mercredi, décembre 13, 2017

Rencontre avec Cab&KTA à Japan Expo

Lors du dernier Impact de Japan Expo, nous avons pu rencontrer les auteurs d'Encre et de Feu : Cab et KTA.

Interview : 
















- Pouvez-vous, vous présenter ?

Je m'appelle KTA, je suis dessinateur sur le projet D'encre et de feu qui est paru chez Weekly Comics.
Je suis dessinateur auto-didacte, je n'ai pas eu de formation spécifique dans le milieu des arts, du dessin et tout sa.
Je suis CAB, comme KTA je suis auto-didacte, j'ai eu envie d'écrire des histoires et c'est comme cela que l'on a commencé à travailler ensemble.

- Du coup, comment en êtes vous venu à devenir mangaka ?

CAB : Alors moi comme je l'ai dit, je voulais raconter des histoires.
Après le moyen n'était pas vraiment spécifié, c'était juste que la plupart des histoires que j'avais en tête étais exploitable au travers du manga.
Comme, fan de manga depuis des années, je me suis dit que c'était le meilleur moyen.

KTA : Je lis des manga depuis tout petit, en regardant pas mal d'animés et surtout en lisant des auteurs connus.
Par la suite, ce qui m'a vraiment touché c'est le côté de la liberté, liberté graphique, la possibilité de toucher tous types de lecteurs.
Des personnages qui vivent pas mal d'épreuves et je pense que pleins de gens arrivent à se retrouver à travers ce héro ou le personnage secondaire.
C'est vraiment le moyen le plus évident de raconter et toucher les gens, je pense que c'est le meilleur moyen de toucher le lecteur.

- Quelles sont vos influences ? 

CAB : Pour le scénario ça va être la saga du sorcelleur, les livres de Sapokowski qui était génial.
Il y avait le côté chasse aux trésors, il y avait un personnage un petit peu antipathique, pas torturé mais presque, froid distant, asociale.
Cela me plaisait beaucoup d'avoir un personnage comme cela que je pourrais changer un petit peu que l'on pourrait faire évoluer avec un autre personnage qui est finalement complètement à l'opposé, qui était ingénu, sociable au possible, drôle et qui ne connaît rien au monde qui l'entoure.
En dehors de sa, sinon j'avais aimé la série Uncharted, les chasses aux trésors c'était tout indiqué car je voulais en faire.

KTA : Du coup, il m'a beaucoup orienté sur les choses qui l'on influencés.
Après, j'ai ajouté par exemple un petit côté Berserk, au niveau de l'ambiance, des décors, du bestiaire, côté dark fantasy.
Aussi un peu de Yosuke Muruta qui a travaillé sur One Punch Man, pour le côté dynamique.
Je pense que c'est vraiment important de travailler l'immersion du lecteur.
Parfois les combats sont un peu gentillets mais si vraiment on veut prouver la crédibilité de l'univers au lecteur.
Je pense qu'il faut vraiment travailler la pâte et tout ce qui est à côté.
Sinon, toutes les références viennent de CAB.

- Justement, comment en êtes vous arrivé à collaborer ensemble ? 

CAB : Alors, c'était il y a quatre ans maintenant, on avait eu tous les deux, un projet respectif.
Ce projet n'ayant pas abouti, on s'est retrouvé sans projet.
On s'est recontacté pour reprendre des nouvelles l'un de l'autre parce que l'on suivait un peu le projet de l'un et de l'autre.
On s'est recontacté et quand on a su qu'on était tout les deux dispos, on s'est dit pourquoi on ferait pas un truc tout les deux.
Après, je lui ai balancé un scénario et lui il m'a balancé des dessins, gros coup de coeur et c'était parti.

KTA: On a vraiment décidé tout les deux que l'on voulait vraiment faire quelque chose de pro tout les deux.
Puis, finalement on s'est dit que l'on veut être auteurs de manga.
Autant se donner les moyens, collaborer ensemble et de travailler sérieusement pour faire quelque chose de bien.

- Du coup, comment se passait le travail au niveau de la construction

CAB : Il y a eu le travail de recherche qui a demandé pas mal de temps.
Pour tout ce qui était références, tout ce qui était construction de l'univers qui a pris, si on parle pas que D'encre et de feu mais aussi de l'univers, cela a pris plusieurs années.
D'encre et de feu, je crois qu'il y a eu à peu près trois mois de recherche pour qu'il y ait les noms, le bestiaire, etc...
Ensuite, il y a eu la face de script qui était assez courte je crois, je pense que j'ai mis un mois à écrire le script en entier.
Pendant ce temps, KTA travaillé le chara-design qui allait donc servir.
On travaillait sur les ambiances, avec les décors et tout ce qui s'en suit, ainsi que le bestiaire.
Ensuite, il y avait des séquenciers qui étaient fait et chaque séquencier ...par chapitre.
KTA a travaillé le story-board, l'encre.

KTA : Je travaillais directement les personnages, les décors, les objets, les accessoires tout cela.
Après, je travaillais sur le séquencier, placer des scènes, après il m’envoie, on en discute.
 Progressivement on fait les planches, l'encrage et tout ce qu'il y a, a côté.
Après il me donne son retour sur ce qu'il ne va pas, si on a vraiment cibler le thème par chapitre, en faite.

CAB : C'est beaucoup un travail d'échange ou je crois qu'on a jamais eu de différents.
Si on fait un truc c'est en général, on apportait chacun un point de vue, on se répondait.
Et c'est pas que l'on trouvait un compromis mais à la fin on trouvait quelque chose de mieux que ce que l'on avait trouvé au début.

- Avez-vous laissé une liberté a KTA concernant le design des personnages ou lui avez-vous donner des indications précises ? 

CAB : Je pense que j'ai juste demandé à ce que le personnage ait les yeux rouges et noirs avec un tatouage au coin de l’œil.

KTA : Oui, voilà et la transformation, on ne la voie pas dans encore dans le premier tome mais plus tard.

CAB : Mais non, sinon il était complètement libre.

- Etes vous d'accord avec le fait que les gens disent que D'encre et de feu, est un shônen

CAB : Je pense que tous les deux, on est un peu allergique à la classification éditoriale.
On n'est pas japonais et les classifications éditoriales japonaises pour un manga français, je ne comprend pas plus que ça.
En dehors de cela, je pense qu'il y a des manga que l'on ne peut pas classer aussi facilement.
Je prends par exemple, Shingeki no kyojin/L'attaque des titans, il est considéré shônen mais il aborde des thématiques qui sont plus en seinen.
Il y a aussi, Tokyo Ghoul, qui certe fait quelque part très adolescent avec des thématiques comme le cannibalisme qui sont très adultes.
Du coup, on peut pas dire, D'encre et de feu, c'est de la fantaisy, peut-être de l’héroïque fantaisy.
Mais en classification éditorial, shônen, seinen, on ne saurait pas.

KTA : On n'y a pas réfléchit.

- Serez-ce pour vous quelque chose de plus poussé qu'un shônen ? 

CAB et KTA : Oui, pour nous ça va vraiment beaucoup plus loin, plus mature qu'un shônen.
Après, encore une fois vu que les classifications c'est l'âge d'un public visé.
On ne sait pas trop, on n'a pas fait cela pour que sa touche tel ou tel tranche d'âge.
On a fait cela en voulant raconter une histoire, après, qui elle touche, on ne sait pas, en espérant tout le monde, on verra.

- Étais-ce difficile de rassembler toutes vos inspirations ou est-ce que ça a coulé de source ? 

CAB : Cela allait tellement de soi qu'il y a des choses qui n'étaient pas dans le scénario.
Il y a une scène où il y a un dragon qui arrive, j'avais jamais mis sa dans le scénario.
Il s'est dit et si on rajoutait un dragon qui arrivait comme ça, il se balance dans l'univers autant qu'on en montre le plus possible.
Sans noyer le lecteur dans trop de choses mais au moins il sait ce qui dans quoi il évolue.

KTA : On s'est dit que l'on va utiliser Galbreth, vu qu'elle est écrivaine et qu'elle veut écrire et visiter le monde.
Pour que le lecteur soit un peu Galbreth, elle apporte surtout ce côté découverte.
Le dragon en question je me suis dit qu'on avait un ellipse, qu'il devait marcher d'un endroit à un autre.
Parfois, cela prend trop de temps dans les shônens, il parle, il raconte des trucs.
Je me suis dit qu'il faut que le lecteur voit des choses, que justement il s’imprègne de l'univers, en se disant wow.
On avance petit à petit dans quelque chose de très dangereux.
Comment va-t-on faire ?
Où est-ce que l'on va dormir ?
C'était des idées comme cela, on a partagé ça et c'était un peu risqué de pas faire de l'extérieur.
Ils vont rien comprendre mais on verra bien.

CAB : On avait vraiment pris de faire une scène sans faire de texte.
On les voit évoluer et comme dit KTA, autant Sacha le personnage principal et autant le lecteur il est comme Galbreth.
C'est-à dire qu'il va découvrir le monde, on débarque dans un bar, on est tranquille, il y a un peu de chaleur même si dehors il y a de la neige, il y a cette espèce de chaleur, puis on traverse un désert, on traverse des dragons pour finir dans une forêt qui est super dangereuse.
On voulait vraiment que le lecteur se dise, ah ok on est pas dans le monde des bisounours.

- Quelle impression cela vous fait de publier votre premier manga ?

CAB : C'est vraiment incroyable, incroyable de ce dire que l'on va pouvoir raconter une histoire et que les gens vont pouvoir la lire.

KTA : Voilà, c'est surtout ça, on se disait qu'on allait jamais être lu.
C'était incroyable, on se disait qu'on le faisait sans attendre grand chose derrière.
On voulait vraiment être authentique sans trop de prétention, faire une histoire cool.
Qui puisse toucher les gens sans non plus attiré trop les gens vers le budget.
Après le voir en version papier, ça met un peu la pression mais c'est sympa, surtout en dédicace.
De voir des journalistes, de pouvoir en discuter surtout cela fait plaisir.

CAB : Voir des gens qui viennent en dédicace pour nous voir, sa jamais été notre but, cela fait bizarre.
Après, il y a les gens qui nous découvre sur le stand, qui le feuillette.
Puis, qui nous dise qu'ils ont regardé et qu'ils ont trouvé cela très beau, qu'ils aimeraient l'acheter.
Cela fait bizarre parce qu'on c'est wow le travail est réussi.
Après, il y a d'autres gens qui nous suivaient et qui attendaient la sortie en papier.
C'est pareil, c'est vraiment génial de se dire que l'on a réussi à faire cela.
Oui, on est vraiment super contents.

- Quelles sont vos impressions de Japan Expo ?

KTA : On pense qu'il faut vraiment beaucoup d'endurance, je ne sais pas comment certaines personnes arrivent à tenir jusqu'au bout.
Mais c'est vraiment physique.
On découvre pleins de choses, par exemple qu'il y a une salle de presse.
Moi j'ai fait ma première Japan Expo, c'était la chaleur, le bain de foule.
Tout le temps se faire bousculer, découvrir un autre visage de Japan Expo, c'est franchement incroyable.
C'est une super convention, c'est une sorte de chasse aux trésors mine de rien.

CAB : Oui, c'est vraiment très dense, intense et c'est vraiment super intéressant car c'est le grand bain.
En tout cas, c'est génial vraiment.

Je remercie beaucoup CAB et KTA d'avoir répondu à nos questions ainsi que les éditions H2T qui nous ont permis de faire l'interview. 

mercredi, décembre 13, 2017

Rencontre avec Caly à Japan Expo

Lors du dernier Impact de Japan Expo nous avons pu rencontrer la mangaka Caly.



Interview : 

- Pouvez-vous vous présentez ? 

Je m'appelle Caly, je vais bientôt avoir 25 ans et je suis l'auteure d'Hana no Breath.









- Quel a été votre parcours pour devenir mangaka ? 

Je n'ai pas forcément fait des études pour devenir mangaka, j'ai fait des études en communication visuelle et peinture.
Pour le métier de mangaka, j'ai tout appris en autodidacte, j'ai commencé en 2007 à faire mon premier manga.
Il s'appelle MaHo-Megumi, que je continue encore aujourd'hui en parallèle à Hana no Breath.
J'ai vraiment tout appris par l'expérience et en évoluant.

- Qu'est ce qui vous a fait changer d'avis pour changer ainsi de voie ? 

Les études que je faisais en art appliqué et peinture c'était vraiment à côté.
C'était pour essayer de toucher un peu de tout et cela a beaucoup apporter à mon travail d'auteur.
Mine de rien, la communication visuelle ça sert beaucoup quand on est auteur et la peinture ça sert pour tout ce qui est colorisation.
Tout cela m'a beaucoup aider dans mon travail, je pense qu'au fond de moi je suis toujours restée sur la même voie.
Mais en bifurquant, pour pouvoir prendre des chemins un peu variés pour voir si j'étais vraiment faite pour cela mais je pense que c'est cela.

- Quels sont vos influences artistiques par rapport aux manga que vous avez créés ?

Au tout début, j'avais beaucoup été influencé par les magical girl qui passaient à la télé dans les années 2000.
Tel que Magical Dorémi, Card Captor Sakura, après je me suis rendue compte plus récemment que quand j'aime un auteur, je vais suivre toutes ces séries.
Par exemple, Fukuyama Ryoko, l'auteur de Masked Noise, qui a fait Monochrome Animals.
Je trouve sa extraordinaire la façon dont sont exprimer les sentiments dans Masked Noise.
Surtout pour un manga sur la musique, quand on voit le dessin de Nino entrain de crier, on a l'impression de l'entendre crier tellement c'est fort.
C'est cela que j'aimerais bien arriver à exprimer, les émotions comme sa dans mes œuvres, c'est pour cela que ces auteurs restent mes modèles.
J'aime beaucoup la baston, cela exprime les sentiments tout sa.
Après, il y a d'autres auteurs comme Kozue Amano, voilà, j'aime beaucoup ce genre d'auteurs.

- Comment est né le projet d'Hana no Breath ? 

Hana no Breath est né il y a quelques années, j'étais plus sur une histoire d'amitié et de magie.
J'avais vraiment envie de partir sur une autre idée et les histoires d'amour ce n'étaient vraiment pas un domaine sur lequel je m'étais exercée.
Du coup, je ne sais pas comment, j'ai commencé à créer les personnages, il s'est avéré que c'était deux filles.
Je me suis dit que je vais partir sur cela, les personnages m'ont beaucoup inspiré parce que de suite j'ai eu leurs caractères qui m'est apparu en tête de manière assez claire.
Donc voilà, je suis parti un peu comme sa.

- Quel est votre méthode de travail ? Avez-vous commencé par le story-board, les illustrations ou autre chose ? 

De manière générale, j'ai tout le scénario qui est déjà écrit depuis le début.
Depuis que j'ai signée avec les éditions H2T, pour les deux tomes.
Après je travail vraiment chapitre par chapitre, d'abord le story-board en reprenant le scénario.
Puis après, planche par planche, en découpant tout par étapes, d'abord lécrinier, l’encrage, ensuite les teintes.

- Pourquoi avoir décidé de faire du shôjo ? 

Je pense que c'était mon envie du moment surtout.

- Par rapport aux shôjo, vous pensez que vous vous êtes un peu affranchi des règles en général dans les shôjo ? Ou bien préférez vous rester dans la même dynamique ? 

Non, je pense que je me suis un peu affranchie des règles, on va retrouver ce qui fait un shôjo.
L'expression des sentiments, les histoires d'amour mais sur certains points je pense que je détourne un peu ce style là.
Avec le recul que j'ai, en étant européenne, vis-à-vis des shojo classique japonais.
Je pense que cela me permet d'avoir une certaine distance et peut être de pas chercher non plus à correspondre à tout.
De prendre ce que je trouve intéressant dans le shojo et d'en faire quelque chose qui est plus personnel.

- Combien de temps cela vous a-t-il pris, pour créer le premier tome d'Hana no Breath ? 

Le premier tome en suivant le rythme de pré-publication sur le site WeeklyComics, cela m'a pris à peu près neuf mois.
Il y avait à peu près un mois par chapitre.

- Justement dans Hana no Breath vous combiner à la fois sentiment et bonne humeur. Cela est-il fait exprès pour donner une espèce de légèreté au manga ou est-ce que cela c'est fait comme sa ?

Oui, absolument car moi je voudrais par dessus arriver à communiquer, donner des ondes positives.
J'ai vraiment envie que quand les personnes lisent, qu'ils passent un bon moment et c'est ce qui m'importe beaucoup quand j'écris.
Du coup, même si parfois je peux aborder dans Hana no Breath des sujets un peu plus difficile.
Je ne les survole pas mais en même temps j'essaie de les aborder d'une façon qui ne plombe pas l'ambiance.
J'ai vraiment envie de rester dans cette espèce de légèreté, ce côté entraînant.
Avec des petites notes d'humour parce que cela fait du bien.
J'ai vraiment envie de communiquer des choses positives quand j'écris.

- Si nous suivons bien la logique que vous décrivez, la suite d'Hana no Breath va poursuivre dans cette même lignée et il n'y aura pas d'assombrissement de l'histoire ou autre ? 

Non, en fait il y a des problématiques parfois plus difficile pour les personnages mais j'essaie de montrer que les personnages doivent surmonter des passages, des émotions, des problématiques intérieures.
Malgré cela, ça reste dans un rythme entraînant et on va essayer de traiter cela de manière assez légère, pour ne pas plomber l'histoire justement.

- Si nous avons bien compris, vous avez justement introduit des références c'est parce que l'on voit qu'il y a des personnages sont plus yuri ou yaoi. Justement comme dans d'autres manga tel qu' Ugly Princess. Nous voudrions savoir pourquoi avoir introduit cela, est-ce pour aller avec cette légèreté ou bien est-ce pour une autre raison ?

Non, par contre, je ne sais pas si c'est lié mais c'était vraiment la situation initiale.
C'était juste une façon pour moi de présenter le personnage, assez rapide car il faut de suite entrer dans l'histoire.
Quand on commence par le premier chapitre, les gens doivent comprendre le caractère du personnage principal, Azami.
C'était une manière de présenter le fait qu'elle conçoit l'amour que d'une seule façon.
Pour elle, il n'y a que le prince charmant et la princesse c'est tout, le reste sa n'existe pas.

- Comment vous est venu l'idée que Gwen soit une fille ?

Dans ma tête Gwen a toujours été une fille et après il y a eu cette situation initiale et tout ces quiproquos qui se sont créés.
Le fait qu'elle se retrouve à se faire passer pour un garçon mais dans ma tête quand j'ai créé les personnages, c'était deux filles.
Je ne me suis pas dit qu'il allait qu'il y en ai une que je change en garçon pour que ce soit un shôjo classique.
Je me suis dit qu'on va faire sa comme cela et voilà, ça a construit aussi l'histoire, le fait qu'il y ai cela.

- Quelle impression cela vous fait d'être à Japan Expo ?

Pour le coup, ce n'est pas ma première Japan Expo mais c'est vrai que c'est ma première en tant qu'auteur édité.
C'est vrai que cela fait quand même une différence parce que la du coup, il y a les interviews, les conférences de presse.
En plus le planning qui est complètement différent, du coup cela me permet aussi de découvrir de nouveaux lecteurs.
C'est la première fois que je lesi rencontre en vrai parce qu'avec la pré-publication c'était à travers l'écran.
Maintenant c'est la première fois que je les vois en vrai, je trouve ça bien.

Je remercie Caly qui a bien voulu répondre à nos questions et les éditions H2T qui m'ont permis de faire cette interview . 

lundi, décembre 11, 2017

Rencontre avec Yami Shin à Paris Manga

Lors de la dernière édition de Paris Manga nous avons pu rencontrons Yami Shin. 
Yami Shin est la gagnante du tremplin Manga organisé par les éditions Ki-oon.
















Voici l'interview : 

- Pouvez-vous vous présentez ? 

Je m'appelle Yami Shin, je suis mangaka professionnelle depuis 2 ans chez Ki-oon, je suis l'auteur de Green Mechanic.
J'ai fait du fanzina pendant 10 ans; je continue d'en faire et j'aime mon travail.

- Quels sont vos influences en tant que mangaka ? 

Disons qu'en général ça varie beaucoup parce que des fois je peux avoir un auteur que j'apprécie beaucoup ou je peux passer à un autre auteur parce que je vais découvrir au fur et à mesure.
Mais disons que ceux qui ont été précurseurs et qui m'ont pousser à faire du manga que ce ça soit des illustrations ou des scénarios, c'est clairement Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist).
Sinon, actuellement c'est l'auteur de My Hero Academia, Kohei Horikoshi, j'ai découvert il y a vraiment pas longtemps.
Je suis vraiment à la masse niveau sortie parce que je n'ai vraiment pas trop le temps de lire ou de regarder des animés.
La, pendant les vacances, j'ai eu le temps de prendre tout les manga et je les ai tous lu.
Graphiquement, ça ma fait une claque dans la tronche, du coup, en ce moment c'est ça.
J'aime bien aussi l'auteur de Bunny Poon Poon pour les décors mais après ça varie.
Mais après ce qui est sur c'est que c'est Hiromu Arakawa qui m'a le plus inspiré, qui m'a poussé entout cas.

- Vous avez dit avoir travailler dans le fanzina, est-ce que Green Mechanic vous est venu de là ou bien est-ce quelque chose qui est vraiment à part ? 

Non, c'est complètement à part car en faite, à la base, quand je faisais du fanzina, j'avais un webcomic.
En faite, c'était du yaoisme, ça n'avait rien à voir, c'est pour ça que je voulais faire un truc complètement différent.
J'avais pas envie de dessiner un personnage principal garçon car ça faisait plus de cinq ans que je faisais le même perso.
Du coup, j'avais vraiment envie de faire un truc avec une héroïne, puis vu que j'aime bien tout ce qui est lié au robot.
Dans mon yaoi, il n'y avait absolument pas ça, je me suis dit que j'étais là et que je devais me faire plaisir en faisant quelque chose qui me plaît.
J'ai envie de faire, on verra bien, ce qui fait que du coup maintenant je fais des choses que je ne faisais pas avant.
Genre des scènes d'actions, tout ça, j'apprends beaucoup avec mon manga en fait, actuellement.
Des choses que je ne faisais pas du tout quand je faisais du fanzina, parce que voilà dans mon yaoi, il n'y avait pas trop d'action.

- Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire Green Mechanic ? Qu'est-ce qui vous a inspiré ? 

En fait, au début, j'ai beaucoup galéré car je n'arrivais pas à trouver une idée qui me plaisais vraiment car comme je n'avais pas prévue que j'allais gagner, je n'avais pas forcément réfléchi à un scénario, du coup, j'étais un peu perdue.
Ensuite, je ne sais pas comment j'ai fais d'ailleurs mais j'ai réussi l'exploit de trouver une idée.
Deux semaines avant mon arrivée chez Ki-oon, donc j'ai présenté un projet et moi tout ce qui est écologie et tout ça, ça me touche.
Du coup, il y avait vaguement une histoire sur ça, je voulais récupérer le robot de mon one shot pour le concours.
Mais après, entre temps il y a eu beaucoup de modifications qui ce sont faites et je voulais garder ce thème.
Je me suis dis que je devais garder tout ce qui me touche, qui me font peur, c'est un peu une façon d'extérioriser toutes les choses qui se passent autour de moi.
Et que je n'arrive pas forcément à contrôler, voilà !

- Vous avez participez au tremplin Ki-oon en 2015, qu'est-ce qui vous a pousser à le faire ? 

Le fait, que je n'avais pas de travail, je venais de me faire renvoyer de mon travail, j'avais fais un burn-out.
Il me restait un mois pour rendre mon dossier parce qu'un mois après je devais partir au Japon.
Je m'étais faite renvoyer début juillet, je crois, c'est un ami dessinateur qui au cours d'une soirée était venu avec un petit dossier.
Je lui ai demandé ce qu'il faisait, puis il m'a dit que je devais en avoir entendue parler et que c'était pour le tremplin Ki-oon.
Je lui ai répondu que oui, j'en avais vaguement entendue parler, tiens j'ai un peu de temps libre, je vais peut être participer.
J'ai participer et du coup je me dis que c'est trop triste pour mon ami et que s'il ne m'en avait pas parler, il aurait pu être dans les finalistes.
C'est assez rigolo d'un côté, de se dire que c'est de fil en aiguille que c'était vraiment un chemin qui été tracer de manière très bizarre.
Le fait que, j'étais renvoyer de mon travail, que j'ai rencontrer cet ami la alors qu'à la base, j'en avais entendu parler de ce tremplin Ki-oon.
Mais je n'étais pas forcément sur de moi, je me disais que je n'avais pas assez de capacités pour dessiner.
J'avais complètement oublier le concours, ça était un enchaînement et ça était vraiment très  très bizarre.
C'est le destin qui m'a guidé à pour faire ce concours.

- Quels sont vos impressions sur le fait d'avoir gagner ce tremplin ? 

Même encore actuellement, je n'arrive pas à réaliser, c'est très bizarre car pour moi, je suis tellement dans ma bulle.
Tellement concentré sur mon travail que je me dis pas que je suis entrain de faire un manga.
C'est vraiment quand je réfléchis à ce qu'il se passe, j'ai une amie qui travaille dans la vente.
Je vois comment elle est dans la vente et je me dis clairement que j'ai fais ça mais que je ne peux plus le faire.
Ces dans ces moments-là que je me rends compte  de la chance que j'ai et de tous qui englobe tout ça.
Mais voilà, c'est vraiment quand je le compare à mon travail d'avant que je me dis que je travaillais avec des gens que je n'appréciais pas et que je faisais un travail que je n'aimais pas.
Pour le coup, je me dis que j'ai vraiment beaucoup beaucoup de chance, ce qui fait que je ne me lasses pas.
Ce qui est une bonne chose, je suis un peu comme une enfant qui se découvre une nouvelle vie.
C'est agréable, c'est très difficile car après il y a beaucoup de travail mais voilà.

- Voulez-vous faire passer un message à travers votre manga ? 

Oui, mais un message pas trop lourd, c'est pour ça aussi que je voulais mettre un scénario, une histoire derrière.
C'est plus un moyen de peut être les toucher  et du coup ça aide aussi pour le scénario.
Après il n'y a pas que l'écologie, il y aussi un côté humanisation car c'est très important.
Il y a pleins de choses, des idées de d'autres manga que je ne voyait pas et que je voulais rajouter dans ce manga.


- Avez-vous la fin en tête ? Est-ce qu'au niveau de l'histoire vous avez modifié la durée de l'histoire ou est-ce resté pareil ? 

Non, techniquement la fin ne devrait pas trop bouger, après c'est plus ce qu'il y a au milieu finalement parce que je me suis rendue compte qu'au final je vais raconter un peu plus de choses.
Mais même si c'était un tout petit peu plus de choses, étrangement, ça c'est développé de plus en plus.
Même si, des fois, c'est juste un petit détail, et bien, en partant de rien ça peut devenir un truc intéressant à aborder.
Pour le coup, je me dit que ça serait bête de pas y toucher, je fais pleins de petits sillons et ça s'agrandit de plus en plus.
A la base, je voulais faire quelque chose de relativement court et après, je me suis rendue compte que ça serais dommage de ne pas aborder tout les points de cet univers, du moins au moins un minimum.
Pas forcément de laisser le lecteur avec trop de questions, parce qu'on peut laisser un lecteur avec pas beaucoup de questions, on est pas forcément obliger de répondre.
Mais, il faut un juste milieu, sinon, après on se dit "Quoi, déjà,  la fin ?".

- Comment avez-vous fait pour l'élaboration de vos personnages ? Déjà, vous avez choisi une héroïne tout en classifiant dans shônen, pourquoi avoir fait ce choix ?

Clairement, il y a trop de garçon, on peut voir que je suis clairement inspiré du manga Full Metal Alchemist.
Si on me posait la question et que l'on me répondait non, ça serais un peu de mauvaise foi.
Du coup, ça existe déjà une armure avec un garçon, je me suis dit autant faire une fille.
Je trouve qu'il n'y a pas assez de fille, de deux, je trouvais ça assez amusant de faire une fille qui est très portée sur les émotions.
Sachant que l'on dit déjà que les filles ont trop d'émotion, mais je trouvais ça rigolo et vraiment le robot qui est beaucoup plus stoïque.
Finalement, oui il y a une héroïne mais je trouve qu'ils fonctionnent mieux en duo, où tout le monde peut s'entraider.
De toute façon, j'aime ce côté où tout le monde peut s'entraider, que tous les personnages ont un peu d'importance.
Pour le coup, un bon exemple, j'ai lu My Hero Academia, je trouve que pour le coup, tousles personnages pour la quantité qu'il y a, c'est tout de même hallucinant de voir qu'ils sont tous assez bien traités.
Il y en a deux, trois, qui sont un peu comme ça, mais pour le coup, je trouve vraiment que c'est un bon exemple.
Pour s'inspirer, pour dire voilà, moi aussi je vais traiter tout mes personnages du même niveau.
Après, c'est juste qu'il y en a qui apparaissent moins, mais il n 'y en a pas un que je met au dessus de l'autre.
Après, oui l’héroïne on la vois un peu plus souvent, mais sinon, pour moi ils sont tous importants et ont chacun quelque chose à raconter.

- Est-ce qu'à travers votre oeuvre vous essayer, d'une certaine manière de casser les codes ? Ou est-ce que vous préférez suivre les codes japonais ? 

J'ai fait le début de Green Mechanic, j'étais pas du tout dans l'optique de dire que ça sera un shônen, ça sera autre chose.
J'étais dans l'optique de faire mon histoire, puis après vous, vous mettez ce que vous voulez.
Mais, après peut être je dirais qu'au niveau des relations des personnages, après je ne sais pas trop, je ne suis pas trop dans ce qui est code japonais.
Je suis assez simple, c'est-à-dire que moi je lis une histoire, puis je me dis juste qu'est-ce que j'ai aimé et qu'est-ce que je n'ai pas aimé.
Après, je dirais que c'est au niveau graphique, c'est-à-dire que moi, je ne mets pas de trames, puis, j'ai un découpage qui reste très loin et très éloigné de ce qui est fait au Japon, j'ai encore beaucoup à apprendre d'ailleurs, encore à ce niveau là.
Au niveau du côté graphique, j'apprends tout le temps mais après niveau scénario et tout je ne sais pas.
Je ne vais pas trop dire car après ça va spoiler, ça sera vraiment au niveau des graphismes, sinon après moi je veux juste faire mon histoire.

- Quels sont les étapes de votre processus de création ? 

Je fais un résumé par chapitre, assez grossier, du volume que j'envoie après à mon éditeur qui me dit si ça va.
La plupart du temps, je sais que ça va être arrangé car je mets à peu près huit mois pour faire un volume.
Donc en huit mois, j'ai le temps de réfléchir et de me dire ce que j'ai trouvér bien dans mon premier jet de ce scénario.
Ensuite, je prends par chapitre, c'est-à-dire qu'après j'écris le scénario page par page, avec les dialogues.
Après, je fais le story-board, à chaque étape j'envoie à l'éditeur pour lui dire.
La plupart du temps, il me dit oui vas-y, pas de problème, puis, après du coup je fais l'encrage.
Je mets les grilles, les textes, j'envoie et après je passe au chapitre suivant.
Quand le chapitre, il est finit, il y a la couverture, tout ce qui est illustration couleur, puis après, il y a les corrections, après pouf ça part à l'impression.

- Vous avez été invité à Japan Expo ainsi qu'à Paris Manga, du coup, qu'est-ce que cela vous fait d'être invité à toutes ces conventions ? 

Moi, j'aime bien, comme je l'ai déjà dit, moi je suis dans ma petite bulle.
Le seul truc quand je vais en convention, c'est que je me dis que mince, je ne peux pas avancer sur mon travail.
C'est vraiment le seul truc ou je me dis que mince, je ne vais pas pouvoir travailler et perdre deux jours de travail.
Mais techniquement, ça me fait deux jours de vacances et je pense que j'en ai besoin aussi.
Il faut que je prenne sur moi, puis les gens sont hyper gentils avec moi, c'est très très bien.

Je remercie beaucoup Yami Shin d'avoir répondu à nos questions ainsi que le staff de Paris Manga qui nous a permis de faire cette interview. 

mercredi, décembre 06, 2017

DanMachi - La légende des familias tome 2

Fiche

Titre : DanMachi - La légende des familias
Catégorie : shônen
Auteur : Ômori Fujino
Illustrateur : Kunieda
Editeur français : Ototo
Date de parution : 5/10/2017
Nombre de tomes en France : 2 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 9 ( en cours )
Prix : 6, 99 euros









© Fujino Omori / SB Creative Corp. Character Design: Yasuda Suzuhito 2013 Kunieda / SQUARE ENIX CO., LTD.


Synopsis

Lors de la Feria des Monstres, les créatures attrapées par les aventuriers sont domptées en public. Bell et Hestia visitent cette fête qui déchaîne les passions, lorsqu’un incident grave survient !
L’un des dangereux monstres enfermés dans le Colisée apparaît et se rue vers eux!
Lancés dans une course-poursuite mortelle, ils vont se trouver devant un choix des plus difficiles...


Avis

Lutte

On rentre ici dans le vif du sujet avec des combats et une lutte clairement ouverte. Cela donne du dynamisme et permet de voir le héros progressé et devenir plus charismatique. Le tout nous captive du début à la fin.

Mythologies

On voit ici encore plus en profondeur la revisite des mythologies pour notre plus grand plaisir. Cela permet de crée run univers unique et vraiment attrayant. On a le droit à un tour complet des mythologies.

Complots

On voit ici que tout n’est pas aussi simple que prévu et que des manipulations et complots pointent le bout de leur nez. Cela enrichit bien l’intrigue et permet d’encore plus maintenir notre intérêt. 

Un lien fort

On voit que le lien unissant la déesse au héros est fort et puissant. Ce dernier s’affine durant le tome et prend peu à peu une autre tournure. Cela à des conséquences importantes et cela intrigue aussi.

Les illustrations sont agréables à regarder. 

L’édition est bien faite permettant une lecture fluide et agréable du tome.

Conclusion

Ce second tome de DanMachi - La légende des familias poursuit dans la lignée du premier mais en rendant le héros plus charismatique et en permettant de visiter encore plus les mythologies. Cela va de pair avec de l’action et des complots. 


16/20

mercredi, décembre 06, 2017

VIZ Media Europe et Kazé au Forum des images

VIZ Media Europe et Kazé ont le plaisir de présenter trois films lors de la 15e édition du Carrefour du Cinéma d’Animation que le Forum des images organise du 13 au 17 décembre 2017. La nouvelle édition du festival met à l'honneur le Japon et participe pleinement à la célébration des 100 ans de l’animation japonaise.
Parmi une programmation riche et variée, retrouvez Un Été avec Coo et Colorfulréalisés par Keiichi Hara (invité d’honneur du festival), ainsi que A Silent Voice de la réalisatrice Naoko Yamada, nommé à Annecy et adapté du manga éponyme.
Source : Kazé


lundi, décembre 04, 2017

Six bougies pour le blog

6 ans et ensuite ?

Voilà la première question que l’on peut se poser pour le blog. Je dirai continuité et nouveauté. 
Continuité dans les articles qui seront de plus en plus nombreux et variés. Les thèmes resteront les mêmes. Les réseaux sociaux et YouTube seront plus actifs que jamais.

Nouveauté car le but est daller plus loin et de vous en donner toujours plus. Des revues sur toute l’Asie. Des news en direct de l’Asie. Promotion d’artistes asiatiques et houseaux partenariats. 



Bilan 

Tout d’abord je tiens à remercier chaleureusement tous les lecteurs et encore plus les lecteurs réguliers. Merci beaucoup et j’espère que les articles continueront à vous plaire. 
Je remercie tous les partenaires avec qui c’est toujours un plaisir que de travailler.

De plus en plus de lecteurs et de personnes qui suivent sur les réseaux sociaux et j’espère encore plus cette année. 

Les derniers mois ont été irréguliers mais tout va être plus régulier et productif.



A vous la parole


Le mieux pour parler de ces 6 ans et de vous laisser la parole en commentaires ou sur les réseaux.


lundi, décembre 04, 2017

My number 1 tome 4

Fiche

Titre : My number 1
Catégorie : yaoi
Auteur : Hashigo Sakurabi
Illustrateur : Hashigo Sakurabi
Editeur français : Taifu Comics
Date de parution : 26/10/2017
Nombre de tomes en France : 4 ( en cours )
Nombre de tomes au Japon : 4 ( en cours )
Prix : 8, 99 euros









Dakaretai Otoko Ichii ni Odosarete Imasu © Hashigo Sakurabi by Libre Publishing Co.,Ltd.Tokyo

Synopsis

Azumaya, le nouvel acteur prodigue que l’on surnomme « l’ange » et Takato, acteur vétéran sérieux et respecté, sortent ensemble. Un jour que Takato se laisse en n un peu aller à éprouver des sentiments, Azumaya et lui ont été photographiés en train de s’embrasser par un paparazzi. Takato fait un deal avec ce dernier et rompt avec Azumaya.

Avis

Pas toujours évident

On voit ici que l’amour est loin d’être un long fleuve tranquil et que rien n’est jamais acquis. On assiste aux aléas de notre couple qui devient de plus en plus attachant et cela se fait toujours avec un brin d’humour.

Passion

La passion prend de plus en plus le pas et même si le tout reste tendre, on assiste de plus en plus à des scènes hot et on voit ainsi la passion qui commence à dévorer les personnages. Cela modifie la relation et la fait évoluer. 

Assumer

On voit ici qu’il n’est pas toujours facile d’assumer ses choix et ses penchants. Cela va dans la lignée des tomes précédents et ainsi cela donne plus de force et de profondeur à cette série. Le tout donne du dynamisme et crée quelques rebondissements intéressants.

Le monde du showbiz

On est toujours ici dans le monde du show biz pour nous montrer le dessous des strass et des paillettes. Cela est toujours intéressant et les contraintes de ce milieu affectent grandement la relation entre les personnages. 

Les illustrations sont jours bien faites et agréables à regarder.

L’édition est bien faite permettant une lecture fluide et agréable du tome.

Conclusion

Ce nouveau tome de My number 1 poursuit dans la lignée des précédents et nous apporte des rebondissements et une évolution intéressante. Le tout demeure dans le même état d’esprit oscillant entre un peu d’humour et beaucoup de passion.


15/20

lundi, décembre 04, 2017

Décembre 2017 chez Komikku Editions

Voici les sorties de décembre pour Komikku éditons.

7/12

ARTE T07
“Vous en avez de la chance d’être une femme, une aristocrate de surcroît !”
Une seule phrase lâchée par un confrère vénitien sèmera le doute dans l’esprit d’Arte. Les largesses de la famille Fariel envers la jeune Florentine ne sont-elles dues qu’à son statut de “femme” et d’“aristocrate” ? Arte va devoir redoubler d’efforts pour reconquérir sa légitimité en tant qu’artiste.
Son acharnement viendra-t-il à bout des préjugés d’une époque où tout était décidé à la naissance ?



RAFNAS T02
Sur la lointaine planète Rafnas où la gravité a disparu, Lima et Ragi que tout oppose apprennent à se connaître. Elle est la nouvelle vigie chargée de surveiller les courants rocheux aériens et dotée d’une capacité de lévitation hors nome. Ragi n’est quant à lui qu’un simple originel, un être humain semblable aux premiers colons et incapable de voler. Ensemble, ils tentent de sauver un village voué à la destruction par un courant rocheux aérien devenu incontrôlable. Mais du fait de leur singularité, ils sont mis à l’écart par les rafnésiens. Réussiront-ils à défier la nature et les hommes pour accomplir l’impossible ? Une véritable œuvre de science-fiction au souffle épique !




COURRIER DES MIRACLES T03
Plongé dans le coma après un accident de scooter, le jeune Makoto est devenu “coursier des miracles” dans un monde parallèle pour espérer un jour renaître à la vie. Au fil de ses livraisons, il bouleverse le quotidien des destinataires de ces courriers extraordinaires et peu à peu, il s’interroge sur sa propre existence et ses rapports avec les autres. Alors que la fin de sa mission approche, il se demande s’il pourra vraiment retourner dans le monde réel et retrouver les siens…
Un conte philosophique inoubliable pour un messager hors du commun !

LE MAÎTRE DES LIVRES T14
Suite à l’hospitalisation de leur patronne, les employés de la bibliothèque pour enfants la “rose trémière” sont déstabilisés. Miyamoto va quant à lui voir ressurgir son passé suite à une rencontre et Chris va devoir exprimer ses désirs cachés à ses parents devant un choix difficile ! Un quatorzième tome où déclarer ses sentiments est essentiel ! 
Découvrez ou re-découvrez tous ces contes et aventures qui ont fait vibrer des enfants et des adultes dans le monde entier.



14/12
 
DR ASHURA T03
Dans le monde médical où l’on est très vite obsédé par le pouvoir, un jeune médecin, peu intéressé par le prestige, se bat au quotidien contre la mort. Face à un patient dans un état critique, les dilemmes peuvent parfois se révéler terribles. Quelle est la priorité ? Sa vie ou sa volonté ? Le genre de question à laquelle chaque urgentiste est confronté un jour. Ce nouveau champ de bataille va grandement chambouler la carrière du docteur Ashura !


DRAGON SEEKERS T05
Une chasse au dragon truffée d’action dans un Far West Fantasy des temps modernes !!
Les Dragon Seekers tombent dans le piège tendu par Zirconia Crafty, la directrice de la compagnie ferroviaire ! Mais Rubber, dont le corps semble avoir fusionné avec une technologie ancienne, intervient pour sauver ses camarades. Ensemble, ils suivent une piste qui doit les mener jusqu’à la tanière du dragon… La confrontation tant espérée est proche ! 
Hideyuki Yonehara est de retour en France pour un récit western fantasy aussi haletant qu’imprévisible !


LE CHEF DE NOBUNAGA T17
La succession à la tête du clan Oda désormais terminée, Nobunaga quitte son château de Gifu. De leur côté, Ken-nyo et Hisahide Matsunaga réfléchissent au moyen d’utiliser à bon escient les prédictions de Kashin… La bataille de Tennôji va bientôt débuter !
Une plongée historique et culinaire captivante au cœur de l’époque Sengoku.


INSPECTEUR KUROKÔCHI T15
Le poison utilisé dans l’affaire Terugin, le plus grand mystère de l’après-guerre, est enfin découvert !! Et si celui-ci avait servi de base au développement d’une méthode d’assassinat parfaite ?! Comment compte s’en servir cette association d’extrême droite qui rôde dans les ténèbres depuis la fin de la guerre ?! 
Poursuivant son enquête en solo, Kurokôchi arrive à des conclusions bien différentes de celles de Seike et la sécurité publique !! Et pour prendre de vitesse le complot terroriste de l’ennemi, il va recruter une équipe inattendue !
Un tome 15 marqué par la folie meurtrière d’une organisation secrète hors de contrôle !!
Un polar survolté de Takashi Nagasaki, co-auteur de Billy Bat, Master Keaton... et de Kôji Kôno, auteur de Gewalt !!

Source : Komiku Editions

lundi, décembre 04, 2017

Icône Gold - Chommagé et Vénus - Takeru Amano

Exposition

DU 7 AU 24 DÉCEMBRE 2017 (11:00 - 19:00)
LA GALERIE CORRAZZA 1787
Entrée Libre


Les bouleversements des derniers jours du Shogunat ont marqué la fin d'un certain Japon et le commencement d'une nouvelle ère, l'ère Meiji. L'année suivante, en 1869, un samouraï accompagnait à Paris le consul de France au Japon. Ce samouraï s'est alors retrouvé témoin de l'éclatement du conflit Franco- Prusse en 1870... Un samouraï à Paris. Quels étaient ses rêves ? Ses ambitions ? Takeru Amano se projette dans cette figure d'auguste samouraï.

Un samouraï et du nu. Ces thématiques à priori opposées s'accordent parfaitement dans la continuité de l'interprétation toute personnelle des icônes et de la vision du monde aussi ironique que distanciée qu'offre Takeru Amano.

“Les statues représentent surtout des guerriers au combat, mais la force des samouraïs ne ressort pas dans le sang, elle s'exprime mieux dans leur dignité”

À ceci il oppose, dans Iconsiri-zu, le nu iconique des Vénus alliant kitsch et charme à la force féminine.

Takeru Amano est né a Tokyo en 1977. Issu d’une lignée d’artiste − son père, Yoshitaka Amano, est un illustrateur de renommée internationale − il navigue dans le milieu artistique dès son plus jeune âge. À la fin des années 90, il part s’installer à New York étudier la gravure et y découvre une scène artistique bouillonnante. De retour à Tokyo, il utilise ches influences new-yorkaises pour développer un style à part : à l’image du pays qui l’a vu naître, il crée un pont entre classicisme et modernité en alliant précision du trait à une palette explosive. En résulte un univers et une vision du monde foncièrement décalée, où la beauté de la nature est parfois bouleversée par l'impact de l'humanité.

lundi, décembre 04, 2017

RE:LOAD chez Doki-Doki

 Doki-Doki annonce son nouveau thriller coup de coeur : Re:Load.
                                                                                                                                              
Un flic déchu est contraint de protéger une fillette d’une bande de yakuzas sans pitié : un polar sans concession.



Synopsis

Ancien flic à la dérive, Shôkichi Inui a coupé les ponts avec l'humanité et perdu tout appétit de vivre. 
Une nuit, des coups de feu déchirent le silence de la nuit et réveillent ses vieux instincts… 
Sa rencontre avec Makoto donne un nouveau sens à sa vie : menacée par la pègre, cette petite fille a hérité des lourds secrets de son beau-père véreux.
Personne n'échappe à son destin sanglant, surtout pas Inui, alias "le chien enragé". 
Parviendra-t-il à se canaliser pour protéger cette fille, seule lueur d’espoir dans son monde violent et corrompu ?

La lecture de Re:Load évoque immanquablement des films aussi marquants que Léon ou Un Monde parfait
Après la publication de Sun-Ken Rock, c’est aussi pour Doki-Doki le grand retour au récit autour de la mafia !

RE:LOAD
  • Auteur : SASAKI Takumaru
  • Type : Seinen
  • Sortie du volume 1 le 7 février 2018
  • Prix : 7,50 € - 200 pages
  • Série terminée en 3 volumes

Source : Doki-Doki