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mercredi, décembre 13, 2017

Rencontre avec Cab&KTA à Japan Expo

Lors du dernier Impact de Japan Expo, nous avons pu rencontrer les auteurs d'Encre et de Feu : Cab et KTA.

Interview : 
















- Pouvez-vous, vous présenter ?

Je m'appelle KTA, je suis dessinateur sur le projet D'encre et de feu qui est paru chez Weekly Comics.
Je suis dessinateur auto-didacte, je n'ai pas eu de formation spécifique dans le milieu des arts, du dessin et tout sa.
Je suis CAB, comme KTA je suis auto-didacte, j'ai eu envie d'écrire des histoires et c'est comme cela que l'on a commencé à travailler ensemble.

- Du coup, comment en êtes vous venu à devenir mangaka ?

CAB : Alors moi comme je l'ai dit, je voulais raconter des histoires.
Après le moyen n'était pas vraiment spécifié, c'était juste que la plupart des histoires que j'avais en tête étais exploitable au travers du manga.
Comme, fan de manga depuis des années, je me suis dit que c'était le meilleur moyen.

KTA : Je lis des manga depuis tout petit, en regardant pas mal d'animés et surtout en lisant des auteurs connus.
Par la suite, ce qui m'a vraiment touché c'est le côté de la liberté, liberté graphique, la possibilité de toucher tous types de lecteurs.
Des personnages qui vivent pas mal d'épreuves et je pense que pleins de gens arrivent à se retrouver à travers ce héro ou le personnage secondaire.
C'est vraiment le moyen le plus évident de raconter et toucher les gens, je pense que c'est le meilleur moyen de toucher le lecteur.

- Quelles sont vos influences ? 

CAB : Pour le scénario ça va être la saga du sorcelleur, les livres de Sapokowski qui était génial.
Il y avait le côté chasse aux trésors, il y avait un personnage un petit peu antipathique, pas torturé mais presque, froid distant, asociale.
Cela me plaisait beaucoup d'avoir un personnage comme cela que je pourrais changer un petit peu que l'on pourrait faire évoluer avec un autre personnage qui est finalement complètement à l'opposé, qui était ingénu, sociable au possible, drôle et qui ne connaît rien au monde qui l'entoure.
En dehors de sa, sinon j'avais aimé la série Uncharted, les chasses aux trésors c'était tout indiqué car je voulais en faire.

KTA : Du coup, il m'a beaucoup orienté sur les choses qui l'on influencés.
Après, j'ai ajouté par exemple un petit côté Berserk, au niveau de l'ambiance, des décors, du bestiaire, côté dark fantasy.
Aussi un peu de Yosuke Muruta qui a travaillé sur One Punch Man, pour le côté dynamique.
Je pense que c'est vraiment important de travailler l'immersion du lecteur.
Parfois les combats sont un peu gentillets mais si vraiment on veut prouver la crédibilité de l'univers au lecteur.
Je pense qu'il faut vraiment travailler la pâte et tout ce qui est à côté.
Sinon, toutes les références viennent de CAB.

- Justement, comment en êtes vous arrivé à collaborer ensemble ? 

CAB : Alors, c'était il y a quatre ans maintenant, on avait eu tous les deux, un projet respectif.
Ce projet n'ayant pas abouti, on s'est retrouvé sans projet.
On s'est recontacté pour reprendre des nouvelles l'un de l'autre parce que l'on suivait un peu le projet de l'un et de l'autre.
On s'est recontacté et quand on a su qu'on était tout les deux dispos, on s'est dit pourquoi on ferait pas un truc tout les deux.
Après, je lui ai balancé un scénario et lui il m'a balancé des dessins, gros coup de coeur et c'était parti.

KTA: On a vraiment décidé tout les deux que l'on voulait vraiment faire quelque chose de pro tout les deux.
Puis, finalement on s'est dit que l'on veut être auteurs de manga.
Autant se donner les moyens, collaborer ensemble et de travailler sérieusement pour faire quelque chose de bien.

- Du coup, comment se passait le travail au niveau de la construction

CAB : Il y a eu le travail de recherche qui a demandé pas mal de temps.
Pour tout ce qui était références, tout ce qui était construction de l'univers qui a pris, si on parle pas que D'encre et de feu mais aussi de l'univers, cela a pris plusieurs années.
D'encre et de feu, je crois qu'il y a eu à peu près trois mois de recherche pour qu'il y ait les noms, le bestiaire, etc...
Ensuite, il y a eu la face de script qui était assez courte je crois, je pense que j'ai mis un mois à écrire le script en entier.
Pendant ce temps, KTA travaillé le chara-design qui allait donc servir.
On travaillait sur les ambiances, avec les décors et tout ce qui s'en suit, ainsi que le bestiaire.
Ensuite, il y avait des séquenciers qui étaient fait et chaque séquencier ...par chapitre.
KTA a travaillé le story-board, l'encre.

KTA : Je travaillais directement les personnages, les décors, les objets, les accessoires tout cela.
Après, je travaillais sur le séquencier, placer des scènes, après il m’envoie, on en discute.
 Progressivement on fait les planches, l'encrage et tout ce qu'il y a, a côté.
Après il me donne son retour sur ce qu'il ne va pas, si on a vraiment cibler le thème par chapitre, en faite.

CAB : C'est beaucoup un travail d'échange ou je crois qu'on a jamais eu de différents.
Si on fait un truc c'est en général, on apportait chacun un point de vue, on se répondait.
Et c'est pas que l'on trouvait un compromis mais à la fin on trouvait quelque chose de mieux que ce que l'on avait trouvé au début.

- Avez-vous laissé une liberté a KTA concernant le design des personnages ou lui avez-vous donner des indications précises ? 

CAB : Je pense que j'ai juste demandé à ce que le personnage ait les yeux rouges et noirs avec un tatouage au coin de l’œil.

KTA : Oui, voilà et la transformation, on ne la voie pas dans encore dans le premier tome mais plus tard.

CAB : Mais non, sinon il était complètement libre.

- Etes vous d'accord avec le fait que les gens disent que D'encre et de feu, est un shônen

CAB : Je pense que tous les deux, on est un peu allergique à la classification éditoriale.
On n'est pas japonais et les classifications éditoriales japonaises pour un manga français, je ne comprend pas plus que ça.
En dehors de cela, je pense qu'il y a des manga que l'on ne peut pas classer aussi facilement.
Je prends par exemple, Shingeki no kyojin/L'attaque des titans, il est considéré shônen mais il aborde des thématiques qui sont plus en seinen.
Il y a aussi, Tokyo Ghoul, qui certe fait quelque part très adolescent avec des thématiques comme le cannibalisme qui sont très adultes.
Du coup, on peut pas dire, D'encre et de feu, c'est de la fantaisy, peut-être de l’héroïque fantaisy.
Mais en classification éditorial, shônen, seinen, on ne saurait pas.

KTA : On n'y a pas réfléchit.

- Serez-ce pour vous quelque chose de plus poussé qu'un shônen ? 

CAB et KTA : Oui, pour nous ça va vraiment beaucoup plus loin, plus mature qu'un shônen.
Après, encore une fois vu que les classifications c'est l'âge d'un public visé.
On ne sait pas trop, on n'a pas fait cela pour que sa touche tel ou tel tranche d'âge.
On a fait cela en voulant raconter une histoire, après, qui elle touche, on ne sait pas, en espérant tout le monde, on verra.

- Étais-ce difficile de rassembler toutes vos inspirations ou est-ce que ça a coulé de source ? 

CAB : Cela allait tellement de soi qu'il y a des choses qui n'étaient pas dans le scénario.
Il y a une scène où il y a un dragon qui arrive, j'avais jamais mis sa dans le scénario.
Il s'est dit et si on rajoutait un dragon qui arrivait comme ça, il se balance dans l'univers autant qu'on en montre le plus possible.
Sans noyer le lecteur dans trop de choses mais au moins il sait ce qui dans quoi il évolue.

KTA : On s'est dit que l'on va utiliser Galbreth, vu qu'elle est écrivaine et qu'elle veut écrire et visiter le monde.
Pour que le lecteur soit un peu Galbreth, elle apporte surtout ce côté découverte.
Le dragon en question je me suis dit qu'on avait un ellipse, qu'il devait marcher d'un endroit à un autre.
Parfois, cela prend trop de temps dans les shônens, il parle, il raconte des trucs.
Je me suis dit qu'il faut que le lecteur voit des choses, que justement il s’imprègne de l'univers, en se disant wow.
On avance petit à petit dans quelque chose de très dangereux.
Comment va-t-on faire ?
Où est-ce que l'on va dormir ?
C'était des idées comme cela, on a partagé ça et c'était un peu risqué de pas faire de l'extérieur.
Ils vont rien comprendre mais on verra bien.

CAB : On avait vraiment pris de faire une scène sans faire de texte.
On les voit évoluer et comme dit KTA, autant Sacha le personnage principal et autant le lecteur il est comme Galbreth.
C'est-à dire qu'il va découvrir le monde, on débarque dans un bar, on est tranquille, il y a un peu de chaleur même si dehors il y a de la neige, il y a cette espèce de chaleur, puis on traverse un désert, on traverse des dragons pour finir dans une forêt qui est super dangereuse.
On voulait vraiment que le lecteur se dise, ah ok on est pas dans le monde des bisounours.

- Quelle impression cela vous fait de publier votre premier manga ?

CAB : C'est vraiment incroyable, incroyable de ce dire que l'on va pouvoir raconter une histoire et que les gens vont pouvoir la lire.

KTA : Voilà, c'est surtout ça, on se disait qu'on allait jamais être lu.
C'était incroyable, on se disait qu'on le faisait sans attendre grand chose derrière.
On voulait vraiment être authentique sans trop de prétention, faire une histoire cool.
Qui puisse toucher les gens sans non plus attiré trop les gens vers le budget.
Après le voir en version papier, ça met un peu la pression mais c'est sympa, surtout en dédicace.
De voir des journalistes, de pouvoir en discuter surtout cela fait plaisir.

CAB : Voir des gens qui viennent en dédicace pour nous voir, sa jamais été notre but, cela fait bizarre.
Après, il y a les gens qui nous découvre sur le stand, qui le feuillette.
Puis, qui nous dise qu'ils ont regardé et qu'ils ont trouvé cela très beau, qu'ils aimeraient l'acheter.
Cela fait bizarre parce qu'on c'est wow le travail est réussi.
Après, il y a d'autres gens qui nous suivaient et qui attendaient la sortie en papier.
C'est pareil, c'est vraiment génial de se dire que l'on a réussi à faire cela.
Oui, on est vraiment super contents.

- Quelles sont vos impressions de Japan Expo ?

KTA : On pense qu'il faut vraiment beaucoup d'endurance, je ne sais pas comment certaines personnes arrivent à tenir jusqu'au bout.
Mais c'est vraiment physique.
On découvre pleins de choses, par exemple qu'il y a une salle de presse.
Moi j'ai fait ma première Japan Expo, c'était la chaleur, le bain de foule.
Tout le temps se faire bousculer, découvrir un autre visage de Japan Expo, c'est franchement incroyable.
C'est une super convention, c'est une sorte de chasse aux trésors mine de rien.

CAB : Oui, c'est vraiment très dense, intense et c'est vraiment super intéressant car c'est le grand bain.
En tout cas, c'est génial vraiment.

Je remercie beaucoup CAB et KTA d'avoir répondu à nos questions ainsi que les éditions H2T qui nous ont permis de faire l'interview. 

mercredi, décembre 13, 2017

Rencontre avec Caly à Japan Expo

Lors du dernier Impact de Japan Expo nous avons pu rencontrer la mangaka Caly.



Interview : 

- Pouvez-vous vous présentez ? 

Je m'appelle Caly, je vais bientôt avoir 25 ans et je suis l'auteure d'Hana no Breath.









- Quel a été votre parcours pour devenir mangaka ? 

Je n'ai pas forcément fait des études pour devenir mangaka, j'ai fait des études en communication visuelle et peinture.
Pour le métier de mangaka, j'ai tout appris en autodidacte, j'ai commencé en 2007 à faire mon premier manga.
Il s'appelle MaHo-Megumi, que je continue encore aujourd'hui en parallèle à Hana no Breath.
J'ai vraiment tout appris par l'expérience et en évoluant.

- Qu'est ce qui vous a fait changer d'avis pour changer ainsi de voie ? 

Les études que je faisais en art appliqué et peinture c'était vraiment à côté.
C'était pour essayer de toucher un peu de tout et cela a beaucoup apporter à mon travail d'auteur.
Mine de rien, la communication visuelle ça sert beaucoup quand on est auteur et la peinture ça sert pour tout ce qui est colorisation.
Tout cela m'a beaucoup aider dans mon travail, je pense qu'au fond de moi je suis toujours restée sur la même voie.
Mais en bifurquant, pour pouvoir prendre des chemins un peu variés pour voir si j'étais vraiment faite pour cela mais je pense que c'est cela.

- Quels sont vos influences artistiques par rapport aux manga que vous avez créés ?

Au tout début, j'avais beaucoup été influencé par les magical girl qui passaient à la télé dans les années 2000.
Tel que Magical Dorémi, Card Captor Sakura, après je me suis rendue compte plus récemment que quand j'aime un auteur, je vais suivre toutes ces séries.
Par exemple, Fukuyama Ryoko, l'auteur de Masked Noise, qui a fait Monochrome Animals.
Je trouve sa extraordinaire la façon dont sont exprimer les sentiments dans Masked Noise.
Surtout pour un manga sur la musique, quand on voit le dessin de Nino entrain de crier, on a l'impression de l'entendre crier tellement c'est fort.
C'est cela que j'aimerais bien arriver à exprimer, les émotions comme sa dans mes œuvres, c'est pour cela que ces auteurs restent mes modèles.
J'aime beaucoup la baston, cela exprime les sentiments tout sa.
Après, il y a d'autres auteurs comme Kozue Amano, voilà, j'aime beaucoup ce genre d'auteurs.

- Comment est né le projet d'Hana no Breath ? 

Hana no Breath est né il y a quelques années, j'étais plus sur une histoire d'amitié et de magie.
J'avais vraiment envie de partir sur une autre idée et les histoires d'amour ce n'étaient vraiment pas un domaine sur lequel je m'étais exercée.
Du coup, je ne sais pas comment, j'ai commencé à créer les personnages, il s'est avéré que c'était deux filles.
Je me suis dit que je vais partir sur cela, les personnages m'ont beaucoup inspiré parce que de suite j'ai eu leurs caractères qui m'est apparu en tête de manière assez claire.
Donc voilà, je suis parti un peu comme sa.

- Quel est votre méthode de travail ? Avez-vous commencé par le story-board, les illustrations ou autre chose ? 

De manière générale, j'ai tout le scénario qui est déjà écrit depuis le début.
Depuis que j'ai signée avec les éditions H2T, pour les deux tomes.
Après je travail vraiment chapitre par chapitre, d'abord le story-board en reprenant le scénario.
Puis après, planche par planche, en découpant tout par étapes, d'abord lécrinier, l’encrage, ensuite les teintes.

- Pourquoi avoir décidé de faire du shôjo ? 

Je pense que c'était mon envie du moment surtout.

- Par rapport aux shôjo, vous pensez que vous vous êtes un peu affranchi des règles en général dans les shôjo ? Ou bien préférez vous rester dans la même dynamique ? 

Non, je pense que je me suis un peu affranchie des règles, on va retrouver ce qui fait un shôjo.
L'expression des sentiments, les histoires d'amour mais sur certains points je pense que je détourne un peu ce style là.
Avec le recul que j'ai, en étant européenne, vis-à-vis des shojo classique japonais.
Je pense que cela me permet d'avoir une certaine distance et peut être de pas chercher non plus à correspondre à tout.
De prendre ce que je trouve intéressant dans le shojo et d'en faire quelque chose qui est plus personnel.

- Combien de temps cela vous a-t-il pris, pour créer le premier tome d'Hana no Breath ? 

Le premier tome en suivant le rythme de pré-publication sur le site WeeklyComics, cela m'a pris à peu près neuf mois.
Il y avait à peu près un mois par chapitre.

- Justement dans Hana no Breath vous combiner à la fois sentiment et bonne humeur. Cela est-il fait exprès pour donner une espèce de légèreté au manga ou est-ce que cela c'est fait comme sa ?

Oui, absolument car moi je voudrais par dessus arriver à communiquer, donner des ondes positives.
J'ai vraiment envie que quand les personnes lisent, qu'ils passent un bon moment et c'est ce qui m'importe beaucoup quand j'écris.
Du coup, même si parfois je peux aborder dans Hana no Breath des sujets un peu plus difficile.
Je ne les survole pas mais en même temps j'essaie de les aborder d'une façon qui ne plombe pas l'ambiance.
J'ai vraiment envie de rester dans cette espèce de légèreté, ce côté entraînant.
Avec des petites notes d'humour parce que cela fait du bien.
J'ai vraiment envie de communiquer des choses positives quand j'écris.

- Si nous suivons bien la logique que vous décrivez, la suite d'Hana no Breath va poursuivre dans cette même lignée et il n'y aura pas d'assombrissement de l'histoire ou autre ? 

Non, en fait il y a des problématiques parfois plus difficile pour les personnages mais j'essaie de montrer que les personnages doivent surmonter des passages, des émotions, des problématiques intérieures.
Malgré cela, ça reste dans un rythme entraînant et on va essayer de traiter cela de manière assez légère, pour ne pas plomber l'histoire justement.

- Si nous avons bien compris, vous avez justement introduit des références c'est parce que l'on voit qu'il y a des personnages sont plus yuri ou yaoi. Justement comme dans d'autres manga tel qu' Ugly Princess. Nous voudrions savoir pourquoi avoir introduit cela, est-ce pour aller avec cette légèreté ou bien est-ce pour une autre raison ?

Non, par contre, je ne sais pas si c'est lié mais c'était vraiment la situation initiale.
C'était juste une façon pour moi de présenter le personnage, assez rapide car il faut de suite entrer dans l'histoire.
Quand on commence par le premier chapitre, les gens doivent comprendre le caractère du personnage principal, Azami.
C'était une manière de présenter le fait qu'elle conçoit l'amour que d'une seule façon.
Pour elle, il n'y a que le prince charmant et la princesse c'est tout, le reste sa n'existe pas.

- Comment vous est venu l'idée que Gwen soit une fille ?

Dans ma tête Gwen a toujours été une fille et après il y a eu cette situation initiale et tout ces quiproquos qui se sont créés.
Le fait qu'elle se retrouve à se faire passer pour un garçon mais dans ma tête quand j'ai créé les personnages, c'était deux filles.
Je ne me suis pas dit qu'il allait qu'il y en ai une que je change en garçon pour que ce soit un shôjo classique.
Je me suis dit qu'on va faire sa comme cela et voilà, ça a construit aussi l'histoire, le fait qu'il y ai cela.

- Quelle impression cela vous fait d'être à Japan Expo ?

Pour le coup, ce n'est pas ma première Japan Expo mais c'est vrai que c'est ma première en tant qu'auteur édité.
C'est vrai que cela fait quand même une différence parce que la du coup, il y a les interviews, les conférences de presse.
En plus le planning qui est complètement différent, du coup cela me permet aussi de découvrir de nouveaux lecteurs.
C'est la première fois que je lesi rencontre en vrai parce qu'avec la pré-publication c'était à travers l'écran.
Maintenant c'est la première fois que je les vois en vrai, je trouve ça bien.

Je remercie Caly qui a bien voulu répondre à nos questions et les éditions H2T qui m'ont permis de faire cette interview . 

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