lundi, mars 27, 2017

Entretien avec Jean-Paul Nishi

Lors du Salon Livres Paris, le mangaka Jean-Paul Nishi fut l'invité des éditions Kana suite à la sortie de son dernier manga : A nos amours.






















© by NISHI Jean Paul / NISHIMURA Taku / Shôdensha

Né en1972, ce mangaka japonais a fait de Paris un de ses thèmes de prédilection. Il est un des rares auteurs japonais à transmettre à ses compatriotes les impressions d'un homme sur la capitale française et ses habitants. 
Diplômé d'une école de design, Jean-Paul Nishi dessine depuis l'enfance.


Voici l'interview : 

- Comment en êtes vous arriver à devenir mangaka ?

A la base, enfant j'aimais déjà beaucoup les manga, je lisais déjà énormément de manga. Par la suite, j'ai participé à des concours organisés par des magazines de manga. J'ai décroché des prix pour ces concours, ce qui m'a donné accès au milieu due manga et je suis devenu assistant. J'ai été assistant pendant trois ans au près du mangaka Yukio Tamai qui a notamment fait Kamome Chance.

- Quels sont vos influences artistiques ?

Il y en a beaucoup, qui datent de ma première période de lecture de manga. Il y a Fujiko Fujio (Doraemon), ensuite il y a Akira Toriyama (Dr Slump), tout les auteurs de Shônen Jump, Tetsuo Hara. Toutes ces personnes ont marqué ma découverte du manga et m'ont indirectement influencé.

- Comment avez-vous eu l'idée de parler dans vos ouvrages de la différence culturel et même parfois d'un choc culturel ?

En fait, quand je suis venu à Paris en 2005, j'ai subi beaucoup de choses à la fois triste, à la fois qui me mettais en colère ou qui pouvais m'agacer et qui m'ont laissé des traces. Tout ces chocs quotidiens, j'en prenais note sous forme d'esquisses et parallèlement je travaillais sur des manga de fiction.
Puis, quand je suis rentré au Japon et que je suis allé voir une maison d'édition. Finalement c'est cette espèce de petit journal de bord où je décrivais les chocs que j'ai subi en France qui a attiré l'attention de l'éditeur. Ce dernier m'a dit que c'est ça qu'il voudrait en manga.

- Est-ce uniquement ce que vous avez vécu ou il y a-t-il des choses que vous avez entendu ?

Je dirais que plus de 90 % de ce qui est raconté est du vécu propre. Le reste, peut-être du vécu d'une autre personne mais le cas échéant je le met comme vécu de l'autre personne. C'est à dire que c'est l'autre personne qui est mise en scène, par exemple, si c'est Karen qui dit quelque chose et qui me raconte, c'est Karen qui va être mise en scène comme racontant et mettant en scène ce qu'elle a vécu et qu'elle m'a raconté. Je ne m'approprie pas l'expérience d'un autre comme étant vécu par moi.

- On voit que c'est quand même assez humoristique, je voudrais savoir si c'est une façon de mieux passer le message pour que sa ne bloque pas et qu'il n'y ait pas par exemple un aspect condescendant ?

L'objectif est de faire rire mais en même temps je fais extrêmement attention à ne pas froisser les gens. Evidemment il est impossible de réussir à satisfaire tout le monde,mais dans la mesure du possible j'essaye de satisfaire un maximum de personne. C'est à dire, ne pas heurter les gens et faire passer néanmoins un message mais de façon à ce que sa soit vu comme quelque chose de risible.

- Comme entre la culture occidental et la culture japonaise c'est un peu compliqué de comprendre certaines choses dans un sens ou dans l'autre. Je voulais savoir si pour vous, cela a nécessité un travail d'adaptation où l'avez vous écrit juste comme vous le ressentiez ? 

C'est la même chose en faite, il n'y a pas vraiment de différences entre la version japonaise et la version française. Appart le sens de lecture qui a été retourné et éventuellement s'il y a un nom japonais, d'artiste japonais par exemple, il va y avoir un petit astérisque pour expliquer qui c'est. C'est une explication que j'ajoute mais sinon il n' y a pas de différence.

- Avez-vous eu un retour au japon de quelqu'un qui aurait vécu la même chose que vous ou autre ?

Oui effectivement, j'ai eu de nombreuses réactions sur le fait que beaucoup avaient vécu certaines choses similaire. Les mêmes sentiments, qu'ils s'agissent de japonais qui ont un intérêt pour l'étranger ou de japonais qui ont vécu aussi à Paris. Du coup, ils se retrouvent dans le manga. Mais en même temps, il y a aussi une sorte de barrière à franchir pour toucher aussi des lecteurs qui n'ont pas cette même expérience ou qui n'ont pas ce même intérêt pour la France ou pour Paris.

-  Y-a-t-il de l’exagération ou est-ce vraiment que du vécu ?

Cela dépend de la personne dont il est question, c'est à dire que s'il s'agit de quelqu'un de proche que je connais très bien, avec qui j'ai une relation de confiance, je peux exagérer un peu les attitudes de cette personne. Je les exagère un peu, je les mets en scène de façon un peu mangaisé. En revanche, si je mets en scène quelqu'un que je ne connais pas mais qui s'est trouvé là dans cette situation ou quelqu'un qui n'est pas vraiment très proche, je ne vais pas caricaturer. Je ne vais exagérer les choses, je vais les montrer telles qu'elles sont apparues.

- Comment procédez-vous pour votre travail en général ?

La première étape en faite c'est un peu en vrac, c'est des prises de notes, il n'y a aucun rapport entre les différentes actions c'est juste des notes prises comme sa. La forme des prises de notes varient, cela peut être une situation esquissée comme ou simplement des petits mémos écrits. La deuxième étape est de créer des liens, de créer des rapports entre ces différentes situations. Qu'est-ce qui irait bien ensemble ? Qu'est-ce qui pourrait constituer une histoire ? Donc je crée des liens et je réécris un peu ce mémo la sous une autre forme avec des liens entre les différentes situations qui n'ont au départ pas forcément de rapport ou même pas du tout. L'étape suivante, c'est la création de l'histoire telle qu'elle va apparaître dans le manga, découpée en cases avec tout les liens qui vont se retrouver ici, cela s'appelle les nems en japonais. On arrive à une forme plus proche du manga, tout est quasiment déjà décidé, c'est à dire comment vont se retrouver les personnages, les finalitaires.

- C'est un peu le story-board ?

Oui, c'est le story-board, ensuite je dessine au crayon à papier, je repasse tout à l'encre, j'efface le crayon à papier, j'écris toutes les instructions pour l'assistant qui met ensuite les niveaux de brie ensuite à l'ordinateur. La dernière étape, c'est la page terminée. Le noir on le passe à l'ordinateur ce n'est pas la peine de le dessiner. Mais parfois pour des raisons particulières je le dessine parce qu'il y a une raison précise, je veux avoir la case finalisée quasiment à l'encre pour voir ce que sa va donner, pour me donner vraiment une idée. Pour certaines cases, je fais moi même l'encrage non pas à l'ordinateur mais manuellement pour voir et donner un toucher particulier.

- C'est rare de voir un mangaka qui travaille encore comme sa car aujourd'hui beaucoup font tout à l'ordinateur.

C'est vrai, mais moi je souhaite donner ce toucher particulier et je trouve cela plus satisfaisant de travailler ainsi avec mes outils.














- C'est la deuxième fois que vous venez au Salon du Livre à Paris, quelles sont vos impressions ?

Cette fois c'est plus facile parce qu'en faite, je viens pas tout seul mais invité par Kana, j'ai des relations principalement qu'avec mon éditeur, je n'ai pas en plus à gérer tout le contexte lié au Salon du Livre.


Je tiens à remercier Jean-Paul Nishi d'avoir bien voulu répondre à mes questions et les éditions Kana qui m'ont permis de faire cette interview. 

dimanche, mars 26, 2017

A la découverte de Moojigen

Moojigen, guitariste et compositeur japonais, travaille un son sans limites aux inspirations post-rock, électro moderne et retro. Il crée un tissu d’expérimentations sonores.










Voici l'interview : 


- Pouvez vous vous présentez ?

Je m'appelle Yujiro Maeda, et mon nom de scène est Moojigen ce qui signifie "la non dimension" en japonais.















- Quel a été votre parcours en tant que guitariste ?

Depuis que je suis petit, j'ai appris par moi même, j'aime beaucoup le rock anglais car j'ai été influencé par mon père, qui était lui aussi musicien. 
Quand j'étais en école secondaire, je suis allé à Liverpool en Angleterre. J'ai rejoint l'école qui a été créé par Paul McCartney des Beatles  et ensuite j'ai rejoint un groupe appelé World defends lovers. Ensuite j'ai fondé le groupe Yanika, nous jouions en France, à Londres et à Stockholm. 
Quelques temps après que j'ai créé un nouveau groupe, en réalité c'était avec ma sœur, elle chantait et je jouais du piano je ne faisais pas encore de la guitare. 
Nous n'avons pas vraiment cherché de membres, au lieu de cela je me suis dit que j'allais tout faire moi même. 
C'est ce qui a influencé mon style. Je fais des loops, j'enregistre des sons que j'entend sur scène, je vais tapé ma guitare qui fera un peu le bruit de la batterie et je prends l'archet du violon que je vais utilisé pour jouer à la guitare. Cela donne un son plus particulier et c'est ainsi que j'ai commencé.

- Quelles sont vos influences musicales ?

Il y en a beaucoup, par exemple il y a la musique classique comme Debussy, mais également du rock, Jimi Hendrix, de la musique d'ambiance, du rock anglais, Cigares Roses, Radio Head. 
Pour le côté un peu plus spirituel et non pas musicale, je souhaite créé vraiment une autre dimension, avec ma musique je veux vraiment atteindre le coeur des gens et créé une ambiance vraiment particulière.

- D'où vous vient l'inspiration ?

De beaucoup de choses, je pense que l'inspiration me vient en premier de ma famille car c'est mon père qui m'a appris à jouer de la guitare et cela fait trois ans qu'il est mort. Mon nouvel album est pour mon père et je me suis inspiré de la mer.

- Comment effectuez-vous le mélange entre le rock et l'électro ?

Pour la partie technique, je joue avec ma guitare et les pédales pour faire un côté synthétisé pour le côté un peu électro du son. Je préfère le côté électro analogue et comme j'aime le rock anglais, ce sont deux influences qui sont importantes pour moi.

- Est ce un nouveau genre musical que voulez créer ?

 Ce n'est pas mon but, c'est les gens qui souvent peuvent me labelliser ou me donner le nom de post-rock et je ne pense pas vraiment à cela, je fais juste ma musique.

- Vous dites mélanger électro moderne et rétro, pouvez-vous expliquer cela ?

Je ne suis vraiment pas un expert, je ne sais ps trop la différence, le côté moderne est que je crée quelque chose de nouveau avec l'électro...

- Y-a-t-il des artistes avec qui vous voudriez collaborer ?

- Je ne sais pas encore.

- Quels sont vos futurs projets ?

Je voudrais sortir mon album, le mois prochain ou le mois d'après, je travaille aussi pour des bandes originales d'animations mais je ne peux pas encore dire de quoi. Je voudrais aussi faire plus de concerts.

















Je tiens à remercier Moojigen pour avoir pris le temps de répondre à mes questions ainsi que le staff de 33 degrés qui m'a permis de faire cette interview. 

jeudi, mars 23, 2017

Mars 2017 chez Taifu Comics

Voici ce que nous réserve Taifu Comics pour le mois de mars.

23/03/2017


Escape Journey tome 1

Taichi et Naoto sortaient ensemble à l’époque du lycée. Néanmoins, ce dernier décida de rompre quand son partenaire lui dit que leur relation n’irait pas plus loin que le sexe. Ils se recroisent pourtant lors de leur premier jour de fac. Même si Naoto est toujours en colère, il se rend compte que Taichi a changé et commence peu à peu à lui pardonner. Seulement, Naoto est angoissé à l’idée de retomber dans les écueils du passé. Parallèlement, Fumi, une camarade, tombe amoureuse de Taichi et un rendez-vous arrangé est organisé.




ESCAPE JOURNEY © OGERETSU TANAKA 2015 by Libre Inc.,Ltd.

Spicy and Sugary

Enquêteur de police, Nagai vit depuis quelque temps avec Kitahara, un ancien camarade de lycée qui s’est invité chez lui après avoir été mis à la porte par son ancien petit ami. Malgré leur fort caractère, la cohabitation se passe plutôt bien entre les deux hommes qui ont appris à s’apprécier. Bon cuisinier, bien que constamment à la recherche d’attention, Kitahara a animé le quotidien de Nagai qui savoure cette nouvelle vie. Malheureusement, la situation est sur le point de changer le jour où Kitahara apprend à Nagai qu’il compte repartir vivre avec son ex. Cependant, cette décision subite cache autre chose... 




Spicy & sugary ©NORIKAZU AKIRA 2015 by SHINKOSHA CO., LTD., Tokyo.

The tyrant who fall in love tome 10

« Sô-ichi, ça te dirait de faire un petit voyage à Kyushu ? »
C'est sur ces mots que Morinaga propose à Sô-ichi de l'accompagner à une réception de mariage d'un de ses anciens amis vivant à Fukuoka.
C'est après d'âpres négociations qu'ils partent tous les deux pour leur premier voyage.
Mais c'est sur une parole de trop de Sô-ichi à leur hôtel que l'ambiance s'alourdit brutalement...
Dixième volume de la série à succès de HinakoTakanaga !!





Spicy & sugary ©NORIKAZU AKIRA 2015 by SHINKOSHA CO., LTD., Tokyo.

Tendre Voyou tome 14

Shinonome, le petit ami du noble vice-président ShujiYukimura, se comporte bizarrement dernièrement. Il le colle tout autant que d’habitude, mais il semble vouloir lui dire quelque chose d’important sans oser le faire. Cependant, Yukimura qui refuse d’admettre ses propres sentiments, n’y prête pas attention. Son ami, Mikado va lui donner un petit coup de pouce sous la forme d’une leçon de morale.
Deux chapitres sur Masato et Nagahisa !




©MEI SAKURAGA 2006 - 2009 (Houbunsha, Japan)

Source : Taifu Comics

mercredi, mars 22, 2017

Mars 2017 chez Ototo

Voici ce que nous réserve Ototo pour le mois de mars.

03/03/2017

Overlord tome 2

Faites d’Ainz Ooal Gown une légende immuable. S’il existe de nombreux héros, gommez leur nom avec le mien. Faites savoir à tous qu’Ainz Ooal Gown est le plus grand des héros. Face à des êtres plus puissants que nous, employez un moyen autre que la force. Face à un magicien protégé par une armée, employez autre chose que le nombre. Nous n’en sommes encore qu’aux préparatifs, mais agissez le moment venu, dans le seul but de leur apprendre qu’Ainz Ooal Gown est le plus grand homme au monde.



Over Lord © Hugin  MIYAMA 2015 © Satoshi OSHIO 2015 © 2012 Kugane Maruyama KADOKAWA CORPORATION

23/03/2017

Sword Art Online – Mother’s Rosario – tome 3

Une fois leur combat contre le boss remporté, Asuna et les Sleeping Knights savourent leur victoire, mais Yuuki disparaît juste après avoir mystérieusement appelé Asuna grande sœur.
Alors qu'Asuna ne comprend pas pourquoi tous les autres membres s'éloignent d'elle, Kirito lui remet un papier lui indiquant l’endroit où se trouve Yuuki.
En allant la retrouver, Asuna découvre le terrible secret de l’Épée absolue : un combat acharné entre la jeune guerrière et son destin. Seulement, le temps est sans pitié et la séparation, proche et inéluctable... Dernier volume de l'arc Mother's Rosario !




© REKI KAWAHARA/TSUBASA HADUKI by KADOKAWA CORPORATION, Tokyo.

Source : Ototo

mercredi, mars 22, 2017

Mars 2017 chez Kotoji

Voici ce que nous réserve Kotoji pour le mois de mars.

31/03/2017

Blood and Steel tome 8

Les représentants des meilleures écoles sont rassemblés à Xi’an, à l’auberge de Lin Men. Ils se séparent en deux armées : l’armée de l’Est et celle de l’Ouest, dans le but de trouver le grand maître de Wudang, Yao Lianzhou (qui a déjà été secrètement empoisonné). Gui Danlei prend la tête d’un groupe composé des neufs meilleurs disciples de Wudang. Ensemble, ils partent vers Xi’an pour venir en aide à leur maître. Les rues de l’ancienne capitale se transforment en un grand champ de bataille ! Pour la première fois, un maître de Shaolin et un maître de Wudang s’affrontent, et c’est l’occasion pour Yuan Xing de montrer l’étendue de ses talents… Yan Heng s’allie aux forces qui assiègent l’auberge Ying Hua. C’est la première fois depuis que l’école de Qingcheng est tombée qu’il fait face à un disciple de Wudang, et il laisse exploser toute la haine qu’il ressent envers eux lors de ce combat…



© by Unicorn Studios / Tong li Comic

mercredi, mars 22, 2017

A la découverte de Sway Gallery Paris

Aujourd'hui, je vous propose de découvrir une galerie qui expose des objets issus de l'artisanat japonais.









Il s'agit de Sway Gallery Paris. Cette galerie se situe 18-20 rue de Thorigny dans le 3ème arrondissement de Paris.



Présentation par la gérante :

- Pouvez-vous vous nous présenter la galerie ?

Je voudrai que ce soit un lieu d’échange sur la culture japonaise traditionnelle ou bien moderne. Cela se fera à travers des événements et la vente d’objets. C’est un endroit pour montrer et faire connaître la culture japonaise.

- Comment choisissez-vous ce que nous mettez en avant ?

Quand je choisis les produits, j’en discute avec mes collègues à Londres et à Paris. Au final, je choisis en essayant de choisir des produits modernisés et originaux que l’on ne trouve pas ailleurs.
Ce sont des objets que l’on peut utiliser dans la vie quotidienne.

- Pourquoi avoir choisi Londres et Paris pour les galeries ?
Au départ notre société était basée à Londres. On est aussi basé à Paris. A Londres et Paris, on trouve plus d’artistes et de personnes sensibles à la mode. Personnellement je trouve que les parisiens sont plus attirés par la culture japonaise. 

Je remercie beaucoup la gérante d'avoir bien voulue répondre à mes questions. 

Toutes les photos : https://www.facebook.com/LaFolieDesMangas/photos/a.1347728211933019.1073742353.399125340126649/1347728291933011/?type=3&theater

mercredi, mars 22, 2017

Mars 2017 chez Ofelbe Editions

Voici ce que nous réserve Ofelbe pour le mois de mars.

23/03/2017

Log Horizon tome 3

Afin de fêter le traité entre l’Union des Villes libres d’Eastal et les Aventuriers d’Akiba, un gigantesque festival est organisé. Malheureusement, la ville possède de nombreux ennemis prêts à tout pour faire de ce moment de fête un désastre. 
De plus, le Conseil de la Table ronde rencontre encore des difficultés, ce qui va pousser Shiroe à se lancer dans la plus grande et la plus dangereuse expédition montée par des Aventuriers depuis la Catastrophe, alors même qu’un nouveau danger rôde dans Akiba…




Source : Ofelbe 

mardi, mars 21, 2017

Nos yeux fermés chez Pika

Le 12 avril 2017, ouvrez les yeux sur les petits bonheurs de la vie.

Nos yeux fermés par Akira Sasô.
La vie n’est pas tendre avec Chihaya... Et elle le lui rend bien. Le bonheur ? Elle ne connaît pas. Son père alcoolique, sa mère partie, elle enchaîne les petits boulots pour pouvoir joindre les deux bouts. Un jour, son pied heurte accidentellement la canne d’Ichitarô, un non-voyant. À partir de cet instant, ce jeune homme à la joie de vivre communicative va tout faire pour entrer dans la vie de Chihaya et lui faire voir le monde autrement.
Dans ce conte moderne touchant, Akira Sasô nous invite à voir le monde autrement qu’avec nos yeux, un vrai hymne à la tolérance, à l’acceptation des autres et de leurs différences, mais aussi un hymne à la vie, dans ce qu’elle a de plus simple et de plus beau.
Les personnages s’animent sous le crayon de l’auteur, qui dépeint avec simplicité la vie quotidienne d’un trait doux qui invite à la réflexion et au calme.
Pour écrire sur le quotidien d’un jeune non-voyant, l’auteur a pris soin de se documenter auprès des enseignants de l’École départementale pour aveugles de Kyoto afin de donner plus de véracité à son récit.
Né en 1961 à Takarazuka, Akira Sasô découvre le manga tardivement, en parallèle de ses études au département littérature de la prestigieuse université de Waseda. Les œuvres du courant dit new wave, notamment celles de Katsuhiro Ôtomo et de Fumiko Takano, le marquent profondément et il commence à dessiner ses propres récits. Sasô fait ses débuts dans la profession en 1984 avec Shiroi Shiroi Natsu Yanen (Un été blanc, tout blanc), qui obtient le onzième Prix Tetsuya Chiba, organisé par les revues Weekly Young Magazine et Morning récompensant les jeunes talents. À ce jour il a déjà signé plus d’une vingtaine de séries et six recueils d’histoires courtes dont Shindô (L’Enfant prodige), adapté au cinéma et lauréat du Prix Osamu Tezuka ainsi que du Prix d’excellence au Japan Media Arts Festival. Parallèlement à son activité d’auteur, Akira Sasô enseigne le manga à l’université Seika de Kyoto depuis 2006.
Edité en 2015 sous le nom de Hana ni Tohitama e par l’éditeur japonais Futabasha, Nos Yeux Fermés a été prépublié dans le magazine Gekkan Action de mai 2014 à avril 2015.
Nos Yeux Fermés rejoint la sous-collection « Conte Moderne ».
Source : Pika

mardi, mars 21, 2017

Sanoe au Salon Livre Paris

Venez rencontrer la dessinatrice d'Issunbôshi, le petit samouraï.

Pika annonce que Sanoe, l'illustratrice d'Issunbôshi, le petit samouraï au catalogue nobi nobi ! sera présente au Salon Livre Paris.
Version japonaise de Tom Pouce ou du Petit Poucet, ce conte universel évoque l’envie de vivre en grand que portent tous les enfants... et la plupart de leurs parents !
Sanoe sera présente pour des dédicaces les samedi 25 mars et dimanche 26 mars de 14H00 à 16H00. (Stand Pika : P38).
L'album
Un couple sans histoire allait tous les jours au temple pour demander : « Donnez-nous un enfant, même un tout petit... ». Les dieux les exaucent, mais les prennent au mot : le fils qui leur naît ne mesure guère plus de trois centimètres ! Bercé par leur amour, le minuscule Issunbôshi grandit en esprit et en bravoure... Tant pis pour la taille ! Armé de son aiguille, le petit samouraï part, bien décidé à gravir des montagnes, combattre des géants, et même, qui sait, sauver une belle princesse en danger ?
Source : Pika

mardi, mars 21, 2017

Petit point sur Japan Expo 18ème Impact



Japan Expo 18ème Impact fête les 100 ans de l'animation japonaise. #ANIME100

En 2017 le Japon fête les 100 ans de son cinéma d’animation.
















Le premier film de l’histoire de l’animation japonaise est un court métrage de 4mn : Namakura Gatana (litt. « L’épée émoussée ») réalisé par Jun'ichi Kôucisorti en juin 1917. Il est désormais visible en version restaurée sur le site des archives de l’animation japonaise100 ans plus tard, l’animation japonaise a conquis le monde entier et sans elle, Japan Expo n’aurait pas pu voir le jour. A travers sa passion pour l’animation, le public français s’est ouvert au manga, à la culture du Japon, à ses coutumes et à ses traditions. L’histoire culturelle de la France et celle du Japon se nourrissent l’une l’autre depuis des siècles mais les anime, grâce au petit écran, ont diffusé le soft power japonais et ont été le tremplin vers l’acceptation généralisée d’aujourd’hui. L’animation japonaise, ambassadrice de la culture japonaise dans le monde, fait partie de l’ADN de Japan Expo. Depuis 18 ans, de nombreux animateurs, chara-designers et comédiens de doublage de renom se succèdent au festival pour rencontrer leurs fans. Ce centenaire est donc l’occasion parfaite de mettre en avant le lien qui unit l’animation japonaise au festival et à son public.
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Japan Expo célèbre l’animation d’année en année, car c’est un des piliers du festival. Cette année le centenaire de l’animation japonaise est l’occasion de prendre le temps de célébrer sa réussite et son rôle, aussi bien pour l’histoire du festival que dans le monde de l’animation japonaise. 
Cette 18e édition met l’animation japonaise à l’honneur de sa programmation à travers des séries, des sagas et des films tombés dans l’oubli ou mondialement connus. Pour souffler ces 100 bougies, l’équipe de programmation du festival souhaite présenter cette industrie, en grande partie artisanale, et ses métiers à travers des expositions, des animations et de nombreux invités : animateurs, réalisateurs, producteurs, doubleurs... Il s’agit de mettre en valeur les œuvres qui ont compté à l’aune des sensibilités de l’équipe et de celles des personnes qui ont aidé à monter le projet.


Une exposition inédite est présentée cette année au public du festival. Elle n’est visible que du 6 au 9 juillet à Japan Expo et met en avant 100 anime choisis parmi une foisonnante production.
L’ampleur de cette exposition et les nombreux accords qu’elle a nécessité pour exister fait qu’elle ne sera visible que pendant le festival. L’exposition est composée de plus de 100 panneaux présentant plus d’une centaine d’anime japonais. Cette exposition rassemble de nombreux objets, vidéos, dessins ou archives inédites : cellulos, affiches originales, produits dérivés... Pour réunir ces éléments, l’équipe du festival a travaillé durant plus d’un an avec de nombreux studios, producteurs et artistes au Japon, mais aussi avec les éditeurs et distributeurs français, et de nombreux collectionneurs.
Japan Expo a également fait appel à de nombreux contributeurs pour créer cette exposition. Certains seront présents pendant le festival pour accompagner des artistes ou donner des conférences. 

Parmi les 100 animés, 80 ont été sélectionnées par l’équipe de Japan Expo, accompagnée d’un comité d'experts, pour les années 1917 à 1999. Cette sélection met en avant des œuvres novatrices, des coups de cœur ou des animé qui ont marqué l’histoire de leur succès. Cette exposition est aussi celle du public de Japan Expo, et c'est pourquoi les 20 derniers anime, sortis au cours des années 2000 à 2016, période couvrant l’existence de Japan Expo, ont été choisis par le public.page3image12960
Le public a choisi parmi une première sélection faite par l’équipe de Japan Expo. Ces dernières années font partie de l’actualité. Il était donc important de laisser parler la communauté. 


Depuis la première édition de Japan Expo en l’an 2000, le festival a accueilli près d’une centaine d’artistes et artisans de l’animation japonaise. Pour fêter ce centenaire, le festival accueille des invités de prestige : réalisateurs, animateurs, chara-designer, mecha-designer, acteurs de doublage, producteurs... Certains ont traversé la moitié de ce centenaire de l’animation en débutant avec Osamu Tezuka, d’autres ont fait leurs premiers pas avec Hayao Miyazaki, d’autres encore avec Mamoru Oshii. Ils ont été les découvreurs des talents d’aujourd’hui. Ils sont les créateurs des dessins animés qui ont popularisé l’animation japonaise en France, et la nouvelle vague du cinéma d’animation.

Les premiers invités de la 18e édition de Japan Expo

Le parrain d'animé 100 :  Masao Maruyama Producteur


Kenji Kamiyama Réalisateur


Nobuyoshi Habara Animateur


Takuya Wada Animateur, réalisateur, chara-designer

Source : Japan Expo 


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