuo Takahashi, jeune prof au lycée Shibasaki continue ses incursions auprès de nos p'tites demi ! Il les découvre un peu plus chaque jour et les ados se montrent très attachées à ce prof qui les prend sous son aile... Fille des neiges, dullahan et petite vampire se serrent les coudes pour former un super trio ! Mais bientôt, un mystérieux garçon et un inspecteur de police font leur apparition au lycée... Alors, que cache donc ce débarquement de nouvelles têtes ?

Avis

Expérience

On voit ici qu'il s'agit d'expérience pour tester les pouvoirs et les réactions des demi. Cela ne se fait ni dans la douleur ni dans la contrainte. Cela sert à faire avancer les connaissances pour mieux les aider. Cela permet de mieux découvrir leur pouvoir.

Confiance ?

Voilà ce que les protagonistes pour certains ont du mal à avoir envers le prof qui attire aussi bien la sympathie que la curiosité que la méfiance. Cela conduit à des explications et on comprend mieux le caractère de ce dernier ainsi que ses motivations.

Amour

Voilà le maître mot en ce qui cerne les personnages féminins. Cela conduit à des états d'âmes et à des pensées qui parfois deviennent de véritable qu'elles se font toutes seules. Cela permet de dynamiser et complexifier les relations. Le tout reste léger et humoristique.

Complication

On voit que les relations ainsi que les sentiments rendent les choses bien plus compliquées, qu'elles ne devraient l'être. A cela s'ajoute l'apparition de nouveaux personnages qui compliquent l'intrigue et changent la donne.

Les illustrations sont sur la même lignée que le premier tome.

L'édition est bien faite permettant une lecture fluide et agréable du manga.

Conclusion

Ce second tome de Freaky Girl continue sur la lancée du premier tome. On voit les relations entre les personnages s'affiner et les sentiments s'amplifier. C'est toujours frais, dynamique et originale et on passe un bon moment de lecture.

15/20

dimanche, mai 14, 2017

Artbook abec chez Ototo

L’équipe Ototo annoncent que la saga Sword Art Online sera de retour en librairies le 7 juillet 2017 avec la sortie de l’artbook d’abec.

















Illustrateur du light novel qui est à l’origine des diverses adaptations mangas, animées et vidéoludiques, abec offre aux fans de l’œuvre de Reki Kawahara la possibilité de (re)découvrir leurs héros favoris à travers 160 pages d’illustrations originales, en couleur ou en noir et blanc, et d’art works inédits qui nous permettent d’en apprendre un peu plus sur la création des personnages. 

Sword Art Online, les origines du phénomène...

Saga mondialement connue grâce à ses multiples adaptations sous divers formats, Sword Art Online est à l’origine un light novel écrit par Reki Kawhara et illustré par abec. D’abord publié sur internet par son auteur au début des années 2000. Ce n’est qu’en 2009 que le premier tome est publié au Japon. La saga acquiert alors un succès phénoménal, qui dépasse les frontières nationales, avec la sortie d’une première adaptation animée en 2012, suivie d’une deuxième en 2014.
Aujourd’hui, avec 19 tomes parus, le light novel Sword Art Online a atteint les 20 millions d’exemplaires imprimés dans le monde. Si 13 millions l’ont été au Japon, le marché international participe bel et bien à ce succès avec 7 millions de copies imprimées dans 13 pays dont la Chine, les États-Unis et... la France où le light novel est publié depuis 2015 par les éditions Ofelbe.

Récapitulatif des mangas Sword Art Online publiés en France...

Arc 1 : Sword Art Online – Aincrad – Série terminée en 2 tomes
Arc 2 : Sword Art Online – Fairy Dance – Série terminée en 3 tomes
Arc 3 : Sword Art Online – Phantom Bullet – 3 tomes sortis, série en cours
Sword Art Online – Calibur – One shot, série terminée
Arc 4 : Sword Art Online – Mother’s Rosario – Série terminée en 3 tomes

Sword Art Online Progressive (Reboot de l’arc 1) – 5 tomes sortis, série en cours


En attendant la suite des aventures des Kirito et de ses compagnons, l’équipe Ototo donne rendez-vous aux fans de Sword Art Online le 7 juillet 2017.

Source : Ototo

dimanche, mai 14, 2017

Orange arrive en roman chez Akata

Les éditions Akata, en partenariat avec Nisha Editions, lancent une nouvelle collection de roman adaptée de shôjo à succès. 
Première parution de cette collection, Orange, manga best-seller des édition Akata arrive en roman, dès le 8 juin
















Toujours avec la volonté de s’imposer comme référence du «shôjo» en français, les Éditions Akata lancent, en partenariat avec Nisha Éditions, une toute nouvelle ligne de roman «So Shôjo» ! Quel meilleur titre que «orange», pour inaugurer en beauté cette nouvelle collection intégralement dédiée à des romans japonais pour jeunes filles.
Le manga culte Orange (150 000 exemplaires vendus), l’un des best- sellers shôjo des éditions Akata arrive donc en roman jeunesse.




Une histoire abordant avec finesse la quête de sens dans la société d’aujourd’hui.
Un pont entre le manga et la littérature qui facilite l’accès à la lecture.

Synopsis

Un matin, alors qu’elle se rend au lycée, Naho reçoit une drôle de lettre... une lettre du futur ! La jeune femme qu’elle est devenue dix ans plus tard, rongée par de nombreux remords, souhaite aider celle qu’elle était autrefois à ne pas faire les mêmes erreurs qu’elle. Aussi, elle a décrit, dans un long courrier, les évènements qui vont se dérouler dans la vie de Naho lors des prochains mois, lui indiquant même comment elle doit se comporter. Mais Naho, a bien du mal à y croire, à cette histoire... Et de toute façon, elle manque bien trop d’as- surance en elle pour suivre certaines directives indiquées dans ce curieux courrier. Pour le moment, la seule chose dont elle est sûre, c’est que Kakeru, le nouvel élève de la classe, ne la laisse pas indifférent...

Source : Akata 

dimanche, mai 14, 2017

Mikaru en tournée avec GLAMS et nouvel album

Mikaru et GLAMS vont effectuer une tournée ensemble. En plus de cela, le 24 mai prochain, GLAMS sortira un nouvel album. Le tournée sera produite par Highfeel.












A queen of the night sera le titre du nouvel album de GLAMS.

Il y aura une édition spéciale pour l'Europe.

Tracklist

1:Forgive Me
2:Our Freak Show
3:Rainy Highway
4:Be Alone
5:Let’s Fly Away to the Stars




Dates et lieux de la tournée

WED May 24: Lille (FR), Album release party | Tetsuto’s birthday, DIY Cafe
SAT May 27 KRAKOW (PL), Magnificon
SUN May 28 BERLIN (DE), Marie-Antoinette
THU June 1 PRAGUE (CZ), Chapeau Rouge
FRI June 2 MUNICH (DE), Garage DeLuxe
SAT June 3 LYON (FR), La Marquise
SUN June 4 PARIS (FR), Le Klub
THU June 8 POZNAN (PL), Alligator
FRI June 9 COLOGNE (DE), MTC
SAT June 10 DEN HAAG (NL), Animecon
SUN June 11 LIEGE (BE), Le Garage
 
INFO / TICKETS: highfeel.jp/events

Source : Highfeel
 

dimanche, mai 14, 2017

Dragon Ball Z Cycle 7 tome 5

Fiche

Titre : Dragon Ball Z
Catégorie : shônen
Auteur : Akira Toriyama
Illustrateur : Akira Toriyama
Editeur français : Glénat
Date de parution : 05/04/2017
Nombre de tomes en France : 31 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 33 ( en cours )
Prix : 7, 60 euros



Synopsis

Ayant tous deux dépassé le stade du Super Saïyen, Goku et Végéta s’affrontent. Seulement, l’énergie qu’ils ont déployée a provoqué le réveil de Majin Boo bien plus tôt que prévu ! Et cet ennemi est si terrifiant qu’il se débarrasse de Dabra, le roi des enfers, en une fraction de seconde !! Face à lui, Gohan et Kaio Shin sont à l’agonie… Bien décidé à mettre un terme à ce désastre, Végéta s’interpose. Sera-t-il de taille pour tenir tête à Majin Boo ?!

Avis

Résurrection

Buu finit par ressusciter et on voit enfin apparaître ce monstre qui fait trembler même les dieux. Le moins que l’on puisse dire c’est que son arrivée ainsi que sa forme sont surprenantes. Les choses s’accélèrent et on passe enfin aux choses sérieuses. 

Désespoir

On voit dès son apparition, le terrifiant pouvoir de Buu. Tous ses adversaires se font balayer en un rien de temps. Cela fait bien l’intensité et permet de bien installer le fait que cet adversaire est très fort et qu’il ne sera pas facile à battre. 

Un combat épique

On assiste ici à un combat spectaculaire et riche en intensité de Végéta contre Buu. C’est intense et on sent tout l’héroïsme dont fait preuve Végéta. On ressent bien la puissance et l’intensité de ce combat qui nous tient bien en haleine et qui est assez spectaculaire. 

Une fin tragique

La disparition de Végéta se fait de manière tragique avec une pointe d’émotion qui rend le tout intense voir poignant. Cela conclut bien ce tome et permet de faire encore monter la tension. C’est une très belle fin.

Les illustrations sont du même gabarit que les autres de la série. 

L’édition est bien faite permettant une lecture fluide et agréable du tome. Le tout est en couleur. 

Conclusion

Ce nouveau tome de Dragon Ball Z met Végéta à l’honneur dans son combat le plus épique et le plus touchant que l’on le voit mené. C’est intense et bourré d’énergie. On sent bien la puissance des combattants. Du bon Dragon Ball Z comme on aime. 


15/20