dimanche, avril 02, 2017

Posted by : Rimshoux Momoi dimanche, avril 02, 2017


Lors de la seconde édition de Music et Saké le groupe Sweet Birds of Youth s'est produit pour la première fois.
Inspirés par la pureté de l’enfance et la raison de l’age adulte, Mag et Holy créent un univers aux sons electro-pop.

Interview : 













- Pouvez vous vous présentez ?

- Je suis Olivier
- Je suis Magalie
[En chœur] Et nous sommes le groupe Sweet Birds of Youth, il s'est crée il y a cinq ans, il y a eu différentes formations, au final on est restés à deux.  Mais on a eu plein de gens qui sont intervenus entre temps et la c'est la formation finale. C'est la première fois qu'on se présente en live, en faite c'est notre premier concert sous cette forme la.

- Comment s'est forméle groupe ?

M : En faite, on se connaît depuis très très longtemps, on avait déjà joué dans plusieurs formations ensemble. Cela faisait trois, quatre ans qu'on ne jouait plus ensemble et au moment où j'ai voulu reformer un groupe, je me suis dit que c'est ce guitariste là qu'il me faut.
On a eu plusieurs formations, avec différents types de musiciens. On a eu des pianistes, des violoniste, des altistes, des gens à l'électro, au final on s'est trouvé mieux à deux.
O : Finalement, on est resté à deux, c'est vrai que moi à la base j'étais vraiment bruitiste, je faisais vraiment des bruits sur ma guitare et avec ma guitare. Je faisais des bruits pour faire de l'ambiance, au final j'ai vraiment fait que de la guitare, mais en faite, je ne sais pas si vous connaissez mais je devais faire comme Moojigen.

- Quel a été votre parcours ?

M : Moi, je suis issu d'une famille de musicien donc j'ai baigné dedans depuis toute petite. Au final j'avais commencé une carrière de chef de produit dans l'industrie du disque et je me suis rendue compte que j'étais une artiste. Donc, j'ai fait une école de jazz. Après j'ai suivi mon parcours en cycle professionnel de jazz et de musique actuelle et c'est à l'issu de cet école qu'on a fondé ce projet.
O : Je fais de la musique depuis très longtemps mais je faisais surtout du rock, voir punk voir métal. C'est des trucs assez énergiques. J'ai commencé il y a très très longtemps dans le milieu des fans du japon. Je faisais du rock japonais, il y a très très longtemps enfin des trucs du genre rock japonais et au fur et à mesure j'ai houé dans un autre groupe qui était moins japonais mais plus rock alternatif. Je suis autodidacte totalement et du coup maintenant je fais que cela, enfin je suis musicien.

- Quelles sont vos influences musicales ?

M : J'aime tout ce qui est rock, pop, la scène qui est autour de Radio Head, Massive Attack, King Slug, c'est le rock progressif des années 70. J'ai évolué vers des choses un peu plus électronique.
O : J'ai eu deux périodes en même temps, ma période rock japonais et en même temps Nirvana, les groupes alternatifs. Beaucoup de brit-pop aussi, fin blur, Radio Head et même les Beatles mais c'est très très loin. Je suis aussi très très fan de la musique de jeux vidéos, Final Fantasy, Yokoshi Nomura c'est celle qui fait Kingdom Hearts, Yosuke Matsuda.

- D'où vous vient l'inspiration ?

M: Cela dépend beaucoup...
O : Elle a un concept à la base
M : Alors, l'inspiration ne venait pas à la base mais cela a fini par venir de là. Je me base sur un moment, je ne sais pas pourquoi, j'ai un truc dans la tête. Alors, je le développe parfois j'ai vraiment besoin d'Olivier pour le développer et parfois j'y arrive un peu plus toute seule. Une mélodie, une ambiance, un petit truc, voilà qui ce qui crée une chanson au final et parfois cela fait rien, parfois c'est juste moche. J'ai décidé de faire tourner le concept autour de l'histoire d'une petite fille qui est entrain de devenir plus grande. Puis, qui est entrain d'endormir l'enfant qui est en elle pour devenir adulte et accepter sa vie d'adulte. C'est un peu l'adolescence vue d'une façon plus poétique,  je décris un peu mon adolescence.
O : Au final, elle m'a demandé de jouer dans le groupe, elle avait déjà une idée de l'univers, moi je suis plus rentré dans ce qu'elle voulait faire. Mais c'est vrai qu'après elle voulait aussi faire avec mon adolescence aussi. C'est vrai que généralement pour être inspiré je joue un peu à un jeu. Cela peu durer des heures et des heures, normalement.

- Comment en êtes vous arrivé à collaborer avec Moojigen ?

O : En faite, celui qui a organisé ce concert a déjà travaillé avec le groupe Yaneka dont fait partie Moojigen. Et comme c'est mon frère et qu'on se connaît bien, il m'a proposé de jouer, il aime bien assembler des choses similaires s'il peut. Il savait qu'on faisait un groupe d'électro, il m'a dit "bah viens, si sa t'intéresse de faire la première partie" et j'ai dit "Ok, d'accord" c'est aussi simple que sa.

- Qu'entendez vous par la pureté de l'enfance et la raison de l'âge adulte lorsque vous parlez de votre style ?

M : La pureté de l'enfance c'est parce que je travaille beaucoup avec les enfants, je suis prof de musique très orientée vers l'école maternelle ce que l'on appelle l'éveil musical. Donc je travaille beaucoup avec les enfants, ils ont une spontanéité, une envie, une pureté d'âme. Ce que j'appelle pureté d'âme c'est qu'il ne sont ni méchants, ni gentils, ils travaillent juste d'instinct. Et c'est cet instinct que j'aime dans l'enfance, c'est cet instinct que l'on perd en grandissant. Dès que je travaille avec des adolescents, dès que je commence à donner des cours de musique à des adolescents, tout de suite il y a quelque chose qui se ferme. Il y a moins de sentiments, il y a moins d'instincts, il y a moins d'émotion qui sortent. Un enfant c'est de l'émotion à coeur ouvert, c'est une boîte d'émotions, un adulte non. Un adulte par contre, se referme beaucoup, c'est une boîte fermé d'émotions. Mais on sent qu'il y a toujours quelque chose à l'intérieur. Ce que je cherche à déceler, c'est à partir de quel moment on décide de dire non à l'enfant ainsi qu'aux émotions. Voilà, c'est ce moment qui va être tragique mais qui va être décisif dans une vie.

- Quels sont vos futurs projets ?

M :  Enregistrer.
O : On a rencontré un réalisateur et on essaie de faire un clip et d'ailleurs on en a lancé un et il est bientôt fini. On essaie de le financer mais je pense pas qu'on arrivera à le financer du coup on va essayer de le faire quand même. Le réalisateur il est vraiment intéressé et donc on va faire avec les moyens et normalement on va essayer de le tourner en avril. Peut-être qu'on va essayer de sortir un petit album. On a fait quelques titres sur internet et je ne sais pas si on en fera plus au final. Normalement ils sont enregistrés, enfin on a commencé et on a un album qui devrait bientôt arriver.
M : On a un super réalisateur et j'aimerais citer son nom c'est Philippe Bazelle. Il a travaillé dans des agences de pubs, ili a produit pas mal de choses au cinéma et il tient une grande société de production qui s'appelle Orange factory qui est basé à Londres. Il nous fait ce projet à titre totalement gracieux.
O : C'est vrai qu'ils font surtout des films d'horreur et que c'est très différent de ce que nous on fait. Vu que nous c'est très basé sur l'innocence et tout, mais on est assez fan de films d'horreurs. Si ça se trouve on va dévié par là on ne sait pas...
M : C'est vrai que moi, j'aime les contes de fées, les films fantastiques, on baigne dans le monde réel et d'un coup on met un pied dans l'irréel, on sait pas comment. Comme dans Harry Potter, Stephen King donc voilà ce réalisateur va faire notre clip et il fallait que je cite son nom au moins une fois pour lui rendre honneur.

- Un petit mot pour la fin ?


Merci à tout ceux qui sont venus nous voir et merci à La folie des manga, merci beaucoup.

Je remercie beaucoup Sweet Birds of Youth d'avoir répondu aux questions et 33 degrés qui a organisé cette interview. 

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