dimanche, décembre 17, 2017

Posted by : Rimshoux Momoi dimanche, décembre 17, 2017

Lors de Paris Manga nous avons eu le plaisir de pouvoir interviewer les acteurs de Power Rangers Megaforce.
Vous allez sûrement vous demander, pourquoi un site parlant de la culture asiatique se met à parler de Power Rangers, qui est une licence américaine.
Tout simplement car c'est à la base une adaptation des sentai japonais.







- Comment en êtes-vous venus à jouer dans Power Rangers ? 

Andrew Gray : Nous avons passé des auditions, nous avons tous des agents et des managers.
C'est intéressant car Power Rangers a eu un sacré impact pour chacun de nous.
Azim Rizk : Honnêtement, ça semble vraiment dingue mais nous avons l'impression que c'était notre destinée.
Chacun de nous avaient quelque chose d'unique et d'authentique à apporter.
C'est désintéressé, mais c'est ainsi que sont les Power Rangers, nous avons chacun dû être entraîné pour nos rôles.
Nous avons passé les auditions.
John Mark Loudermilk : Nous sommes assez d'accord sur le fait qu'à la base c'est un e-mail sur nos écrans, nous étions vraiment fait pour jouer ces personnages.
Mais il y a eu beaucoup d'entraînements aussi, nous avons vraiment essayer de ne pas simplement jouer les personnages mais aussi les vivre.
Nous avons aussi jouer nos rôles après les tournages entres nous.
Ciara Hanna : Nous avons passés les auditions, attendus 3 mois quelque chose comme ça, ensuite nous avons reçu des photos pour nous familiariser avec nos rôles.
Pour certaines personnes c'était incroyable mais pour des acteurs, c'était juste une autre audition.
C'est un long chemin à parcourir mais voilà.

- Aimiez vous cette licence avant ? 

 Tous : Nous aimions déjà oui, nous aimions Time Force (La force du temps), nous regardons quasiment tous les shows.
Ainsi que Mighty Morphin, Mystic Force, Jungle Fury, Super Police Delta (SPD), Turbo, les films.
Nous avons beaucoup d'ailleurs jouer avec eux quand ils sont tous revenus dans le dernier épisode de notre deuxième saison.
Ciara Hanna : Oui, moi je regardais Power Rangers dans l'espace, d'ailleurs quand j'ai vu qu'il y avait des auditions sur ça, j'étais surprise de voir que ça existais encore.
Christina Masterson : Quand j'avais 11 ou 13 ans, je regardais Mighty Morphin, c'est le seul dont je me rappelle, je n'ai pas trop suivi après.
Ensuite, je suis devenue une Power Rangers et suis devenue curieuse envers les saisons précédentes.
Elles ont toutes quelque chose de spéciales c'est vraiment cool.

- Que pensez-vous de la version japonaise ? 

Andrew Gray : Je ne comprenais pas trop ce qu'ils disaient.
Andrew Gray : En faite, j'ai vraiment apprécié le fait de regarder cela, c'est super animé, c'est montré à beaucoup d'enfants.
John Mark Loudermilk : Nous avons été en Nouvelle-Zélande, on nous a ensuite offert des DVD de Tensou Sentai Goseiger.
Nous avons regardé la première saison doublé en anglais mais sur la seconde saison ce n'était pas doublé.
Du coup, nous avons du faire sans doublage, c'était intéressant, vraiment très intéressant de regarder.
Andrew Gray : Ecouter aussi la voix de notre personnage qui n'est pas la notre mais celle de quelqu'un d'autre.
Azim Rizk :  Ce n'est pas vraiment les personnages mais leurs compétences, les six rangers doivent êtres gentils, tout pleins de compétences qui les ont rendu connu.
Ciara Hanna : C'est cool, je ne savais même pas que c'était au Japon, puis j'ai eu le travail. (rires)
Mais on a reçu des DVD de la version japonaise, nous l'avons regarder car ça nous a été recommandé pour mieux comprendre l'histoire, nos personnages et tout le reste.
C'était intéressant de voir comment cela changeait en version américaine.
Comment les personnages changer, comment l'histoire est différente, ainsi que le fait qu'il n'y ait pas la saison 3.
C'était vraiment intéressant.
Christina Masterson :  Oui, c'est vraiment très intéressant de voir d'où cela vient.

- Quel a été votre parcours professionnel ? 

Andrew Gray : Personnellement, je devais devenir dentiste, non je rigole...
John Mark Loudermilk : Non, c'était vraiment le destin qui nous a rassemblé tous ensemble.
Nous étions tous fait pour suivre notre destin qui nous a mené jusque là.
Azim Rizk : Moi je veux devenir président et j'aimerais vraiment le faire. (rires)
C'est pour cela que j'ai du continuer mon métier d'acteur.
Andrew Gray : Je ne sais pas si c'est le destin mais j'ai toujours fait beaucoup de travail.
J'ai travaillé pour ma famille, j'ai aussi travaillé dans des cinémas, dans des bars, ce genre de petits boulots, tout ce que je pouvais faire.
Je pense d'ailleurs que je pourrais en écrire un livre honnêtement sur tout ça, je devais un peu me tuer à la tâche mais continuer à faire ce que je faisais.
Mais ce qui était le plus fondamentale pour moi, c'était de devenir acteur.
Comme me dire comment arriver au bon endroit, au bon moment.
J'étais très intimidé au début en arrivant dans Los Angeles, les lumières faisait penser à celles d'Hollywood.
 J'y suis donc allé, j'y ai fait pas mal de bêtises, j'ai eu pas mal d'ennuis, je suis allé en prison, oups... (rires)
Mais j'ai vécu, je voulais vivre, je voulais en arriver à la où je suis aujourd'hui.
Je savais que je ne pouvais pas m'éloigner de tout et j'ai du prendre en compte.
Etre acteur est la plus grande chose que j'ai pu faire de ma vie et c'est pour cela que je continue à être super actif et investi.
Grâce à ça, chaque jour j'ai appris quelque chose de nouveau.
Ciara Hanna : J'ai d'abord commencé à travailler en tant que mannequin, ensuite, j'ai commencé à faire des publicités et j'en suis arrivée à devenir actrice.
J'ai vraiment aimé ça, ma mère m'avait un peu poussé à mes débuts dans le mannequinat mais j'ai commencer vers le lycée à aimer être devant les caméras.
J'ai ainsi beaucoup travaillé avec de boîtes comme Disney et d'autres moins connus mais avec lesquels j'ai beaucoup aimer travailler.
J'ai eu beaucoup de mal mais je suis contente du chemin que j'ai parcourue, je ne pense pas pouvoir faire autre chose.

- Quels souvenirs gardez vous de cette expérience ? 

John Mark Loudermilk : Nous avons tous beaucoup de souvenirs de cette expérience.
Azim Rizk : C'est vrai, sans rire, nous avons passé neuf mois de tournage.
John Mark Loudermilk : Nous étions tous ensemble, dans une grande maison, nous sommes devenus une famille grâce à ça.
Nous avons eu beaucoup de hauts et de bas.
Azim Rizk :  Avec cet homme là, (en désignant Andrew Gray) nous avons passé des nuits à regarder des nouveaux films et sommes devenus proches en répétant ensemble les dialogues.
Ensuite, deuxième point important, vers le milieu de la saison deux, nous avons regarder plus de 50 films et fait les dialogues.
Il m'a canalisé à ce moment-là car il est vraiment dévoué, nous jouons encore à ce jeu et nous rappelons encore de certains dialogues.
Andrew Gray : Si vous êtes tendu à cause de votre journée, passez 20 minutes à vous étirer et tout ira mieux.
Azim Rizk : C'est un secret vivant, c'est vraiment quelque chose qu'il faut faire.
Andrew Gray : Vérifiez le, par vous même.
Azim Rizk et Andrew Gray : Ainsi que le café, beaucoup de café.
John Mark Loudermilk : La première fois que je suis allé sur le lieu de tournage, c'est en dehors de la ville.
Le premier jour nous étions tous pour sur, entrain de nous dire que c'était cool d'aller là bas.
Tout était juste parfait, le premier jour nous avions du mal à réaliser ce qu'il se passait.
Azim Rizk : La où nous avons tourné, il y avait eu le seigneur des anneaux, Spartacus, Evil Dead, ces gars sont des professionnels.
Ils ont fait des films qui ont changé la vie de beaucoup de gens, pouvoir tourné avec eux, c'est quelque chose de normal au travail.
C'est vraiment beaucoup d'amusements pendant le tournage, nous étions content de faire partie de cette histoire.
Ciara Hanna : Je ne suis pas très souvenirs mais le lien qui c'est créé entre nous tous car à chaque fois que l'on se voit, on a l'impression de retrouver un ami de longue date.
J'ai vraiment l'impression de m'être fait de bons amis, c'est comme une famille en fait, pour toujours ensemble.
C'est vraiment intéressant que ce ne soit pas normal mais c'est vraiment unique et cool de comment nous autres sommes devenus proches.
Quand on se revoit, c'est comme si nous n'avions pas étés séparés.
C'est vraiment quelque chose de rare car nous sommes vraiment comme une famille car même si on se revoit longtemps après, rien ne change entre nous.
Nous avons des moments de complicités comme de disputes mais on ne prend pas les choses que pour nous.
Nous nous aimons vraiment tous, en faite.

- Qu'est-ce qui a été le plus dur à jouer ? 

Azim Rizk et Andrew Gray : Le plus dur ça a était d'échanger nos rôles pendant un épisode.
C'était surement ça le plus difficile.
Ciara Hanna : Je trouve que la plupart des scènes étaient compliquées à jouer, selon moi.
Il fallait travailler sans s'arrêter, pendant environ 12 à 13 heures par jour, c'était vraiment très dur pour moi.
Je devais préparer mon corps à ça, pas de pauses, pas de visites chez mes parents pendant toute la durée du tournage.
Par chez moi, le temps est quasiment tout le temps beau et là, je me suis retrouver quelque part où il y avait de la pluie, du vent, du soleil, du froid.
Je n'étais pas prête, je n'avais même pas de vêtements adaptés à une telle météo.
Christina Masterson : Je suis d'accord avec toi, j'étais quasiment tout le temps malade, jusqu'à ce que l'on me donne un médicament qui a réussi à me soigner.
C'était vraiment un challenge, ça a l'air de ne prendre pas beaucoup de temps pour chaque scène.
Mais ce que les gens ne savent pas c'est qu'il faut des heures, et des heures pour chaque scène.
Ciara Hanna : C'était vraiment physiquement un challenge épuisant...
Christina Masterson : Mais nous l'avons fais, c'était une bonne leçon.

- Comment vous vous êtes vus dans vos rôles ? 

Andrew Gray :  J'y ai vu de la détermination, de l'ambition.

Azim Rizk : Trop confiant, vraiment euphorique avec un sourire charmeur, qui essaie d'aller au delà de ça et avoir plus de substances.
John Mark Loudermilk : Pas assez confiant, toujours entrain de surveiller mes amis et trouver que je ne suis pas assez bien pour mes amis.
Christina Masterson : Je trouve qu'Emma me ressemble car j'aime la nature, je la respecte énormément car c'est quelque chose dont nous devrions tous prendre soin.
C'est vraiment un message très important que l'on devrait transmettre aux enfants.
Nous devrions vraiment prendre soin de tout ce qui nous entoure.
C'est ce que la vie nous a donné, ce que la nature nous a donné.
Je me sens vraiment connecter à la nature,
Ciara Hanna : Gia n'était pas difficile pour moi à jouer, il me suffisait d'amplifier certaines parties de moi-même qui lui ressemblaient.
En faite, Gia est comme moi, c'est juste qu'il fallait parfois que j'amplifie vraiment certaines choses en moi et c'était vraiment un rôle que j'ai fait naturellement.

QUESTION POUR LES FEMMES : 

- Comment avez-vous choisi votre couleur ? 

Christina Masterson : Les couleurs nous ont choisi, j'avais en fait, auditionner pour la couleur jaune.
Ciara Hanna : Moi, j'avais auditionner pour la couleur rose.
Christina Masterson : Nous avons découvert seulement pendant le tournage que nous n'allions pas porter les couleurs pour lesquelles nous avions postuler.
C'était une très grande surprise pour nous deux.
Ciara Hanna : Oui, c'était vraiment une très grande surprise, nous avons même dit qu'il y avait une erreur car j'étais la rose et Christina la jaune.
Christina Masterson : Non, je suis contente d'avoir eu ce post mais j'ai auditionné pour la couleur jaune.
Je ne sais pas trop du coup, ils avaient comme tout foiré...
Ciara Hanna : Finalement, maintenant on comprend car je ne me sens pas jouer, Emma, ton rôle car ça ne me correspond pas. C'est comme toi qui maintenant ne te vois pas jouer Gia car ça ne te correspond pas.
Christina Masterson : C'était tellement cool en Nouvelle-Zélande
Ciara Hanna : Oui... Après, je pense qu'on est tous destinés à nos couleurs.

- Est-ce dur de faire les différentes chorégraphies ? 

Christina Masterson : C'était vraiment très très amusant, c'était une de mes parties préférées mais c'était aussi très dur car je n'ai rien de pareil dans mon passé.
C'était la première fois que je faisais quelque chose pareil, c'était difficile mais c'était quand même une de mes parties préférées.
Ciara Hanna : Je pense que pour nous tous ça l'était, c'était un vrai challenge, c'est devenu à nous tous une de nos parties préférées.
Nous apprenions quelque chose de nouveau, nous nous amusions et voulions en faire plus.
Christina Masterson : J'aurais souhaité que ça dure plus longtemps, que l'on s'entraîne plus longtemps que nous ayons plus de chorégraphies.
Nous avons eu grâce à ça de bons muscles de jambe.

- Etait-ce difficile d'allier le fait d'être féminine et être une ranger ? 

Christina Masterson : A vrai dire, je n'y ai même pas penser, ce n'était pas difficile.
Ciara Hanna : Ce n'était pas difficile, toutes les équipes sont différentes mais je trouve que la notre est équilibrée.
Ce n'est pas comme si un seul d'entre nous tait tout le temps entrain de s'occuper de tout.
Tout le monde à des moments où ça ne va pas trop, même les plus célèbres.
Mais nous justement équilibrons tout ça, on essaie de comprendre ce que les autres ressentent, on est toujours là, les uns pour les autres.
Christina Masterson : Les autres ne nous ont pas rabaissé car nous étions des femmes, au contraire, ils nous disaient que nous pouvions le faire.
Ciara Hanna : Ils nous ont toujours soutenus, je pense que Power Rangers avec toutes les femmes rangers ont essayer de montrer que les femmes aussi sont capable.
Que les femmes sont tout aussi fortes, qu'il n'y a rien que l'on ne puisse pas faire juste parce que l'on est une femme.
Les femmes aussi sont capable d'attraper les méchants et les taper.

- Que pensez vous de Paris Manga ? 

Azim Rizk : C'est impressionnant, tout le monde ici s'amuse et passe du bon temps.
Andrew Gray : On s'amuse beaucoup, c'est ma deuxième fois en France, tout le monde est très gentils.
Tout le monde a beaucoup de questions, c'est en fait, ma partie préférée de discuter avec les gens alors merci.
Azim Rizk : Il y a en plus ici, une piste de dance, c'est rare d'en voir et c'est une opportunité pour aller faire de l'exercice dans la convention, c'est fantastique.
Tous : C'est vraiment quelque chose d'incroyable, de très chaleureux et vivant.

On remercie les acteurs d'avoir répondus à nos questions ainsi que le staff de Paris Manga qui nous a permis de faire cette interview.

Shiki

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